jeudi 11 décembre 2014

Pas mort

Non, toujours vivant!

Un jour, je vais réécrire sur ce blogue, pour le moment, je fais autre chose.

Joyeuses fêtes!

mardi 18 novembre 2014

Suggestions pour ddlc

Voici quelques suggestions dont je crois que la mise en application ne serait pas trop compliquée et aiderait grandement à la parité dans la ligue.

Après les six premiers matchs, nombre fixé par la ligue pour faire sa mise à jour (par exemple, descendre ou monter de catégorie certaines équipes), au début de la saison, le responsable de la ligue devrait être plus présent afin de voir au moins un match de chaque équipe, surtout dans les catégories plus faibles.

Si la ligue ne veut pas créer la catégorie B6 en descendant les 20 équipes les plus faibles du B5 (certaines ne gagneront pas un match cette année), elle aurait pu les regrouper dans une division et ainsi leur donner la chance de gagner quelques matchs. Après les séries, la meilleure des moins pires sortiraient alors de sa division affronter la plus forte équipe qui aurait gagné dans sa division.

Ça se conclut en massacre ou en surprise!

Les saisons précédentes, la ligue modifiait le calendrier et faisait en sorte que les plus forts et les plus faibles s'affrontaient entre eux. Je ne suis pas nécessairement d'accord avec ce procédé, mais je comprends l'idée.

En créant un B6, la ligue pourrait descendre les 10 pires clubs de B4 dans le B5 et ainsi permettre à toutes les équipes d'avoir une chance de gagner. Même chose pour le B3, mais rendu à cette catégorie, habituellement, les équipes savent qu'elles sont capables de compétitionner.

À ce stade-ci de la saison, entre 10 et 14 matchs joués, tous les joueurs sans exception devraient être cotés. Un joueur à 25 points et plus ne devraient pas être cotés B5. Il devrait être coté B4 sans nécessairement l'empêcher de jouer avec son équipe de B5. Au moins, en le cotant adéquatement, l'équipe a un B4 de moins à pouvoir aligner.

On m'a déjà dit que les joueurs sont cotés selon leur force véritable, je ne veux pas être plate, mais un joueur trop fort pour la catégorie doit être coté à la bonne force même si cela risque d'affaiblir grandement son équipe si ce joueur ne peut plus jouer dans ladite catégorie.

La ligue a été très proactive avec celui qui a fait 7 points contre nous. Il est maintenant coté B3 et ne pourra plus jouer B5 à son retour de sa suspension. Ça devrait arriver plus souvent.

Il ne faut pas que les marqueurs se gênent pour informer un joueur qu'il ne peut pas jouer le match. Bien sûr, il y a la procédure de protêt, mais puisqu'on ne peut pas vraiment se fier à la bonne volonté des gars et que ça peut prendre plusieurs matchs avant qu'un joueur s'aperçoit du problème, le marqueur doit s'affirmer quand le joueur lui dit son numéro hockey profil.

Il devrait aussi l'empêcher de jouer si la photo est inadéquate comme des fleurs ou des montagnes. Bref, il faut être strict et sévère, c'est la seule façon de se faire respecter.

Cest beaucoup de travail ce que je demande, mais une fois réalisé, seul le nom des équipes en difficulté changera chaque saison.


dimanche 16 novembre 2014

Perte de temps

Le 16 octobre dernier je vous informais qu'on m'avait proposé de participer à un concours de nouvelle.

Un mois plus tard, je n'ai pas d'idée pour une courte histoire et cette impression de perte de temps m'envahit toujours.

Perdre mon temps à écrire une histoire, perdre mon temps à la réécrire, perdre mon temps à attendre la réponse et avoir perdu tout ce temps si cela se conclut par un refus.

J'aime encore écrire, sinon je ne perdrais pas mon temps à écrire au vide sur ce blogue et j'aime encore la lecture. La différence est que sur mon blogue, j'écris ce que je veux, ce qui me tente sans me faire dire ce je devrais changer parce que ça ne se dit pas ou que ce n'est pas crédible.

