lundi 28 décembre 2015

La différence entre chialer et exprimer son opinion

J'ai toujours eu (et j'ai encore) l'étiquette de chialeux.

Quelle est la différence entre chialer et s'exprimer, donner son opinion? Je vais tenter de répondre à cette question.

Chialer c'est critiquer n'importe quoi pour n'importe quelle raison. C'est exprimer son désaccord ou son désappointement sans véritable raison et arguments. 

Exemple

Je n'ai pas aimé ce restaurant.
Pourquoi?
Ça pue, c'est laid et la bouffe est dégeu.
Juste ça?
Oui.

Vous conviendrez qu'il n'y a pas d'arguments qui donnent du poids au fait que la personne n'a pas aimé ce resto. Chialer, c'est ce plaindre de quelque chose qu'on ne peut pas vraiment changer comme la température, les lois, la politique, etc.

Exprimer son opinion c'est de pouvoir dire le positif et le négatif des choses, mais surtout expliquer avec circonspection pourquoi certains aspects nous a déplus.

Exemple

Je n'ai pas aimé ce restaurant.
Pourquoi?
La serveuse nous a reçu avec politesse et affichait un joli sourire, mais j'ai reçu mon entrée en même temps que mon plat principal. Je ne sais pas si le problème vient de la cuisine ou d'elle, mais j'avais faim, je n'ai donc pas parlé. De plus, le poulet était froid et la salade n'était pas croustillante. Le décor, d'une autre époque, aurait besoin d'être rafraîchi et sa bande de tapisserie aux motifs floraux décollait du mur et blablabla.

Vous comprenez le principe, pas besoin de continuer à inventer un restaurant louche!

Ici, l'interlocuteur explique les points positifs et négatifs de sa visite à ce restaurant. On ne parle pas d'un blastage, mais d'une déception et d'une énumération des points qui devraient être améliorés.

Pourquoi les gens sont incapables de faire la différence entre chialer et exprimer son opinion?

Parce que la plupart des gens n'en ont pas d'opinions. Ce sont des moutons qui voient en celui qui donne son opinion un chialeux sur tout. Pour eux, tout est parfait, rien ne doit être changé et surtout, on ne doit pas le dire. Le jugement est encore plus sévère quand elle vient d'étranger qui ne connaisse pas l'interlocuteur.

On peut diriger des mollassons par le bout du nez tandis que ceux qui s'exprime, même s'ils n'ont pas réel pouvoir de changement ou décisionnel, restent allumés envers leur environnement et refusent de se laisser manipuler ou berner par la propagande.

Ce ne sont pas nécessairement des amateurs de radios d'opinions de Québec, même si cette radio est diversifiée quoique pas toujours intéressante. J'étais un auditeur assidu avant de trouver que leurs opinions devenaient prévisibles.

Cesser de juger ceux qui s'exprime. On a encore, sauf quelques individus incapable d'accepter les opinions et la critique constructive des autres, la leur dominant tout, le droit de s'exprimer librement sans tomber dans les attaques personnelles ou le dénigrement de la personne ou des lieux.

dimanche 20 décembre 2015

Cuba - Playa Cayo Santa Maria

Derrière le comptoir à l'accueil
C’est dans un grand lobby que vous accueille les gens de chez Playa Cayo Santa Maria pour faire votre check in. Puisque nous avions choisi le forfait Montecristo,  nous avons été retirés de la file pour nous diriger dans un petit bar où notre hôtesse nous a remis nos bracelets, carte du site et cartes pour la chambre.

Le personnel est serviable et aimable. J’ai toujours été répondu avec courtoisie et professionnalisme.

La chambre est propre et contient un petit bar avec une grosse bouteille d’eau, deux canettes de bières et deux de liqueur. Le lit est immense à l’inverse de la télévision. Mais ce n’est qu’un détail puisque on va à Cuba pour profiter du soleil, pas pour regarder les émissions à la télé. 

La chambre de bain aurait besoin de quelques rafistolages, mais elle convient parfaitement pour répondre à nos besoins. Cependant, il manque de serviettes et il serait à considérer d'inclure une ou deux débarbouillettes.

Le site n’est pas très grand, le tour est vite fait. Il y a plusieurs blocs pour les chambres, trois piscines dont seule celle du milieu fournie de l’animation comme de l’aquaforme dans la piscine (l’animateur est à l’extérieur et vous imitez ses gestes dans l’eau au rythme de la musique). 

À cet endroit, un snack bar ouvert 24 heures, une sorte de resto grill que nous n’avons pas essayé, un bar et un comptoir à crème glacée. Vous avez aussi un bar à proximité des deux autres piscines.

L’eau est claire et le fond de la piscine, dont plusieurs carreaux sont absents au fond, est quand même propre de résidus de sable.

J’ai remarqué qu’il y avait peu de serviettes étendues sur des couchettes, brimant ainsi quelqu’un qui voudrait utiliser la place, surtout si personne ne s’y couche de la journée. C’est un aspect que je déplorais au Mexique et en République Dominicaine, et qui m’a valu une prise de bec avec un autre couple qui avait substitué nos serviettes pour les leurs la seule et unique fois que nous avions réservé des couchettes en agissant comme tout le monde. Les plus belles places étaient toujours prises et souvent je ne voyais personne les utiliser de toute la journée, voire la semaine.

Une des 3 piscines

Le buffet El Teroso del Amirante est très limité dans ses choix. Matin, midi et soir, et à chaque jour de la semaine vous aurez toujours les mêmes mets à votre disposition. Pas besoin de vous dire qu’après 3-4 jours, cette redondance m’affectait et je mangeais parce qu’il fallait le faire pas parce que c’était bon ou diversifié. Ce n'était pas mauvais, mais redondant. 

Peut-être offrir une soirée thématique 2 ou 3 fois par semaine pourrait caser cette routine.

Nous avons essayé deux des quatre restaurants à la carte, le Romantico et le Garibaldi. Même si les critiques des gens mentionnent que le premier est meilleur que le second, j’ai préféré le Garibaldi. La serveuse ou le serveur vous propose l’achat d’une bouteille de vin, mais ce sera le seul achat proposé. 

Il y a l’attente de plus d’une heure pour effectuer vos réservations des restaurants à la carte dont la façon de faire doit être revue et corrigée. Offrir un ordinateur pour qu’on le fasse nous-même ou afficher sur les murs les restaurants et les heures disponibles pour que notre choix sont faits au lieu de parler pendant 30 minutes au préposé économiserait temps et attente.
J'ai faim, mais pas comme dans le livre que je lisais!

Cannelloni pas mal meilleur qu'à l'Académie! 

Un aspect que je déplore est le manque d’activité de fin de soirée et/ou nocturne. Vous pouvez boire un drink, une bière ou un verre de vin dans le lobby en attendant le début du spectacle au théâtre à 21 :30, mais quand celui-ci est terminé vers 22 :30 (bons danseurs et bons spectacles sauf le dernier qui n’était que tam-tam et danse de la pluie (à la deuxième chanson, la salle s’est vidée de moitié, j’ai apprécié les autres représentations)).

Donc, après le spectacle, vous pouvez passer le reste de la soirée au lobby à placoter et quelquefois écouter les musiciens donner un petit spectacle ou choisir le cigare room, que je n’ai pas essayé parce que je n’aime pas être emboucané, ou un autre bar, celui où nous avons reçu nos bracelets, mais c’est payant quoique selon notre guide lors de la rencontre de bienvenue, l’ambiance était incroyable. 

Ça n’a pas piqué ma curiosité.

