vendredi 31 janvier 2014

Nous nous reverrons... hier - Fabrice Nicolas

En 1999, trois amis, Nico, Bob et Capucine ainsi que des milliers de personnes se voient propulsés en pleine Seconde Guerre mondiale. Chacun des personnages arrivent à des moments de l'Histoire de la Seconde guerre et ce, au péril de leur vie.

Soudainement, ils se réveillent en 2112 et apprennent que le tournant de la guerre a changé en faveur des Allemands. Il faut retrouver l'anomalie, l'individu responsable de ce changement et l'éliminer pour que l'Histoire revienne telle que nous la connaissons.

Pour moi, ce livre est divisé en deux parties.

La première partie est la plus passionnante parce qu'en plus de nous expliquer le fonctionnement des voyages dans le temps, de la vie en 2112, etc. Nicolas raconte comment le monde vit sous la gouverne nazi et j'ai adoré et dévoré, littérairement parlant, ses explications.

 J'ai aussi aimé le fait qu'une bonne partie de l'action se passe à Québec. Certes, l'auteur ne semble pas connaître un seul endroit de la ville, quoique qu'il dépeint un monde qui vit avec des technologies inconnues à l'époque des personnages principaux, c'est-à-dire la nôtre, et l'exposition à l'extérieur est devenue dangereuse pour la santé. Sans oublier ce terrible virus qui a inversé la courbe naissance-décès à plus de décès que de naissance.

C'est à la seconde partie que mon intérêt décroit. Après avoir avalé toutes ces explications technologiques du XXIIe siècles, l'obligation de l'auteur de faire des blagues autant dans la narration que dans les discussions (avec Nico et Bob) a commencé à m'agresser.

Au même moment, l'auteur nous envoie une combinaison d'expressions à la française saupoudrées de ces fameuses blagues utilisées pour rendre l'atmosphère moins lourde. Même s'il s'agit d'une caractéristique importante de Bob, de savoir ma vie et l'Humanité en danger me passerait l'envie de dire des anneries. Pour moi, c'est complètement raté.

Une autre question, très importante, même si l'auteur tente d'y répondre tout au long de l'histoire, comment trois quidams sans aucunes compétences militaires et diplomatiques peuvent-ils agir avec de si bonnes stratégies? Neuronal? Trop facile de se débarrasser des difficultés avec les technologies futures.

J'aurais trouvé plus logique une expédition à la SG1. Je comprends très bien l'utilisation du Neuronal, sorte de puce insérée dans la nuque et qui aide les personnages dans leur quête, mais pour moi, ça n'a pas collé.

Cet aspect commando n'est pas crédible et les personnages qui ne cessent de déconner pendant leurs discussions l'est tout autant.

Aussi, cette manie du méchant de tout raconter ses plans aux héros, la cavalerie temporelle qui sauve les trois amis et j'en passe (toujours dans la deuxième partie), voici un beau ramassis d'irréalités. Si je me savais battu et que j'avais un plan B, ici, des directives claires à Hitler pour continuer à prendre les bonnes décisions, je me fermerais la gueule et laisserait le temps, les années faire son oeuvre.

J'ai quand même apprécié ce livre, surtout la première partie, car la deuxième est franchement ridicule (surtout avec les trois amis), payé 3,77$ chez Amazon pour le Kindle. Je suis amateur de voyages dans le temps, mondes parallèles, beaucoup lu sur les deux Grandes Guerres et le concept de la victoire nazie et ses répercussions, juste pour cet aspect, j'ai été comblé.

lundi 20 janvier 2014

Ça fait mal!

Le 12 janvier dernier, lors d'un match de dekhockey, un adversaire est tombé sur mon bras et m'a cassé le poignet droit.

Douloureux et affreusement laid de voir sa main toute croche, c'était pénible d'endurer chaque nid-de-poule crée dans la glace et tous ces chars qui n'avancaient pas pendant que ma blonde me conduisait à l'hôpital.

Aucune attente à l'urgence, on m'a couché sur une civière et injecté de la morphine à 4 reprises pour diminuer la douleur en attendant d'aller passer des radios.

J'ai mal choisi mon moment de fracture, la pluie des derniers jours a transformé les rues en patinoire et a causé plusieurs fractures parmi la population.

Après la radiographie, on m'a fait une réduction chirurgicale avant d'appliquer un plâtre sur mon membre cassé. Il y avait possibilité de passer la nuit à l'hôpital et même d'être opéré dans la soirée, mais les médecins m'ont retourné à la maison, avec un médicament à prendre pour la douleur. Je serais opéré dans les 48 heures. Séjour à l'urgence : 15:00 à 23:00 sans attente dans la salle.

J'ai été appelé le lendemain vers 8:30 pour m'informer de me présenter à la chirurgie d'un jour pour 9:30. Sur place, les documents n'étaient pas arrivés, j'ai dû monter au troisième étage pour remplir ce qui devait l'être. C'est ma blonde qui écrivait pour moi, je suis droitier. Ce billet est donc entièrement rédigé de la main gauche (la critique précédente aussi en passant).

On m'a inséré des tiges pour fixer mes os de poignets (j'ignore lesquels, cubitus, radius ou autres,  personne n'a vraiment pris le temps de m'expliquer ma blessure) et j'ai été opéré vers 15:30.

8 semaines en arrêt de toutes activités, c'est long sans compter, je crois, la réadaptation en physio.


mercredi 15 janvier 2014

La chute du mur - Olivier Guez et Jean-Marc Gonin

Le livre des événements de la chute du mur de Berlin qui mena à la chute du communisme. Les moments vécus par les politiques et les politiciens de la RFA, RDA ou de l'URSS aux citoyens, gens de la rue, activistes, etc.

Le quatrième de couverture explique que les auteurs sont des reporters expérimentés et que ce livre est l'aboutissement de 2 ans d'enquête.

Même si le récit de cet ouvrage raconte l'un des événements marquants du XXe siècle, ils ne réussissent pas à faire en sorte que le lecteur reste accroché à l'histoire. Au contraire, il y a tellement de personnages qu'on s'y perd et qu'on décroche.

Le lecteur est barouetté du tous bords tous côtés. Au milieu d'une manifestation à la critique par des politiciens de la gouvernance de Erich Honecker alors secrétaire-général du parti socialiste unifié d'Allemagne (SED). Le lecteur voyage de la prison à la maison et j'en passe.

Ce non-choix d'un personnage principal m'a lassé dans ma lecture. Pour cette raison, ç'a été très difficile de lire ce livre, il semblait ne pas y avoir de direction, comme si les auteurs voulaient tellement en dire qu'ils se perdaient dans le fil de leur récit.

Peut-être est-ce moi qui ne comprenait pas, mais si j'avais lu l'histoire par les yeux d'un ou deux personnages, peut-être même fictif et qui rencontre les Mickaël Sergueïevitch (pourquoi ne pas écrire Gotbatchev), Honecker et autres, ça aurait été plus intéressant.

jeudi 2 janvier 2014

Bonne année!

Avez-vous pris des résolutions? Si oui, laquelle et est-ce la première tentative (par exemple, arrêter de fumer, perdre du poids, etc.)?

Je ne suis pas un grand partisan des résolutions du nouvel an. Je préfère agir lorsque cela s'impose.

Quoi qu'il en soit, merci de me lire et bonne année! Votre visite et vos commentaires sont appréciés!