Comme je l'ai déjà dis, ce sont toujours les mêmes qui publient dans les revues les plus intéressantes et c'est encore pire pour la publication d'un livre puisque c'est au compte-goutte que de nouveaux auteurs sont acceptés privilégiant, et c'est normal, les auteurs qui feront vendre.

Je ne m'ennuie pas de la clique!

vendredi 14 novembre 2014

La voie maltée

Avant l'ouverture de la succursale de Québec, un ami m'avait beaucoup parlé en bien de la microbrasserie la voie maltée de Chicoutimi. La barre était donc très haute.

C'est dans un restaurant très moderne que nous accueille l'une des hôtesses à l'entrée. Vous pouvez réserver en ligne, au téléphone ou pas du tout. 


J'y vais régulièrement et habituellement, ce n'est pas trop long avant que la serveuse s'informe des consommations désirées. Bien sûr, ce n'est pas parfait. Par exemple, une serveuse s'est trompée de sorte de bière. Je n'ai eu qu'à lever la main à un des deux gérants qui circulent dans l'établissement pour lui indiquer que je n'avais pas reçu la bière voulue. L'erreur a été corrigée très rapidement et comme le dicton le dit si bien : l'erreur est humaine!


J'aime bien les colonnes dont une fausse ossature de métal est visible comme si le béton s'était effrité. J'aime aussi les grandes fenêtres qui nous permettent de voir les cuves.


La nourriture est digne de ce genre d'établissement. Et attention, contrairement au Archibald qui semble bâcler ses plats et précipiter son service, jusqu'à maintenant, la voie maltée a toujours su satisfaire mes exigences et mes attentes. Le fish and chip est excellent, le smoked meat aussi.


Les bières sont d'excellentes qualités. Aux deux mois, la voie maltée nous propose une bière du moment. J'ai beaucoup apprécié la joualvert, une bière de type brown ale et la double porter fumé (noire). Il y a une bière de disponible pour tous les goûts et cela est impossible que vous ne trouviez pas. Même ma mère a trouvé la sienne et elle n'est pas amatrice de microbrasserie!


Le personnel est souriant, accueillant et chaleureux. J'y suis allé aussi quelques midis et un aspect que j'ai beaucoup aimé est la tranquillité. Moins de monde, moins de bruit et la musique moins forte. On peut parler et entendre sans faire répéter trop souvent! C'est l'un des petits défauts, la place est à aire ouverte et quand c'est plein, c'est très bruyant. 


C'est l'un des restaurants que je visite régulièrement. Tout est en place pour un grand succès!

vendredi 31 octobre 2014

Fräulein France - Romain Sardou

France arrive à Paris, pendant l'occupation Allemande, et travaille au Sphinx, une des maisons closes les plus en vues de la capitale. La jeune et belle française sera vite remarqué par les officiers allemands et fera des jalouses parmi les autres prostitués. 

Lorsque la France a signé l'armistice en juin 1940, les Allemands ont occupé les postes administratifs et ont dirigé le pays comme bon leur semble avec l'aide des collabos.

Vivre l'occupation via une maison close est une excellente idée et dans ce roman, cela a été exploitée de main de maître. La rencontre de toute l'hiérarchie d'une maison close, la sous-maîtresse, le portier, etc. est bien rendu.

Ce qui est triste c'est que le Sphinx n'est qu'une infime partie de l'histoire. L'endroit sert d'introduction à France et puisque celle-ci recherche que les hauts-gradés de la Wehrmacht ont suit également leurs occupations journalières. Ce n'est pas inintéressant.

On a même le droit à quelques gros noms du IIIe Reich que j'ai trouvé bien placé et bien utilisé.