Les îles sont isolées de l’île de Cuba. Il y a environ 1 :30 d’autobus à faire de l’aéroport de Santa Clara aux hôtels de Santa Maria dont au moins 40 minutes sur une longue route construite sur l’océan pour relier les deux îles. Les excursions sont toutes éloignés et dispendieuses. Par exemple, pour visiter La Havane, vous devrez utiliser la petite piste construite sur le long chemin et faire 45 minutes d’avion pour y aller et autant pour revenir. Ce n’est pas les 45 minutes qui me dérangeaient, mais ça ne me tentait pas de reprendre l’avion. Hormis les dauphins dont les bassins étaient aussi construit sur ce chemin, le reste était loin.
Huttes sur la plage

Huttes sur la plage

Vous avez un service de massothérapie, de sauna et de SPA. J’ai eu une surprise avec ce dernier. Je ne vous dis pas quoi, vous devrez le découvrir par vous-même!

Pour deux pesos par personne, vous pouvez utiliser l’autobus qui passe aux 45 minutes et visiter une coquette petite artère commerciale. C’est minuscule et si l’envie de manger, jouer aux quilles ou utiliser les services du SPA ne vous tente pas, vous serez déçu. Changez votre argent avant de partir, il y a une banque, mais elle ferme à 15 heures.

Comme nous expliquera un employé sur la plage dont le sable est doux et fin et l’eau de la mer merveilleusement turquoise, si nous avions voulu plus d’action, il fallait choisir Varadero. Pour moi, les complexes offerts à cet endroit sont trop tranquilles. Lire un livre pendant que je m’étends au soleil, ça peut faire pour les premiers jours, mais j’ai besoin de bouger par la suite, de voir des choses et cet aspect est absent.
L'océan à perte de vue

L'Internet n'est vraiment pas fiable et je pèse mes mots. Pour 2 pesos pour 1 heure, il faut se procurer une carte pour obtenir les codes d'accès pour se connecter. Le hic est que soit que ça ne connecte pas soit que ça déconnecte tout le temps. L'Internet à Cuba fait vraiment pitié.

C’est tout de même un bel endroit dont la tranquillité ne fait aucun doute. Il y a aussi un gym et j’oublie certainement quelques endroits, mais si vous cherchez le repos, je ne crois pas que vous serez déçu.

vendredi 18 décembre 2015

Faims - Patrick Senécal

Un cirque non conformiste débarque à Kadpidi, petite ville tranquille de vingt mille habitants. Dès la première représentation, plus rien ne sera pareil et l'enquêteur Joël Leblanc, résident de la place, reviendra, le temps d'une enquête, à son poste de sergent-détective aux Crimes contre la personne afin de découvrir le meurtrier.

Patrick Senécal a tout un talent de raconteur et peu importe l'épaisseur du roman, vous voudrez aller jusqu'au bout! Il a le don de torturer ses personnages par "en-dedans", de les amener dans un univers ténébreux et macabre.

J'ai adoré le fait que Senécal revienne avec des personnages qu'on peut attribuer à monsieur et madame tout-le-monde et non pas à des millionnaires blasés comme dans Le vide et Hell. com.

Je ne peux pas commenter Malphas, ça ne m'attire pas et ne m'intéresse pas.

J'aime aussi quand l'auteur utilise des entités ou des régions connues du Québec et qu'il y met son grain de sel parce qu'il réussît toujours à m'accrocher à son histoire.

Faims est divisé en 3 parties et la faim qui nous tenaille, pas celle que nous ressentons quand nous devons nous sustenter, mais celle de vouloir réussir quelque chose qui manque à notre vie ou gruge notre existence, remplace le fameux aller jusqu'au bout (même si l'auteur ne peut s'empêcher de le mentionner à un moment donné dans un contexte moins important).

La première partie m'a semblé interminable. Senécal y décrit la vie de famille de Leblanc et ce qui ne fonctionne pas entre Leblanc et Martine, sa conjointe des 20 dernières années et la mère de ses deux enfants. Évidemment, c'est de nature sexuelle. Tout tourne souvent autour du sexe dans les livres de Senécal.

Je ne peux m'empêcher de penser que c'est parce que c'est lui, un auteur reconnu, qui vend des livres et qui a du succès (et j'en suis bien content pour lui) que cet aspect passe, qu'il peut décrire des scènes sexuelles autant qu'il le désire, il en a le droit. Personne ne lui dira que les problèmes de ses personnages dans ses histoires gravitent trop autour de déviances sexuelles. Si on lui dit, il peut quand même utiliser son droit d'auteur pour faire ce qu'il en veut.

Il y a aussi l'arrivée du cirque Humanus Circus et la description du premier spectacle.

Quand la deuxième partie enchaîne, l'enquête pour meurtre est captivante. Leblanc et Castonguay forment un duo d'enquêteur auquel je me suis accroché. Même les quelques blagues niaiseuses de Leblanc à son partenaire un peu trop sérieux m'a fait sourire. L'enquête, les intrigues, et tout ce qu'il peut y avoir dans un polar nous est intelligemment rendu.

Dans cette partie, on apprend qui sont vraiment les membres du cirque, leur passé, comment ils se sont connus, etc. À part l'un d'entre eux qui représente désormais un personnage important de l'univers de Senécal, tout le monde a des problèmes à caractère sexuel.

Tous? Non. Le seul autre personnage dont les problèmes sexuels ne l'ont pas amené à se joindre au cirque possède un passé qui n'est pas crédible. Des événements inventés lors du printemps érable, ça aurait pu coller, mais j'ai trouvé cela exagéré. J'ai compris plus tard pourquoi ce personnage avait un tel passé, l'auteur en avait besoin dans sa troisième partie.

Justement, à la troisième partie, un rebondissement n'attend pas l'autre. Sauf que la conclusion m'a laissé perplexe. Je me suis dis que ça ne pouvait pas finir aussi facilement. Il manque des éléments ou de la rigueur. Les efforts de l'enquêteur envers sa propre faim (je ne veux pas trop en dire pour ne pas vous révéler des détails) ne pourraient sans doute pas contourner la compétence des sergents-enquêteurs de la SQ ou autres entités judiciaires et pourtant, un aspect de la conclusion me titille encore par son incohérence et sa irréalité.

Quoi qu'il en soit, j'ai aimé ma lecture de Faims et si c'est possible, j'aimerais bien revoir ce groupe de la SQ et les sergents-détective Leblanc et Castonguay mener une enquête dont cette fois, Leblanc ne serait pas le personnage principal. Ça pourrait être l'occasion de répondre à quelques questions que les lecteurs se poseront sur certains failles de la fin de Faims!

dimanche 18 octobre 2015

Noctem artisans brasseurs

Voilà quelques semaines, j'ai visité la nouvelle microbrasserie dans Saint-Roch : Noctem artisans brasseurs situé coin du Parvis et boulevard Charest dans l'ancien local du Yuzu.

L'ouverture s'est fait sans annonce ni publicité. Dans l'anonymat et la discrétion la plus complète.

J'ai été très déçu par cet endroit terne et sans vie. Le menu est une feuille plastifiée recto/verso et offre peu de choix. Quelques entrées, cinq plats principaux et autant de bières qui ne sont pas brassées sur place mais bien achetées chez d'autres microbrasseries du Québec.

Le plat que j'ai commandé, le risotto avec fruits de mer, était délicieux. Ce n'est pas là le problème, c'est l'absence de choix au menu.

S'il y a un aspect que je déteste chez une microbrasserie, c'est bien de nous vendre QUE des bières brassées ailleurs. 

La boîte à malt à Saint-Nicolas avait ouvert ses portes sans posséder son permis de brasseur donc vendait que des bières d'ailleurs. J'ai donc attendu qu'il puisse brasser les siennes avant d'y aller. Si le menu des bières propose une microbrasserie invitée comme à la Korrigane, je n'ai aucun problème avec ça, mais Noctem semble avoir ouvert ses portes à la hâte. Peut-être avait-il besoin de revenus. 

