mercredi 8 avril 2015

La mauvaise utilisation de Hockey profil

Hockey profil est un site associé à des ligues de hockey et de dekhockey. Le centre remet alors une carte avec un numéro de joueur que ce dernier utilisera avant chaque match pour s'identifier auprès du marqueur.

Jusqu'ici, je suis 100% d'accord avec la façon de faire.

Voici quelques profils de joueurs. J'ai enlevé les noms parce que ce n'est pas un règlement de compte. J'ai laissé les couleurs des deux sites pour que vous sachiez que je n'ai rien inventé.

J'ai pris la première série de photos à la ligue où je joue. Je ne vise pas les centres ni les joueurs, mais le laxisme envers une méthode qui aurait dû corriger les erreurs d'identification. Pour avoir parcouru quelques centaines de noms, c'est un problème quand même rare.












Si je demandais pourquoi le contrôle des photos n'est pas plus sévère, la réponse serait probablement qu'il y a des contraintes à l'interne que j'ignore.

Quoi qu'il en soit, j'ai déjà écrit à la ligue pour la photo d'Arnold, on m'a répondu qu'il n'y avait rien à faire pour ce client et qu'il devait rester avec cette photo.

Les fleurs ont été suspendues un match, mais aucune correction de la photo n'a été apportée et le gars joue encore.

Plusieurs profils affichent la montagne comme si c'était une image par défaut.

Pourquoi les gens du Pro shop n'ont pas repris la photo du gars avec la face coupée en deux?

Pourquoi ces mêmes gens du Pro shop n'ont pas refusé les photos qui n'identifiaient pas le joueur en prenant eux-même la photo (il faut mieux faire que le premier exemple) ou en lui refusant la validation tant que sa photo n'était pas représentative?

Nous n'allons pas voir le marqueur avant chaque début de match, celui-ci ne peut donc pas identifier chacun d'entre nous avant un match. Si ce processus était appliqué, les marqueurs auraient comme mandat de refuser tout joueur dont la photo ne les identifie pas correctement.

C'est une méthode sérieuse pour du sport amateur, mais sans ce règlement, les gars abusent du système. Ils en abusent déjà de toute façon.

Il n'y a pas 36 solutions, seules ces deux idées peuvent être appliquées. Lors de l'obtention de la carte et lors de la validation de l'identité des joueurs avant les matchs.

Il resterait seulement à trouver le moyen d'empêcher des joueurs d'évoluer sous un faux nom dans le même calibre avec deux équipes différentes parce que tout le monde ne peut pas connaître tout le monde.

Voici maintenant d'autres centres qui ont le même problème. Pourtant, ce n'est pas si difficile à gérer.




dimanche 5 avril 2015

Avantages et désavantages de la présence d'un syndicat

La représentation du Québec via ses syndicats en est un très à gauche, socialiste, pro taxes et pro services sociaux même si ceux-ci ne répondent pas vraiment aux besoins de la population (attendre 15 heures à l’hôpital par exemple).

Les syndicats sont très influents face aux politiques et aux politiciens et peuvent rassembler des manifestants rapidement quand un sujet les touchent.

Ils influencent également les associations étudiantes, surtout les factions les plus radicales qui trouvent que les marches ou le grabuge ne sont jamais assez (ou ASSÉ, comme vous voulez) démonstratifs.

Avec la génération des enfants fin 1990 et début 2000, qui sont tous des enfants-roi, protégée par des lologues, des jeunes femmes pour la plupart, qui n'ont aucune connaissances de la vie et te nuisent plus qu'elles ne t'aident (le métier de travailleuse sociale étant l'un des emplois que je méprise le plus), les parents n'ont plus d'autorités et perdent le contrôle dans l'éducation des enfants.

De plus, la société en générale s'est individualisée et chacun se fout bien des malheurs de l'autre tant que cela ne l'affecte pas.

Comment croire à la pertinence et au sérieux des manifestations avec une génération qui a tout eu sans aucune privation?

Les syndicats n'ont pas que du mauvais. Bien des emplois seraient sous-payés si les syndicats n'avaient pas négocié une convention collective incluant des avantages sociaux, des salaires décents, etc.

Je suis contre les monstres crées par les gouvernements, comme les CPE et les garderies à 7$ (anciennement à 5$) dont nous n'avons pas les moyens de nous permettre en tant que société, et ouvrir ainsi la porte (c'est ce qui est arrivé) aux syndicats rêvant d'acquérir des milliers de nouvelles cotisations.

Je crois aussi que le RTC, dont les services sont médiocres et les autobus vides fréquents (Québec est une ville peu populeuse sur un assez grand territoire. Si tu ne possèdes pas d'autos, si tu restes en banlieue, tu te tapes des heures d'autobus. Je ne vous ai jamais raconté mon aventure d'une heure trente et trois transferts pour voyager de Beauport à... Beauport), devraient être privatisé plutôt qu'imposé sur mon compte de renouvellement de permis de conduire déjà très onéreux.