Le hic est qu'on sort de cette atmosphère de maisons closes pour suivre France et un gradé allemand. Quand les Allemands comprennent qu'ils vont perdre la guerre, les hauts-gradés et ceux qui ont participé à des atrocités commencent à préparer leur fuite. On suit alors France, bien docile, et son amoureux allemand magouiller leur départ du continent.

Et rendu au dernier chapitre, l'auteur nous balance toutes les clés de l'intrigue, les motivations et les explications. Tu n'en veux plus? Pas grave, on te l'entre de force dans la gorge. Oh que j'ai pas aimé la fin!

Ce livre n'est pas mauvais, il exploite trop peu l'ambiance des maisons closes. Je vous entend dire que Fräulein France, avec un titre aussi révélateur, l'auteur devait se concentrer sur son personnage et non pas la maison close. Peut-être, moi, j'ai été déçu.

mercredi 29 octobre 2014

Le petit crosseur

Qu'est-ce qu'un petit crosseur?

Un petit crosseur est un individu, homme ou femme, qui tire profit d'une situation au détriment des autres.

Il existe plusieurs types de petit crosseur :

Il y a celui qui fait tout en catimini. Il s'approprie ce qui ne lui appartient pas que ce soit matériel, virtuel ou monétaire. C'est lui qui, quand il est découvert, étonne son entourage parce que personne ne s'attendait à ce que ce soit un petit crosseur.

Il y a l'excentrique. Celui que tout le monde entend et voit, même s'ils ne le veulent pas et parce qu'il parle plus fort et gesticule beaucoup, il se donne en spectacle pour épater la galerie. Hormis ses amis, il tape sur les nerfs de tout le monde. Tout le monde connait ce petit crosseur et ne l'apprécie guère.

Il y a celui qui s'aime beaucoup. Meilleur que tout le monde, plus beau que les autres, mieux membré que la moyenne, etc. il dégage une confiance à toute épreuve. Pourtant, son unique but est de voler ceux qu'il appelle ses amis pour ensuite leurs faire vivre un sentiment de culpabilité (le pauvre chou a perdu son emploi) ou traîner la situation en longueur pour, en vérité, ne jamais rembourser la dette ou respecter sa parole (et s'éloigner de vous pour ne plus avoir de compte à vous rendre et que vous vous découragiez de lui quémander votre argent). Habituellement, ce petit crosseur obtient du succès auprès des femmes.

Quand le petit crosseur se fait prendre à son jeu, il se fâche plus fort que ceux qui sont véritablement lésés tout ça dans le but de devenir la véritable victime.

Quand cette stratégie échoue ou qu'on lui tient tête, le petit crosseur, qui n'aime pas qu'on le remette à l'ordre, utilise souvent les menaces, l'intimidation, devient bête ou ne répond tout simplement plus aux questions embarrassantes, tout ça pour avoir le dernier mot. Pourtant, c'est le petit crosseur qui crée ses propres problèmes et s'il avait été honnête, ce qu'il n'arrive pas à faire, il ne serait pas dans une situation délicate.

Il faut tenir tête aux petits crosseurs de ce monde. Ce sont des personnes de mauvaise foi et si vous vous laissez faire, ils ambitionneront sur vous. Il y a des petits crosseurs partout, dans tous les domaines et dans tous les échelons de la société.

Mon conseil : tenez-vous loin des petits crosseurs.

P.S. : J'espère que vous saviez que tout le monde n'est pas honnête comme tout le monde n'est pas un bandit.

jeudi 16 octobre 2014

Proposition de participation à un concours de nouvelle

Récemment, j'ai reçu une demande de participation à un concours de nouvelle. Ça fait plus de deux ans que je n'ai rien écris de fiction.

J'avoue que cela me tente même si je dois être rouillé et que mon imagination est au neutre. Comme je l'ai répété si souvent, passer autant de temps sur un texte pour essuyer un refus, à un moment donné, un gars se tanne. Surtout, pour les nouvelles (Solaris agissait ainsi, est-ce que cela a changé?), ce sont toujours les mêmes qui reviennent, ce qui m'amène à penser qu'il y a que ces écrivaines et écrivains qui ont de bonnes idées, ce qui est à la limite méprisant.