En tout cas, ça donne cette impression.

Le décor est drabe puisqu'il est absent. Pas de télévision ou de cadres ni de photos sur les murs. Rien. Seul un poisson dessiné à la craie sur un poteau. Le plafond haut rend la salle à manger, avec les discussions et la musique, cacophonique.

Lors de ma visite, il y avait une grande pièce vide qui attendait les cuves m'a expliqué le serveur.

Même le personnel semblait s'ennuyer. Il tournait en rond et passait inlassablement dans les allées à la recherche de quelque chose à faire. 

Deux clientes sont entrées, ont retiré leur manteau, se sont assises et sont parties aussi vite sans consommer quelque chose. Peut-être que ça n'a aucun lien avec la place, mais ça donne une mauvaise impression à quelqu'un comme moi qui l'a remarqué.

Ça va prendre plusieurs mois, peut-être même des années, avant que je visite à nouveau cet endroit. Aucun danger immédiat pour une baisse de la clientèle à la Barberie ou à la Korrigane que l'on peut visiter à pied à partir de Noctem, chose que j'ai faite dès l'addition payée. 

Griendel, qui ouvre dans quelques jours et qui a repoussé plusieurs fois la date d'ouverture (la première était en août si je me souviens bien), semble avoir fait ses devoirs si je me fis aux photos partagées sur leur Facebook. J'ai bien hâte de l'essayer. 

mardi 15 septembre 2015

Nouveau blogue

Puisque je ne critique plus aucun livre et que la plupart de mes billets traite de dekhockey, j'ai donc crée un blogue où je pourrais m'exprimer sur le sujet.

Avec objectivité, je vais essayer de cerner les problématiques et amener des solutions à ce qui pourrait être améliorés dans le monde du dekhockey à Québec.

Rien de bien méchant. Le lien est ici.

mercredi 26 août 2015

Cette impression d'avoir été floué


Voici l'article en question acheté au Sports Experts à Lebourgneuf, des jambières neuves pour le dekhockey.

Je les ai acheté à cet endroit parce que je profitais du 50$ de déduction avec achat de 150$ ou plus et puisque mes espadrilles de travail était finies, l'occasion était idéale.

À la caisse, quand la caissière a scanné l'article, il est sorti à 49.99$. La caissière a donc sorti un cartable rempli de codes à barre et a scanné une autre étiquette à 54.99$ au lieu de me laisser le prix indiqué sur la caisse. Je dis donc à la caissière que ça aurait été le fun qu'elle me le laisse 5$ moins cher qu'au proshop, je n'ai obtenu aucune réponse.

Paie et va-t-en!

J'ai le sentiment d'avoir été floué, qu'une magouille illégale a été commise. Certes, je m'attendais à payer 54.99$ et ce n'est pas de ma faute si l'item est sorti moins cher. Selon moi, j'aurais dû le payer 49.99$.

J'ai écrit sur la page facebook du Sports Experts. l'administrateur de la page m'a parlé en privé me demandant de décrire la situation et que quelqu'un du service à la clientèle allait me répondre.

Sans vouloir aller à la guerre pour 5 piastres, je trouve désolant l'attitude de la caissière. Déjà que ce n'est pas donné chez Sports Experts, j'y vais seulement lors de promotion. Là, tant qu'à faire rire de moi, je vais aller ailleurs. Les jambières, par exemple, comme je l'ai écris dans le message privé, je vais les acheter au proshop la prochaine fois, j'encouragerai donc l'endroit où je joue.

Il y a aussi un nouveau magasin qui ouvre ses portes dans quelques mois, il y a des chances que je devienne leur client si le service et les prix sont là.

dimanche 19 juillet 2015

Inscrire son équipe dans une mauvaise classe en tournoi

En ligue, il semble y avoir une volonté de corriger la situation.

Cependant, en tournoi, c'est une autre affaire. Je vais taper sur le clou des mauvaises cotes des joueurs aussi longtemps que la situation perdurera : celle des équipes qui se boostent un alignement de rêve dans une catégorie plus faible pour gagner un tournoi.

Les ligues ne sont pas assez rigoureuses pour vérifier les cotes de chaque joueurs afin que chaque équipe évoluent dans la bonne classe.

Et si le joueur n'est pas coté? Il ne joue pas. Désolé.

L'humain étant ce qu'il est, la triche et le contournement des règlements est choses courantes dans les tournois amateurs de dekhockey (et probablement de hockey, de baseball et autres).

Je me demande quand même quelle motivation peut animer ces joueurs. En fin de semaine, j'ai mentionné à un organisateur du tournoi que son équipe était trop forte pour le calibre D. Il n'a pas apprécié et il s'est éloigné. En fait, deux équipes n'auraient pas dû être inscrites dans le D et c'était prévisible depuis le début qu'elles allaient s'affronter en finale. Un joueur m'a avoué qu'il n'évolue pas dans le calibre dans lequel il joue ce tournoi. J'apprécie son honnêteté.

Ceux qui montent ces équipes n'aiment pas être remis en question. Cependant, j'ai vu assez de dekhockey dans ma vie pour faire la différence entre les classes et savoir quelle équipe profite de joueurs mal ou non classés pour dominer un tournoi.

Je n'ai aucun respect pour ces équipes.

Le site hockeyprofil.com veut uniformiser les cotes à toutes les ligues partenaires inscrites à leur site. L'idée est excellente. Ce qui veut dire qu'un joueur de Québec, Trois-Rivières, Saint-Jérôme ou Gatineau ne pourra pas défoncer un calibre plus faible lors de sa première saison s'il déménage dans une autre région.

Encore faut-il que les cotes soient exactes et que les joueurs soient cotés de la même façon partout.

Il faut aussi la bonne volonté des ligues pour diriger les clubs dans les bonnes catégories lors des tournois et ce, même si l'équipe chiale qu'elle veut jouer dans une classe plus faible.

L'argent de l'inscription mène tout. Je comprends qu'il y a un besoin de profits et que chaque tournoi y participe. Si on veut assurer la survie des ligues, elles doivent faire des profits, mais assistera-t-on à la ligne dure dans un but unique de parité entre les équipes en tournoi même si des équipes doivent être refusées?

(Je dénonce ces anomalies, mais l'organisation du tournoi était bien, tout avait été pensé, les matchs se succédaient rapidement, seule la météo n'a pas été clémente, mais c'est le Québec, il pleut tout le temps.)

mardi 19 mai 2015

Demande américaine

La semaine passée, j'ai reçu une demande d'autorisation d'utilisation d'une école de Détroit d'utiliser le premier couplet de la chanson D-Natural is back pour une fête de la francophonie dont le thème est le Québec.

Pourquoi moi? Je ne sais pas. Je leur ai donné l'autorisation et envoyé le .mp3 qu'il cherchait, mais ne trouvait pas.

Merci de m'inclure dans votre fête! :)

mardi 12 mai 2015

Entre snobisme et pédanterie

Je n'entre pas dans les détails, mais je veux juste écrire sur mon blogue, au cas où cela serait lu par les personnes concernées, que j'ai bien vu, voilà environ 2 ans, comment fonctionnait le petit monde de l'édition québécoise.

J'avais raison sur toute la ligne. Pas que je suis meilleur que les autres, c'est faux, je n'ai juste pas les contacts ou la faveur des bonnes personnes.

Moi, qui croyais exagérer la situation.

Je ne suis pas assez soumis pour justement m'y soumettre. J'aime les histoires que j'ai écrites, malheureusement, parce qu'elles ont été rejetées, elles vont demeurées dans mon ordinateur.

C'est quand même dur à digérer avec tous les trucs insignifiants que j'ai lus. Faut être du bon bord, j'imagine.