Si un service public s'auto-finance, dégage un profit, je n'en vois pas la nécessité de le détruire ou de le privatiser. Quand au RTC, on veut juste se donner bonne conscience en créant des zones d'autobus peu utilisés sur les autoroutes en croyant que nous sommes aussi efficaces qu'à Montréal, New York ou Boston.

La syndicalisation est la décision majoritaire d'un groupe. Dommage pour celles et ceux qui ne se présentent pas en assemblée. Il y en aura toujours des pour et des contres. Je crois qu'un syndicat est essentiel quand il représente un grand nombre d'employés. Tout le monde bénéficie des mêmes conditions sans favoritisme d'un superviseur ou d'un patron.

Depuis la commission Charbonneau, la population croit que tous les syndicats sont infiltrés par la pègre. J'espère que non! Il s'agit d'un groupe précis qui avait réussi à modifier leurs contrats pour faire plus d'argent sur le dos des contribuables dans le domaine de la construction. Pourquoi tous les syndicats devraient-ils être corrompus?

Pour l'avoir vécu, je crois que la présence d'un syndicat serait bénéfique à bien des endroits. Quand j'ai travaillé au Village des Valeurs, le favoritisme contre moi et la discrimination étaient chose courante. La dernière augmentation de salaire que j'ai eue était de dix sous pour la raison que je n'étais pas assez mature.

J'avais 23 ans.

J'aurais aimé acquérir l'expérience de supervision, mais on ne m'en a jamais donné la chance pour la même raison. Ma carrière s'est terminée par un congédiement sans cause juste et suffisante pour raison que j'avais été engagé comme employé temporaire à Postes Canada.

J'étais un employé avec une assiduité presque parfaite et me faire congédier sous prétexte que je ne voudrais pas entrer travailler quand on m'appellerait était une façon de se débarrasser d'une grande gueule comme moi.

J'ai gagné ma cause aux normes du travail. Pas gagné grand-chose, mais j'ai gagné! Si j'avais eu un syndicat, il n'aurait pas pu me congédier de la sorte ni agir de façon discriminatoire à cause de mon âge même si j'aimais bien sortir et m'amuser.

J'écoute attentivement les gens qui travaillent au privé me raconter leurs frustrations. Négocier directement avec les ressources humaines ou les grands boss n'est pas une tâche facile. Ils peuvent jouer du violon autant qu'ils le veulent et octroyer une augmentation ridicule, généreuse ou pas du tout. Avec une convention collective, même si les nombreux cas d'arbitrage ont amené plusieurs jurisprudences, il reste une façon de procéder écrite et équitable pour tous.

J'ai entendu des baby-boomers déplorer les régimes de retraite en m'expliquant qu'ils n'en ont pas et doivent assumer les rendements de leurs placements pour assurer leur retraite. Ce qu'ils omettent de mentionner est, qu'à une époque où tu quittais ton emploi et traversais la rue pour en avoir un autre, il s'agit d'un choix personnel de travailler à son compte. Ces boomers seraient tous à la retraite, mais ils n'aimaient pas la vie de fonctionnaire ou travailler avec la présence d'un superviseur. Il ne faut pas blâmer celles et ceux qui ont fait leur vie comme employé du gouvernement.

Malgré tout, ce n'est pas le meilleur coup de Lucien Bouchard d'avoir envoyé à la retraite des milliers de fonctionnaires compétents beaucoup trop jeunes, comme mon père à cette époque, afin de diminuer le coût de la main-d'oeuvre au gouvernement. Grosse erreur. Impardonnable à mon avis.

Manifester lors d'une grève ou d'un lock-out est légitime et il faut respecter le choix de la majorité des employé(e)s qui désirent démontrer leur solidarité.

Je ne suis pas d'accord avec ces manifestations qui virent à la confrontation ou au grabuge. Je ne suis pas d'accord avec la loi qui déclarent illégale les manifestations si les participants ne fournissent pas leur trajet à la police. Je ne suis pas d'accord avec les gouvernements dont les politiciens s'enrichissent aux détriments de la classe moyenne étouffée par les taxes et les impôts (mais les gens sont trop mouton pour réagir autrement qu'en payant). Je ne suis pas d'accord avec les groupes de gauche qui demandent plus de taxes pour maintenir les services en place, mauvais ou pas.

Le Québec a un problème de dépenses, pas un problème de revenus.

Selon moi, la petite shop de 30 employés, si l'employeur respectent ceux-ci, n'a pas nécessairement besoin d'un syndicat. Quand tu dépasses la centaine ou le milliers d'employés, comme Wal-Mart ou Couche-tard, qui refusent que leurs magasins soient syndiqués (quelle est la différence entre la caissière à la SAQ et celle à ces magasins?) même si un code de vie en entreprise est présent, la convention collective ne pourrait pas leur nuire et apporterait plusieurs bénéfices. Wal-Mart, par exemple, a des revenus plus élevés que plusieurs pays de la planète. Elle peut mieux payer ses employés.

J'ai bien des exemples en tête d'entreprises privés qui méprisent ou négligent leurs employés et le grief et la présence d'un syndicat pourraient calmer leur ardeur ou malheureusement l'empirer.