Je vais réfléchir à cette proposition. Si je trouve un idée pour ce concours de courte nouvelle, je vais participer. J'aime toujours écrire. Sur mon blogue, je publie ce qui me plait, je n'ai pas à demander à personne la pertinence de mes textes ou si ça choque le petit ego de quelqu'un.

Retravailler un texte et probablement l'aspect qui me tente le moins. Je sais, la réécriture est essentielle. Mais est-ce que je veux vraiment le faire? Est-ce que j'ai le goût de demander à mes amis de me critiquer? Les prochaines semaines me le diront.

dimanche 28 septembre 2014

Pourquoi j'accroche moins à la série Surnaturel

En visionnant la saison 8, j'ai compris pourquoi je ne suis plus un fan assidu de la série Surnaturel.

Je l'ai su avec la final de la saison 8 que j'ai trouvé plate à mourir, ennuyante, tellement que je faisais plusieurs choses en même temps que de regarder l'épisode.

Ce que je n'aime pas de Surnaturel, et qui tuerait certainement la série, est la trame démons/anges. enfer/paradis. Quand l'épisode est axé sur cette trame, ça m'emmerde.

J'aime et j'adore, comme l'épisode sur les dessins animés, les épisodes que je qualifie d'indépendant à la série. Tous ces émissions qui requièrent peu ou pas d'anges ou de démons. Là, je tripe sur Surnaturel.

Un autre exemple d'un épisode que j'ai beaucoup aimé, celui au les frères Winchester arrivent dans la vraie réalité, en Colombie-Britannique.

Apocalypse, Lucifer, Dieu, prophètes, la trame principale de la série m'ennuie la plupart du temps, mais les épisodes indépendants de cette trame demeure mes préférés.

jeudi 11 septembre 2014

Jaja la pizz

Un deuxième restaurant Jaja la pizz a récemment ouvert ses portes sur le boulevard des galeries à proximité des galeries de la Capitale.

Et c'est hier que j'ai essayé ce que nous offre de différent.

Vous êtes accueilli par un placier qui s'informe de vos préférences. Vous n'avez ensuite qu'à le suivre à votre place.

Les serveuses sont sympathiques et courtoises. Notre serveuse a pris le temps de répondre à nos questions avec le sourire et de nous offrir les spécialités. Nous avons choisi la pizza du moment, avec des morceaux de viande et légèrement épicé.

Le menu offre aussi des pâtes ou de la salade. Avec un nom de resto comme Jaja la pizz, l'établissement n'a pas le choix de faire de ses pizzas un produit de meilleure qualité qu'un resto deux pour un par exemple.

Les pizzas sont bonnes et différentes de la pizza traditionnelle et c'est ça qui est génial.

De plus, vous avez le loisir d'utiliser trois sortes d'huile fabriquées chez Jaja : ordinaire, piquant et extrême. J'avoue que je n'ai pas vraiment trouvé si extrême celle qui devait l'être, mais les huiles ajoutaient un plus à la pizza.

Nous pouvions observer le travail en cuisine grâce aux fenêtres placées entre la cuisine et la salle à manger. Cela fait aussi paraître l'endroit plus grand.

Seul point négatif, le prix. C'est assez cher, la facture monte assez vite, mais pour profiter d'un produit de première qualité, c'est peut-être le prix à payer. J'y retournerai essayer d'autres pizzas.



mardi 2 septembre 2014

Protéger les équipes de B5

La nouvelle saison de dekhockey à Chauveau commencera le 7 septembre prochain. J'ai une grosse inquiétude sur la cotation des joueurs et j'ai hâte de voir si j'ai raison ou non de me garder quelques réserves. Honnêtement, j'espère que non.