J'ai une question à tous les snobs et celles et ceux qui se prennent pour d'autres : qu'est-ce que ça vous apporte d'agir ainsi?

Est-ce votre façon de démontrer votre accomplissement, votre supériorité par rapport aux simples mortels?

Quand j'interprétais D-Natural, les jaloux me reprochaient de me prendre pour un autre. Ils étaient tellement à côté de la plaque, parce que s'il y en a un qui n'agit pas ainsi, c'est bien moi. Mon nom d'artiste, aussi poche peut-il être, était juste dans sa signification.

mardi 5 mai 2015

Agent libre et équipe éclopée

C'est pas une farce comment la malchance s'acharne cette année sur mes coéquipiers.

L'an passé, c'était moi avec mon poignet cassé. Cette saison, il y a eu une fracture des côtes, une blessure à la main, un claquage musculaire, un coup de bâton accidentel sur la mâchoire brisant plusieurs dents (pas survenu avec l'équipe, mais avec la seconde équipe du joueur) et peut-être que j'en oublie. 

Après une courte discussion entre nous, nous avons décidé de prendre une pause de la saison estivale. Outre se laisser du temps pour guérir des blessures, nous devons recommencer à s'amuser, enlever cette pression inutile de vouloir gagner à tout prix et aussi remplacer ceux qui ne reviendront pas par des joueurs qui pourront autant aider l'équipe.

Cette pression vient du fait que nous sommes restés un bon bout de temps en première position. Pendant que les autres équipes tentaient de s'améliorer, nous devenions moins compétitifs à cause d'importantes absences.

Pour le moment, je n'ai plus d'équipe avec laquelle jouer cet été! Oui, il y aura le Patro à chaque jeudi, ça va être le fun jouer dehors, mais j'aimerais aussi joindre les rangs d'une équipe un tantinet compétitive, une qui peut terminer la saison avec une moyenne au alentour de .500. 

Toutes celles que je connais sont complètes, donc je dois prendre une chance avec des joueurs inconnus.

J'ai donné mon nom au responsable de la ligue à Charny pour joindre une équipe. J'avais aussi refusé de joindre une équipe parce que j'avais peur de trop jouer et recommencer à avoir mal aux jambes. J'attends donc de ses nouvelles. Si une équipe de cette ligue se montre intéressée, je dois m'assurer qu'elle est un tantinet compétitive. J'ai vu une équipe dans le D, la catégorie la moins forte, perdre 12-0 et 21-0. Me joindre à eux ne les améliorera pas et ne me donnera pas le goût de jouer non plus!

À suivre...

vendredi 1 mai 2015

Appels automatisés en anglais gracieuseté de Bell

Vous souvenez-vous des fameux appels automatisés en anglais qui nous annonçaient que nous venions de gagner ou pourrions gagner un voyage aux Bahamas? L'appel était logé d'un numéro sans frais quelque part aux États-Unis.

C'est reparti de plus Bell!

Quelle compagnie merdique que Bell, la vie est Bell sans Bell.

Bell me harcèle aux trois semaines avec de la médiaposte adressée pour que je revienne avec eux. Ils m'ont tellement fait chier quand j'ai déménagé dans ma maison voilà un peu plus de dix ans.

Voici la situation : si quelqu'un appelait chez moi, ça pouvait sonner ailleurs et si quelqu'un appelait ailleurs, ça pouvait sonner chez moi. Un inconnu m'a même engueulé au téléphone parce que j'engorgeais sa ligne téléphonique.

Ce n'était pas de ma faute, j'étais la victime là-dedans.

Quand j'ai appelé chez Bell, ça a sonné quelque part au Pakistan, en Inde ou à Haïti, avec des gens qui parlaient peu ou très mal le français et le technicien qui devait m'aider, malgré son bon vouloir, ignorait quoi faire. Il a demandé à son superviseur qui ne le savait pas lui non plus. Je leur ai dis de laisser faire, je savais ce que j'allais faire pour régler le problème.

Le CRTC venait de rendre un jugement contre le monopole de Bell et Vidéotron commençait à faire de la publicité pour sa ligne résidentielle. J'ai rejoint Vidéotron et j'ai changé de compagnie téléphonique.

Depuis, il y a bien eu quelques incidents mineurs, mais rien de grave qui mériteraient que je les flushe. Quand j'appelle Vidéotron, c'est à Montréal que ça répond, pas au Bangladesh. Je le sais parce que je leur ai demandé (et les gens à l'autre bout du fil n'ont pas un accent incompréhensible).

Depuis quelques semaines, je reçois des appels automatisés en anglais, avec le code régional 418 et les trois premiers chiffres du numéro de téléphone sont 681. Les quatre derniers changent à chaque fois.

Ça vient d'appeler deux fois de suite en moins de cinq minutes.

Après une petite recherche sur le net, je constate que le fournisseur de ces appels est Bell et que ça provient de la haute-ville. Je n'en sais pas plus, il faudrait que je paye le site de recherche pour le savoir.

Est-ce que Bell vend nos numéros de téléphone à des compagnies privés?

Faudrait qu'il se passe une catastrophe chez Vidéotron pour que je revienne chez Bell. Encore là, je magasinerais les autres fournisseurs avant de revenir avec eux par défaut.

Et vous, chez lecteur qui ne commentez jamais rien, recevez-vous ces appels indésirables?

mercredi 8 avril 2015

La mauvaise utilisation de Hockey profil

Hockey profil est un site associé à des ligues de hockey et de dekhockey. Le centre remet alors une carte avec un numéro de joueur que ce dernier utilisera avant chaque match pour s'identifier auprès du marqueur.

Jusqu'ici, je suis 100% d'accord avec la façon de faire.

Voici quelques profils de joueurs. J'ai enlevé les noms parce que ce n'est pas un règlement de compte. J'ai laissé les couleurs des deux sites pour que vous sachiez que je n'ai rien inventé.

J'ai pris la première série de photos à la ligue où je joue. Je ne vise pas les centres ni les joueurs, mais le laxisme envers une méthode qui aurait dû corriger les erreurs d'identification. Pour avoir parcouru quelques centaines de noms, c'est un problème quand même rare.












Si je demandais pourquoi le contrôle des photos n'est pas plus sévère, la réponse serait probablement qu'il y a des contraintes à l'interne que j'ignore.

Quoi qu'il en soit, j'ai déjà écrit à la ligue pour la photo d'Arnold, on m'a répondu qu'il n'y avait rien à faire pour ce client et qu'il devait rester avec cette photo.

Les fleurs ont été suspendues un match, mais aucune correction de la photo n'a été apportée et le gars joue encore.

Plusieurs profils affichent la montagne comme si c'était une image par défaut.

Pourquoi les gens du Pro shop n'ont pas repris la photo du gars avec la face coupée en deux?

Pourquoi ces mêmes gens du Pro shop n'ont pas refusé les photos qui n'identifiaient pas le joueur en prenant eux-même la photo (il faut mieux faire que le premier exemple) ou en lui refusant la validation tant que sa photo n'était pas représentative?

Nous n'allons pas voir le marqueur avant chaque début de match, celui-ci ne peut donc pas identifier chacun d'entre nous avant un match. Si ce processus était appliqué, les marqueurs auraient comme mandat de refuser tout joueur dont la photo ne les identifie pas correctement.

C'est une méthode sérieuse pour du sport amateur, mais sans ce règlement, les gars abusent du système. Ils en abusent déjà de toute façon.

Il n'y a pas 36 solutions, seules ces deux idées peuvent être appliquées. Lors de l'obtention de la carte et lors de la validation de l'identité des joueurs avant les matchs.