Toutefois, les saisons antécédentes jouent en leur défaveur. J'ai encore en mémoire la catastrophe des horaires de l'an passé et cela avait très mal débuté la saison. Espérons que cet événement n'arrivera pas cette année. - c'est arrivé!

Plusieurs joueurs sont cotés B5 alors qu'ils devraient être B4 et même B3. Pourtant, ces joueurs dominants ont prouvé hors de tout doute que le B5 est trop faible pour eux et plusieurs évoluent ailleurs dans des clubs de B3 et plus.

L'argument de vouloir jouer avec la famille ou les amis ne tient pas, on parle d'une équipe de dek et de règlements, pas d'un party de bureau ou d'une réunion de famille.

Si l'on considère qu'un joueur ne peut descendre que d'une classe et que les joueurs cotés plus forts sont limités en nombre par équipe et par match (par exemple, une équipe B5 peut avoir 3 joueurs de B4 dans ses rangs pour toute la saison et seulement 2 en même temps lors d'un match), il est primordial de mettre à jour la liste de classement des joueurs.

Si un joueur qui devrait être coté B4 est coté, selon la liste, B5, cela laisse l'opportunité à son équipe de recruter trois joueurs de B4, mais en réalité, elle possède un autre B4 dans ses rangs, mais mal coté. Tout est légal, mais l'alignement devient très fort et finalement, le club domine outrageusement et le gars rend les parties ridicules.

J'insiste : une mise à jour de la cotation des joueurs est inévitable.

Si un joueur dominant arrive lors de la saison, qu'il reste dans sa catégorie et qu'il soit coté en conséquence la prochaine saison. On ne peut pas tout gérer ni tout prévoir. J'accepte ce fait.

Cependant, je suis contre le fait de baisser la cote d'un joueur pour qu'il puisse continuer de jouer dans une équipe qui ne domine pas. Si les règles sont clairement écrites et si la ligue les fait respecter, ça devrait bien aller.

Les ligues communiquent entre elles. Pourquoi ne pas utiliser le classement des joueurs de Charny pour mettre à jour celle de Chauveau et vice-versa? Ce sont les mêmes joueurs qui jouent aux deux endroits, il n'y a pas tant de joueurs que ça dans la région de Québec. Tu compares les deux listes et tu classes le joueurs selon la cote la plus haute.

Je suis un fervent défenseur de la parité entre les équipes. Je conçois que des joueurs sont meilleurs que d'autres et des clubs plus forts et d'autres plus faibles, mais un joueur qui accumule 100 points en 20 matchs signifie qu'il n'est pas à la bonne place.

On le voit tout de suite quand un joueur détone sur le terrain. On le voit aussi quand un joueur faible joue dans une classe trop forte et ce, même s'il est bien entouré.

Parce que j'ai pu discuter avec l'arbitre en chef et qu'il m'a expliqué son plan de match pour les arbitres dès la prochaine saison, je crois que l'arbitrage devrait s'améliorer. Jusqu'à maintenant, je n'ai plus à me plaindre, je mérite mes punitions et quelquefois je m'étonne d'avoir un passe-droit, comme un bâton qui atteint un casque par exemple!

Les arbitres font leur possible, le jeu est rapide et la décision doit être prise en une fraction de seconde, ce n'est pas si facile que ça. Il faut seulement rester impartial.

Je veux bien laisser une autre chance. Après trois ans, le train devrait être sur les rails, ce n'est pas le cas. La ligue ne peut pas se fier à la bonne volonté des gars, parce que les gars vont abuser pour gagner. Je le sais, je l'ai vu et je l'ai entendu.

Au moins, il y a encore des équipes qui s'inscrivent et qui veulent gagner et perdre avec des joueurs cotés dans la bonne catégorie. Ça aussi, je le sais.

lundi 1 septembre 2014

Burlington - Vermont (troisième et dernière partie)

Troisième journée à Burlington. Le ciel est encore gris comme les deux jours précédents et nous ne savons plus quelle activité choisir pour passer la journée.

Ma blonde lance : On s'en va à Plattsburgh!

L'idée n'était pas mauvaise puisqu'on allait perdre notre journée à se tourner les pouces. Je l'ai écris et je l'écris encore, Burlington est une petite ville et il ne s'y passe pas grand-chose. La publicité et les articles de journaux gonflent exagérément l'endroit. C'est comme si vous alliez passer quatre jours à Trois-Rivières. À un moment donné, surtout si le ciel est toujours nuageux, vous chercheriez les activités à faire.

Nous avons donc emprunté la route qui contourne le lac Champlain et nous roulons vers Plattsburgh dans l'État de New York.

On branche le GPS aidé de celui de nos téléphones portables. Parce que le GPS nous fait rouler sur les chemins les plus courts, nous avons découvert la campagne américaine. Nous étions loin des mégapoles connues comme New York ou Los Angeles. Dépaysement assuré!

Le temps commençait à manquer pour dénicher mes espadrilles à prix incroyable et si Burlington n'offrait pas les rabais attendus, peut-être que Plattsburgh le ferait.

C'était la dernière chance de vérifier les supers prix sans cesse répétés par le président au sujet des rabais imbattables comparés à ceux du Québec. Oui, nos taxes de vente trop élevées et l'impôt diminue nos économies, mais comme je l'ai mentionné dans mon premier billet, si on ajoute essence, nourriture et hébergement, il n'y a aucune économie à faire.

Outlet ou centre d'achat, je n'ai rien vu qui m'a bouleversé même si je sais qu'au Québec tout est trop cher. Oui, j'ai vu le vin Ménage à trois à 9,99$ au lieu de 19,99$. On sait aussi que la SAQ est une vache à lait gouvernementale et que ses résultats financiers servent à tenter de mieux équilibrer le budget provincial. Alors, pour le vin, oui, c'est beaucoup moins cher. Les vêtements ou autres, pantoute!

D'ailleurs, qu'est-ce que les douaniers vous demandent lors de votre retour au pays? Avez-vous acheté de l'alcool ou du tabac?

Denis trouve une microbrasserie à Plattsburgh. Après avoir roulé dans un secteur qui rassemblait à des baraques militaires comme celles à Valcartier et nous arrivons à l'adresse indiquée. Il n'y a rien qui ressemble à une microbrasserie. En fait, on aurait dit la rue Racine à Loretteville tellement tous les commerces étaient fermés ou en arrachaient. Après avoir baragouiné une question en anglais, Denis apprend que l'établissement est fermé depuis 3 ans.

Nos appareils ne sont pas à jour!

Nous avons faim et nous arrêtons dans un restaurant à saveur Texane. Nous pouvions manger des arachides et jeter les écailles au sol. Si je ne le faisais pas, c'était la serveuse qui le faisait! J'ai commandé une grosse entrée que j'ai partagée avec ma blonde. C'était bien comme place, mais ça ne m'a tellement pas marqué que j'ai oublié le nom.

Il n'y avait plus rien à faire à Plattsburgh, nous retournons à Burlington, souper au American flatbread. L'établissement possède aussi une microbrasserie, la Zero gravity brewery.

Une heure d'attente, le restaurant est bondé de monde. Les journaux recommandaient vivement cet endroit et ils avaient raison de le faire! L'attente en valait la peine. Les pizzas et les bières sont excellentes. La pizza n'est pas coupé en pointe, mais en rectangle de dimension modeste. C'est original. L'ambiance est parfaite et quand vous vous dirigez aux toilettes, vous pouvez apercevoir les cuves. Le service est attentionné, rien de négatif à mentionner.

C'est la révélation de notre voyage. Avec le farmhouse, bien sûr.