Il resterait seulement à trouver le moyen d'empêcher des joueurs d'évoluer sous un faux nom dans le même calibre avec deux équipes différentes parce que tout le monde ne peut pas connaître tout le monde.

Voici maintenant d'autres centres qui ont le même problème. Pourtant, ce n'est pas si difficile à gérer.




dimanche 5 avril 2015

Avantages et désavantages de la présence d'un syndicat

La représentation du Québec via ses syndicats en est un très à gauche, socialiste, pro taxes et pro services sociaux même si ceux-ci ne répondent pas vraiment aux besoins de la population (attendre 15 heures à l’hôpital par exemple).

Les syndicats sont très influents face aux politiques et aux politiciens et peuvent rassembler des manifestants rapidement quand un sujet les touchent.

Ils influencent également les associations étudiantes, surtout les factions les plus radicales qui trouvent que les marches ou le grabuge ne sont jamais assez (ou ASSÉ, comme vous voulez) démonstratifs.

Avec la génération des enfants fin 1990 et début 2000, qui sont tous des enfants-roi, protégée par des lologues, des jeunes femmes pour la plupart, qui n'ont aucune connaissances de la vie et te nuisent plus qu'elles ne t'aident (le métier de travailleuse sociale étant l'un des emplois que je méprise le plus), les parents n'ont plus d'autorités et perdent le contrôle dans l'éducation des enfants.

De plus, la société en générale s'est individualisée et chacun se fout bien des malheurs de l'autre tant que cela ne l'affecte pas.

Comment croire à la pertinence et au sérieux des manifestations avec une génération qui a tout eu sans aucune privation?

Les syndicats n'ont pas que du mauvais. Bien des emplois seraient sous-payés si les syndicats n'avaient pas négocié une convention collective incluant des avantages sociaux, des salaires décents, etc.

Je suis contre les monstres crées par les gouvernements, comme les CPE et les garderies à 7$ (anciennement à 5$) dont nous n'avons pas les moyens de nous permettre en tant que société, et ouvrir ainsi la porte (c'est ce qui est arrivé) aux syndicats rêvant d'acquérir des milliers de nouvelles cotisations.

Je crois aussi que le RTC, dont les services sont médiocres et les autobus vides fréquents (Québec est une ville peu populeuse sur un assez grand territoire. Si tu ne possèdes pas d'autos, si tu restes en banlieue, tu te tapes des heures d'autobus. Je ne vous ai jamais raconté mon aventure d'une heure trente et trois transferts pour voyager de Beauport à... Beauport), devraient être privatisé plutôt qu'imposé sur mon compte de renouvellement de permis de conduire déjà très onéreux.

Si un service public s'auto-finance, dégage un profit, je n'en vois pas la nécessité de le détruire ou de le privatiser. Quand au RTC, on veut juste se donner bonne conscience en créant des zones d'autobus peu utilisés sur les autoroutes en croyant que nous sommes aussi efficaces qu'à Montréal, New York ou Boston.

La syndicalisation est la décision majoritaire d'un groupe. Dommage pour celles et ceux qui ne se présentent pas en assemblée. Il y en aura toujours des pour et des contres. Je crois qu'un syndicat est essentiel quand il représente un grand nombre d'employés. Tout le monde bénéficie des mêmes conditions sans favoritisme d'un superviseur ou d'un patron.

Depuis la commission Charbonneau, la population croit que tous les syndicats sont infiltrés par la pègre. J'espère que non! Il s'agit d'un groupe précis qui avait réussi à modifier leurs contrats pour faire plus d'argent sur le dos des contribuables dans le domaine de la construction. Pourquoi tous les syndicats devraient-ils être corrompus?

Pour l'avoir vécu, je crois que la présence d'un syndicat serait bénéfique à bien des endroits. Quand j'ai travaillé au Village des Valeurs, le favoritisme contre moi et la discrimination étaient chose courante. La dernière augmentation de salaire que j'ai eue était de dix sous pour la raison que je n'étais pas assez mature.

J'avais 23 ans.

J'aurais aimé acquérir l'expérience de supervision, mais on ne m'en a jamais donné la chance pour la même raison. Ma carrière s'est terminée par un congédiement sans cause juste et suffisante pour raison que j'avais été engagé comme employé temporaire à Postes Canada.

J'étais un employé avec une assiduité presque parfaite et me faire congédier sous prétexte que je ne voudrais pas entrer travailler quand on m'appellerait était une façon de se débarrasser d'une grande gueule comme moi.

J'ai gagné ma cause aux normes du travail. Pas gagné grand-chose, mais j'ai gagné! Si j'avais eu un syndicat, il n'aurait pas pu me congédier de la sorte ni agir de façon discriminatoire à cause de mon âge même si j'aimais bien sortir et m'amuser.

J'écoute attentivement les gens qui travaillent au privé me raconter leurs frustrations. Négocier directement avec les ressources humaines ou les grands boss n'est pas une tâche facile. Ils peuvent jouer du violon autant qu'ils le veulent et octroyer une augmentation ridicule, généreuse ou pas du tout. Avec une convention collective, même si les nombreux cas d'arbitrage ont amené plusieurs jurisprudences, il reste une façon de procéder écrite et équitable pour tous.

J'ai entendu des baby-boomers déplorer les régimes de retraite en m'expliquant qu'ils n'en ont pas et doivent assumer les rendements de leurs placements pour assurer leur retraite. Ce qu'ils omettent de mentionner est, qu'à une époque où tu quittais ton emploi et traversais la rue pour en avoir un autre, il s'agit d'un choix personnel de travailler à son compte. Ces boomers seraient tous à la retraite, mais ils n'aimaient pas la vie de fonctionnaire ou travailler avec la présence d'un superviseur. Il ne faut pas blâmer celles et ceux qui ont fait leur vie comme employé du gouvernement.

Malgré tout, ce n'est pas le meilleur coup de Lucien Bouchard d'avoir envoyé à la retraite des milliers de fonctionnaires compétents beaucoup trop jeunes, comme mon père à cette époque, afin de diminuer le coût de la main-d'oeuvre au gouvernement. Grosse erreur. Impardonnable à mon avis.

Manifester lors d'une grève ou d'un lock-out est légitime et il faut respecter le choix de la majorité des employé(e)s qui désirent démontrer leur solidarité.

Je ne suis pas d'accord avec ces manifestations qui virent à la confrontation ou au grabuge. Je ne suis pas d'accord avec la loi qui déclarent illégale les manifestations si les participants ne fournissent pas leur trajet à la police. Je ne suis pas d'accord avec les gouvernements dont les politiciens s'enrichissent aux détriments de la classe moyenne étouffée par les taxes et les impôts (mais les gens sont trop mouton pour réagir autrement qu'en payant). Je ne suis pas d'accord avec les groupes de gauche qui demandent plus de taxes pour maintenir les services en place, mauvais ou pas.

Le Québec a un problème de dépenses, pas un problème de revenus.

Selon moi, la petite shop de 30 employés, si l'employeur respectent ceux-ci, n'a pas nécessairement besoin d'un syndicat. Quand tu dépasses la centaine ou le milliers d'employés, comme Wal-Mart ou Couche-tard, qui refusent que leurs magasins soient syndiqués (quelle est la différence entre la caissière à la SAQ et celle à ces magasins?) même si un code de vie en entreprise est présent, la convention collective ne pourrait pas leur nuire et apporterait plusieurs bénéfices. Wal-Mart, par exemple, a des revenus plus élevés que plusieurs pays de la planète. Elle peut mieux payer ses employés.

J'ai bien des exemples en tête d'entreprises privés qui méprisent ou négligent leurs employés et le grief et la présence d'un syndicat pourraient calmer leur ardeur ou malheureusement l'empirer.

mardi 17 mars 2015

Je suis Charlie... quand ça fait mon affaire

Ça faisait un bon bout de temps que le nom de Jeff Fillion n'était pas apparu dans les journaux pour annoncer une poursuite ou une supposée dérape de l'animateur. Voilà, c'est fait, la Gaspésie est en criss!

Bon, OK, ce n'est pas la première fois que Fillion s'exprime tout croche en ondes et que ses propos fâchent les gens, mais voilà environ un mois, nous scandions tous "Je suis Charlie" en hommage aux morts de la fusillade au Charlie Hebdo et à la liberté d'expression que les groupes extrémistes musulmans veulent nous limiter et même nous enlever.

Le Québec n'était pas à part.

Mais nous sommes Charlie quand tout le monde dit la même chose, rame du même bord. Si les paroles d'un animateur controversé blesse des gens et que les députés en profitent pour se faire du capital politique à quelques mois des élections fédérales, il faut le dénoncer haut et fort.

Pourquoi vouloir lui retirer son micro et déposer une plainte au CRTC?

J'admets que les mots choisis n'étaient pas les bons. Mais Fillion n'a pas tort : la Gaspésie est une région qui subsiste grâce aux investissements gouvernementaux. Les métiers saisonniers ne sont pas une façon de vivre. Tu ne peux pas travailler 16 heures par jour pendant 6 mois et chômer les autres 6 mois.

D'ailleurs, le gouvernement fédéral coupe aussi dans ses services en Gaspésie. Si le provincial investit des millions de dollars de mes poches dans les éoliennes qui ne servent presque à rien ou dans une cimenterie, je crois que j'ai le droit, et Fillion a le droit, de dire si ou non nous sommes d'accord.

Ce n'est pas un blogue perdu parmi tant d'autres qui changera les choses. Fillion lui, avec sa réputation et son retour sur les ondes traditionnels, peut rejoindre plusieurs milliers d'auditeurs. Ce qu'il dit ne vous plait pas? Changez de poste! Je me suis désabonné de Radio Pirate parce que je commençais à trouver ça redondant et je ne suis plus l'auditeur assidu que j'étais. Je suis un occasionnel. Faîtes pareil!

Lors de l'épopée de la fermeture de CHOI, tous les journalistes écrivaient leur accord avec le choix du CRTC. Depuis ce temps, la liberté d'expression a régressé au Québec et au Canada.

Si les offusqués gaspédiens avaient ignoré les propos de Fillion, les gens auraient déjà oublié ladite déclaration.

Nous sommes Charlie... quand ça fait notre affaire et surtout quand tout le monde dit la même chose. Triste quand même.

samedi 14 mars 2015

L'offre de dekhockey à Québec

Tout comme les microbrasseries, ces dernières années ont vu l'apparition de plusieurs surfaces de dekhockey.

Il y a dekhockey de la Capitale (ddlc), les 3 glaces, Lévis (Charny), Beauport et Portneuf.

Selon moi, c'est beaucoup. Plusieurs joueurs vont évoluer à divers centres, surtout l'été, mais voilà que Beauport a annoncé qu'à l'hiver prochain, eux aussi proposeront du dekhockey intérieur. Voilà de la compétition directe à ddlc. L'annonce ne dit pas combien de surface et si ce sera du 3 vs 3, 4 vs 4 ou 5 vs 5.

Présentement, Beauport a une surface de 5 vs 5 extérieure sur le boulevard Sainte-Anne. Le centre est coincé entre deux entreprises, l'autoroute Dufferin et le boulevard. De l'autre coté du boulevard, il y a des terrains vacants, mais j'ignore le zonage. En annonçant du dekhockey intérieur dès l'hiver prochain, il est évident qu'un local a été trouvé. À moins que ça se bâtit de l'autre coté du boulevard, ce que je ne sais pas parce que je n'ai pas affaire à passer dans ce coin.

Cela dit, les deux centres de dek intérieur risquent de se partager des équipes. C'est ddlc qui a le plus à perdre puisqu'il est le seul à Québec à offrir du dek à l'année. L'organisation amènera-t-elle le règlement à un niveau supérieur? Je constate qu'un ménage a été entrepris. J'ai discuté avec le responsable de la ligue qui m'a confirmé que des mises à jour importantes seront apportées.

J'espère qu'il s'agit de la bonne cotation de TOUS les joueurs qui évoluent cette saison et d'un arbitrage impartial et professionnel. J'espère aussi que les problèmes de création d'horaire en début de saison n'arriveront plus. Cela fait plusieurs années que rien ne fonctionne comme il était supposé lorsque le calendrier de la saison devait sortir.

J'ai aussi entendu dire que Charny songeait à agrandir. Il y a 3 surfaces extérieures et une intérieure. L'administration voudrait ajouter des surfaces intérieures. Est-ce que la rumeur est crédible? Je ne le sais pas.

Des ajustements ont déjà été faits aux 3 glaces. Leur prix était beaucoup trop élevé et les inscriptions devaient tarder à entrer puisqu'ils annoncent chaque nouvelle équipe sur leur page Facebook. La baisse proposée fait épargner entre 400$ et 500$ pour la saison. Ce n'est pas rien. C'est ça que ça donne la compétition, les joueurs s'inscrivent ailleurs.

Quoi qu'il en soit, le marché commence à être saturé. Il n'y a pas 1000 joueurs qui apparaissent quand une nouvelle surface est créée. Ce sont les mêmes joueurs qui évolueront un peu partout à quelques exceptions près. L'arbitrage, déjà difficile à certaines places, pourrait aussi être déficient puisque les bons arbitres sont durs à trouver. Les centres sauront-ils bien recruter et bien former les nouveaux arbitres?

Ce sont les joueurs qui en sortent gagnants puisque si un centre ne les satisfait pas, ils pourront jouer ailleurs.

Je vieillis et il me reste moins d'années à jouer. J'aimerais continuer les parties amicales, mais la compétition, même si j'évolue au sein d'une bonne équipe (nous sommes en première place sur 55 équipes) respectueuse de tous et chacun, un jour je n'arriverais peut-être plus à suivre la game. Un choix s'imposera à ce moment-là.


mardi 10 mars 2015

Boston : quand une ville n'apparaît pas sous son meilleur jour

Je viens de passer 4 jours à Boston avec ma blonde, son fils et l'ami de celui-ci. De Québec, ça prend environ 6:30 de route pour s'y rendre. En passant pas la douane de Stanstead nous avons sauvé beaucoup de temps. Le jeudi, il y avait une douzaine de voitures qui attendaient et le dimanche vers 13 heures, il y en avait qu'une! Belle surprise de ne pas attendre une heure ou plus à la douane.

Deux aspects jouaient contre nous. Le premier était la saison choisie. Nous ne l'avions pas vraiment choisi, nous y allions parce que le beau-fils et son ami participait à une convention de jeux vidéo au centre des congrès de Boston.

C'était la première erreur d'y aller avec des ados. Nous avons sans cesse été obligé de revenir à l'hôtel, dans couper l'activité en cours, pour attendre le message du beau-fils et ainsi donner un lift aux deux gars qui ne pouvait pas utiliser le métro ou la navette offerte par l'hôtel. D'ailleurs, la seule fois qu'ils ont accepté de le faire, ils se sont levés à la dernière minute et la mini van a manqué de place. C'était le dernier transport de la journée.

Encore une fois, maman taxi a dû se perdre dans les chemins de Boston pour que fiston participe à son événements.

Et c'est ça le hic. Pas que tous et chacun participe à quelque chose, mais que nous soyons à la merci des ados qui eux, s'en moquent pas mal qu'on perdent notre journée ou notre activité. Tant qu'ils ont le lift voulu pour ne pas perdre la leur.