Je ne me souviens plus du moment exact où nous avons essayé le Switchback brewery à Burlington et le Four quarters brewery, à Winooski. Les deux sont situés à l'écart des commerces, dans des parcs industriels. Le premier offrait que deux bières, une blonde et une brune ainsi que divers objets promotionnels comme des t-shirts, casquettes, verres et autres. Nous pouvions mangé un hot dog vapeur directement sorti d'un petit four utilisé à cet effet. Ce que nous n'avons pas fait.

Le second semblait avoir condensé ses cuves dans un garage et pour essayer ses bières, il faillait se présenter à un minuscule comptoir. On a commandé quatre échantillons pour cinq dollars. Les deux microbrasseries offraient de la qualité, mais encore là, consommation sur place afin d'acheter une bouteille et de boire à la maison ne m'enchante pas.

Ça ne m'intéresse pas, moi, de boire à l'hôtel!

Ma conclusion et mes recommandations : ne pas restez à Burlington plus de 48 heures, sinon, chaque journée supplémentaire vous semblera une éternité. Les bières sont corrects quoique hormis quelques rares places au centre-ville, les microbrasseries offrent une sorte d'extension en complément de l'usine d'embouteillage avec comme concept d'essayer et boire ailleurs.

Évitez l'aquarium, je ne comprends aucunement l'engouement pour cet endroit. Il y a certainement des activités sur le lac Champlain, mais espérez du beau temps pour en profiter. Je ne crois pas retourner au Vermont un jour. Il n'y a pas grand-chose à voir ni à faire.

mercredi 27 août 2014

Mise à jour : La Korrigane

Comme je l'ai fais pour le Corsaire à Lévis, qui déçoit par la qualité du service et du menu, la Korrigane n'a cessé d'élever la qualité de leurs produits brassicoles. Voici la critique que j'ai écrite sur Tripadvisor :

Vendredi dernier, ma conjointe avait décidé d'inviter mes ami(e)s pour ma fête à la microbrasserie la Korrigane. Elle savait que c'est l'une de mes microbrasseries préférées alors le choix n'était pas très difficile.

Puisque j'y vais assez souvent, il m'est agréable d'être reçu avec un sourire par les serveuses qui me reconnaissent et qui prennent le temps d'une petite discussion lorsqu'il n'y a pas un rush. >Cela rend l'endroit encore plus amicale ou friendly, utilisez le terme que vous aimez!

La Korrigane offre deux des bières que je préfères à Québec. Un bière brune (la Boggart) et une bière blanche (la Mary Morgan). Je vous conseille vivement d'essayer la Boggart si vous la voyez sur le menu parce qu'elle n'y figure pas toujours. Cependant, la Mary Morgan a toujours sa place!

La stout à l'avoine (la Cornik) est bien réussie et la IPA (la Kraken) étonne par son goût d'agrumes. Si vous voulez manger, les incontournables sont la poutine à la bière et le fish and chips à la bière.

L'ambiance ne m'a jamais déçue. La musique choisie est adéquate pour l'endroit et chaque salle où est exposée les cuves est identifiée dans le processus de fabrication de la bière. L'endroit est propre, le décor révèle bien son attachement au quartier St-Roch dans le sens que l'endroit s'agrémente bien aux autres commerces autour, bref, c'est une belle place.

Vous pouvez aussi consulter leur page Facebook si vous désirez connaître les bières au menu avant de vous déplacer. Lorsque la Korrigane a ouvert ses portes, je trouvais les bières trop douces et pas assez goûteuses. Quelques années plus tard, je vous informe que je suis devenu un client régulier. Si vous êtes amateur de bières, vous ne regretterez pas.

J'ai eu droit à un cadeau de fête, un magnifique verre de la Korrigane!

mardi 26 août 2014

Microbrasserie : La boîte à malt

Dernièrement arrivé sur la rive-sud de Québec, la microbrasserie La boîte à malt a tout le potentiel pour un énorme succès. Il partage, avec un Subway, un petit local indépendant sur un stationnement d'un centre commercial de St-Nicolas.