C'est ça qui est triste avec les ados, ils font les gentils pour obtenir ce qu'ils veulent, un coup acquis, ils ne t'écoutent plus. Ils sont tous ainsi.

Revenons à Boston.

En 2014-2015, l'Est des États-Unis a vécu les pires tempêtes et les pires période de froid depuis longtemps. Même à Québec il n'y a pas autant de neige. Cet hiver, il n'y a eu aucune tempête. Seul le froid été très présent. Encore là, pour Boston, j'avais apporté les bons vêtements.

Les trottoirs sont envahis par des montagnes de neige, cachant même les parcomètres et souvent seul un petit espace assez grand pour une personne est disponible pour circuler. La neige déborde jusqu'au bord de la rue, si bien que bien des stationnements ont disparu ou plusieurs véhicules sont engloutis sous la neige depuis belle lurette.

La ville est terriblement malpropre. Le carton des verres de café écrasé çà et là, des bouteilles de verre, des papiers d'autobus ou de métro, des sacs, la ville sera dégoûtante quand tout aura fondu. Je ne comprends pas les gens, toutes villes confondues, de ne pas faire plus attention à la propreté de leur ville.

Boston est gangréné par le trafic. Parce qu'il a fallu reconduire et aller chercher les deux gars, nous avons dû utiliser la voiture. Chose que je déconseille fortement quand vous visitez une ville de cette taille. Pour une raison incompréhensible, et pourtant j'ai un bon sens de l'orientation, j'étais incapable, même avec l'application google maps du cellulaire à la main de me guider dans la ville. Les déplacements ont été laborieux toute la fin de semaine.

Boston a un cachet, c'est sûr. Nous avons tellement cherché les autres endroits à visiter, même les bostonnais ne connaissaient pas les endroits demandés, que nous avons manqué Harvard.

Nous avons rejoint le Freedom trail, mais la ligne de briques qui devaient nous guider dans les rues pour nous faire connaître et visiter les points à voir était cachée sous la neige et à un moment donné, nous l'avons perdu. Nous voulions aller au Quincy market, et encore là, après plusieurs demandes à d'aimables piétons, c'était très complexe de trouver l'endroit.

Boston est un bel endroit, mais j'ai beaucoup plus aimé New York.

dimanche 8 février 2015

Nouvelles surfaces de dek à Québec

Voilà quelques semaines, j'ai appris qu'un nouveau joueur joindra l'effervescence du dekhockey à Québec et il s'agit du complexe les 3 glaces.

Je réclamais, sans pouvoir faire quoi que ce soit, que dekhockey de la Capitale (ddlc) soit plus sérieux et professionnel envers le produit qu'il offre aux joueurs. Je l'ai écris et je le réécris, ddlc a tous les outils pour offrir un produit génial, cependant, on dirait que la roue bloque quelque part dans l'engrenage. 

Je ne sais pas où exactement, je ne fais pas parti des instances décisionnelles ni des actionnaires du centre. Est-ce un problème de financement qui ne permet pas de pouvoir rendre le produit à son meilleur? Est-ce un manque de vouloir de ceux et celles qui prennent les décisions? Je ne le sais pas.

J'avais également écrit que ça prenait de la compétition à ddlc pour les forcer à ajuster leur produit afin qu'il réponde à la demande et surtout aux attentes des joueurs qui paient un bon montant pour une saison de 36 matchs.

Voici donc, selon moi, dans le cas de dek 3 glaces, les erreurs à éviter et pour ddlc, les erreurs à corriger.

  1. En consultant les quelques réponses écrites sur la page facebook de dek 3 glaces plus les commentaires liés aux discussions avec des joueurs, l'arbitrage fait cruellement défaut. D'ailleurs, encore une fois, avec les mêmes arbitres, un match a fini en catastrophe et nous avons perdu nos points de punitions majeurs et quelques un de punitions mineurs. Pourquoi? À cause de l'inconstance des arbitres. Certains laissent jouer, d'autres appellent toutes les infractions. S'il y a un changement de mentalité et qu'on désire être plus sévère, il faudrait peut-être aviser les capitaines qui eux, informeront les joueurs de leur équipe. Il faut aussi retirer des surfaces les arbitres qui font un power trip chaque fois qu'ils revêtent le chandail rayé. Certains sont biens, d'autres sont médiocres. J'ai déjà entendu des invitations à se battre entre un arbitre et un joueur pâmé et j'ai déjà entendu la réplique suivante d'un arbitre à un joueur : "Si t'es pas content, fais une plainte!" Heureusement, j'ai appris qu'un ménage avait été entrepris.
  2. La cotation des joueurs doit être à jour et rigoureuse. Pourquoi ne pas créer une équipe temporaire qui regarderait toutes les équipes afin de coter adéquatement les joueurs? Derrière une adresse de courriel, répondre aux questions c'est bien, être sur place, c'est mieux. 
  3. Permettre aux gens d'utiliser n'importe quelle marque (bâton, jambières, gants, etc.) liée au dekhockey. Si j'ai bien compris la stratégie, il y a des contrats avec chaque centre et une compagnie. Y a-t-il des parts associées aux marques vendues à certains centres qui permet d'augmenter la marge de profits? Est-ce seulement une façon de fidéliser les gens à un seul centre?
  4. Créer un calendrier complet au début de la saison en évitant toute catastrophe.
  5. Des photos hockey profil, qui devait être la façon parfaite d'éviter qu'un joueur joue dans la mauvaise catégorie, sont des fleurs, des montagnes et même Arnold Swarzenegger. Dans le cas de ce dernier, on m'a affirmé qu'avec ce client, rien ne pouvait être fait pour la photo. Je trouve que ça manque de sérieux et de professionnalisme.
Je sais bien que ce n'est pas la LNH et que ce n'est que du dekhockey régional. Toutes les ligues possèdent ses règlements et doivent les faire appliquer. Tout n'est pas parfait, rien ne le sera peu importe le centre, on peut que s'y approcher.

dimanche 25 janvier 2015

DDLC : l'arbitrage toujours aussi inégal

Avant de critiquer l'aspect négatif de l'arbitrage à dekhockey de la Capitale, je dois tout d'abord vous informer que depuis les événements avec Luc Bédard, la promesse qui m'avait été faite de ne plus jamais avoir cet individu comme arbitre lors de mes matchs a été respectée.

Merci à l'ancien arbitre en chef d'avoir intervenu et pris cela au sérieux.

Dernièrement, et je ne saurai dire pourquoi, il y a de grosses inégalités dans l'interprétation des règlements de la part des arbitres. Pendant que certains laissent passer ou acceptent certains gestes, d'autres appellent des punitions pour les mêmes actes.

Par exemple, moi et un coéquipier avons été puni trois fois lors d'une même partie et ce, lors de deux matchs différents. Hier, ce même arbitre (que je ne nommerai pas par respect pour mon coéquipier qui ne veut pas aller plus loin avec ça) qui s'était gâté en recommandant une suspension à notre meilleur joueur pour un geste que personne ne s'explique au niveau de sa gravité, semble vouloir nous voir descendre au classement avec des appels plus que douteux (nous étions premier jusqu'à tout récemment).

Baveux, impertinent, infractions douteuses et à sens unique, il mériterait d'être remercié par la ligue.

Donc, un nouvel arbitre nous a pris en grippe. Ma question est : pourquoi? Qu'avons nous fait? Où est la supposé impartialité? Pourquoi l'adversaire n'a-t-il jamais de punition, mais nous, nous sommes puni pour tout et pour rien?

D'ailleurs, je suis content d'avoir entendu de la bouche d'un autre coéquipier ce que je soupçonne depuis quelques semaines, c'est-à-dire depuis que le calendrier a été finalisé, qu'il y a quelqu'un qui veut nous voir descendre au classement. Nous jouions quatre matchs en cinq jours, ça n'avait aucun sens.

Ceci a finalement été changé pour trois en quatre jours suite à notre demande, mais je trouve anormal qu'il a fallu qu'on se plaigne pour obtenir modification. Et trois matchs en quatre jours, je trouve cela encore exagéré.

Aucun autre club, à ma connaissance, n'a vécu une telle situation.

Un hasard? Je ne crois pas au hasard.

Sans oublier qu'une arbitre, la même qui a puni notre meilleur joueur à quelques secondes de la fin du match au dernier tournoi détruisant du même coup nos chances de retour (nous perdions par un but), l'a aussi échappé lors du match de vendredi. Autant pour nous que pour l'adversaire. Je comprends que cette femme veut faire respecter le règlement, veut imposer son leadership, mais à vouloir trop en faire, elle provoque des erreurs coûteuses et discutables.

Je parle pour mon équipe, mais si des joueurs se donnaient la peine d'écrire en détails les événements qu'ils ont vécus, on aurait des récits incroyables.

Il y a deux aspects majeurs qui me turlupinent au niveau de l'arbitrage : les punitions qui sont appelées lors d'un match, mais pas lors d'un autre (la constance) et le power trip de certains arbitres.

Aussi, le centre devrait envisager de placer des caméras au-dessus de chaque but pour vérifier si un but est bon ou s'il a été compté après la fin du temps alloué à la période. Lors d'un appel sur un but, les arbitres se consultent, mais celui qui était à la ligne du centre a très peu de chance d'avoir vu s'il y a but ou non.

Je ne sais pas si c'est à cause du changement d'arbitre en chef, mais l'arbitrage s'est détérioré. Quand j'ai eu mes trois punitions dans le même match, les arbitres ont pris la peine de m'expliquer la raison. Malgré tout, je me demandais (et me demande toujours) pourquoi j'avais le droit de faire ces gestes les dix-neuf matchs précédents, mais pas au vingtième.

Qu'est-ce que ça va prendre pour que l'arbitrage, les cotes des joueurs et l'ensemble de l'oeuvre chez dekhockey de la Capitale deviennent crédibles?

Rendu où nous en sommes, je crois que ça prendrait un concurrent sérieux qui corrigerait les lacunes que les joueurs déplorent et s’accapareraient ainsi une bonne partie de la clientèle. DDLC devrait alors rectifier le tir ou fermer. D'ailleurs, la majorité des joueurs évolueraient aux deux centres. Oui, les revenus seraient partagés et la clientèle serait divisée (quoique c'est toujours les mêmes joueurs qui jouent un peu partout), mais c'est le prix à payer pour ne pas avoir été capable de mettre le train sur les rails après près de cinq ans d'opération.

L'autre solution que j'ai en tête est de vendre à des gens qui ont vraiment à cœur la réussite du dekhockey et veut faire du service à la clientèle une priorité. Rien n'est parfait, mais des interventions ou des ajustements devraient être fait dépendamment des événements. Les joueurs prendrait alors ces initiatives au sérieux et cesseraient leurs bouffonneries (ou ça arriverait moins souvent).

Idem pour l'aspect arbitrage.

Il faudrait aussi plus écouter les joueurs. Pourquoi ne pas faire deux ou trois rencontres par saison avec les capitaines ou un joueur désigné par l'équipe qui amèneraient les questions de ses joueurs afin de proposer des solutions ou dénoncer une situation. Si ladite situation revient plusieurs fois, il y a un problème et il faut le régler.

Je crois qu'on est rendu là. Maintenant, direction de DDLC, démontrez-moi le contraire, j'aimerais avoir tort et écrire des choses plus positives. Ça prend du courage pour avouer ses torts et procéder à des changements. Avez-vous ce courage?

jeudi 22 janvier 2015

Surpris

Ce site a décidé de fermer sa libraire en ligne (que des livres numériques) et l'administration en explique les raisons.

Je demeure surpris que les gens aient migré vers le MP3, le Streaming, les journaux en ligne, etc. mais que le livre numérique accuse en tel retard. Peut-être que les gros joueurs ont plus de facilité à vendre. Sur mon Kindle, je magasine en ligne et ça prend 10 secondes à télécharger et prêt à lire. Dur à battre pour celle ou celui qui ne veut pas faire la routine de brancher son port usb et de copier son acquisition de son ordination à sa tablette ou son lecteur.

L'avenir nous dira si ce ne sont que les gros joueurs qui offriront du numérique ou si certaines compagnies indépendantes pourront le faire.

lundi 12 janvier 2015

Quand on ne respecte pas ses promesses, on censure ceux qui demandent des réponses

Dernièrement, j'ai écrit sur la page facebook de ddlc (dekhockey de la Capitale). Je me doutais bien que mon message serait retiré. En plein débat post attentat du Charlie hebdo sur la liberté d'expression, je vous dirais que le centre préfère supprimer les messages qui ne font pas leur affaire.

Lisez bien le petit encadré rouge :

Lisez bien mon message :

J'ai quelques petites questions à soulever à propos des horaires. Pourquoi avez-vous mentionné que les équipes joueraient 2 samedis et 8 dimanches et que ne respectez aucunement ceci?

Je sais bien, pour notre équipe, qu'on avait précisé que nous étions plus disponibles les dimanches, mais pas les samedis. Pourquoi avoir ajouté 3 autres samedis alors que c'était indiqué 2 dans votre avis? Un samedi de plus aurait été, selon moi, acceptable, pas 3.


Sans oublier que les matchs inter-divisions, aspect que vous nous avez dit impossible en début de saison, sont maintenant fréquents en deuxième partie de calendrier. Pas que ça me dérange, au contraire, mais tant qu'à ça, pourquoi ne pas nous avoir fait jouer contre n'importe qui parmi les 56 équipes? Par exemple, nous avons affronté une équipe 3 fois de suite et je crois bien que cette équipe aurait aimé affronter d'autres adversaires. Au troisième match, on voyait bien que ça ne leur tentait plus de jouer contre nous.


De plus, à la fin du mois de janvier, notre équipe aurait joué 4 matchs en 5 jours si nous n'avions pas fait la demande de changer cela. Cela n'avait aucun sens. Les risques de blessures auraient été accrues et à la limite, on se demande si on ne désire pas nous voir descendre dans le classement puisque les possibilités de première position risquent pas mal de ce jouer lors de ces matchs.


Mon but n'est pas de vous prendre en défaut. Je veux vous faire remarquer cette difficulté à respecter ce que vous aviez proposé aux équipes. Il faudrait vraiment faire attention à ce que vous affirmez en début de saison. Certains joueurs acceptent de se joindre à une équipe seulement si l'horaire leur convient. Si elle change sans cesse, ces joueurs paient dans le vide et les équipes doivent chercher des remplaçants.


Vous nous expliquez brièvement certaines choses, ici, sur votre page facebook, c'est bien aimable de votre part, mais dans la réalité, vous faites le contraire. Idem pour la mise à jour réelle des cotes des joueurs dont plusieurs cotes sont incorrectes ou trop de joueurs sont absents même s'ils évoluent pour une équipe comme joueur régulier.


Puisqu'il est impossible de parler à quelqu'un du sérieux des calendriers, je l'écris ici sur mon blogue anonyme. Pour les matchs inter-division, on m'a expliqué que ça se fait manuellement et non pas avec le logiciel qu'il utilise. Logiciel qui a planté en début de saison et la saison passée. J'avais prédis la catastrophe des horaires.

Je m'indigne qu'on me dise que je jouerais 2 samedis et maintenant c'est 5. Qu'on demande de changer les 4 matchs en 5 jours et que la réponse est qu'on ne peut qu'en enlever un. Je crois vraiment qu'on veut nous voir descendre au classement.