Quand l'endroit a ouvert ses portes, je n'étais pas vraiment intéressé à le visiter parce qu'il n'avait pas obtenu son permis de brassage et il ne servait que les bières des autres microbrasseries et si je veux boire ces bières, je me déplacerais dans les villes ou villages qui peuvent me le servir.

Je n'ai rien contre une offre d'une bière ou deux d'une microbrasserie invitée, mais pas tout le menu. J'ai donc attendu. Je veux goûter aux bières de l'endroit.

L'attente en a valu la peine. L'intérieur est moderne, propre et original. Comme je l'ai déjà mentionné sur ce blogue, j'aime le cachet vieillot de St-Roch chez la Korrigane dont j'ai appris que c'était l'ancienne taverne L'échouerie ou celui de la Barberie, mais j'aime bien aussi une microbrasserie au look comme la boite à malt.

La terrasse est de bonne dimension (il faut dire que moi et ma blonde nous y sommes présentés un après-midi, donc c'était assez tranquille côté clientèle) et même si le boulevard est à proximité, étonnamment, ce n'est pas trop bruyant. Je ne dirais probablement pas cela si je sirotais ma bière en pleine heure de retour à la maison, mais ça, je ne peux pas vous l'affirmer puisque je ne l'ai pas fais.

La première bière que j'ai essayée est la blanche des rivières, une witbier comme la Hoegaarden. L'été, moi, ce sont les bières pâles! Belle couleur, belle texture, manque de goût. J'aime bien ce type de bière quand ça goûte l'orange. Ma préférée est la Mary Morgan de la Korrigane.

Une nouvelle IPA venait de faire son apparition, la Yankee. Je l'ai bien aimé. La rousse appelée Gros ours aussi.

Malheureusement, parce qu'il ne brasse pas assez de bières, il est impossible de commander un plateau de dégustation. J'espère que ça va venir très prochainement.

Nous ne sommes pas restés pour manger donc je n'ai aucune idée de la qualité de leur menu.

Je n'ai pas assisté à un spectacle, je ne peux donc pas vous dire si oui ou non ça en vaut la peine.

Mon but n'étant pas de faire une critique de bières parce que je me considère pas un expert, mais un amateur qui aime fréquenter les microbrasseries et boire des bières qui goûtent quelque chose, j'affirme que je retournerai à La boite à malt pour profiter de l'ambiance, essayer leur menu et constater que leurs bières deviennent meilleures avec le temps.

vendredi 22 août 2014

Là je suis vieux!

Aujourd'hui, c'est ma fête et j'ai 40 ans.

Nouvelle étape dans ma vie :)

Je suis maintenant rendu vieux!

jeudi 21 août 2014

Microbrasserie Siboire

Peu avant le début de l'été, j'ai eu la chance d'être à proximité de Sherbrooke et de goûter aux produits de la microbrasserie Siboire.

À proximité d'un chemin de fer, je crois que la microbrasserie occupe les anciens locaux de la gare ferroviaire de Sherbrooke.

L'intérieur est très vaste, environ 250 places et il y a une petite mezzanine qui était fermée quand je suis passé. En entrant par la terrasse, à ma droite, d'énormes fenêtres me présentent les cuves. Au milieu, le bar et au fond, outre les toilettes, il y a un comptoir qui sert autre chose que de la bière et si ma mémoire est bonne, j'aurais dû écrire ce billet à mon arrivée, c'est à cet endroit qu'on sert la nourriture.

Il faisait un temps magnifique, je suis donc resté sur la terrasse. L'une des forces d'une microbrasseries est son plateau de dégustation. Ça aide beaucoup à choisir quand tu ne connais pas la spécialité de l'endroit.



Les petits bocks sont cutes. La lager américaine, la stout et la IPA ont retenu mon attention. Les autres ne goûtaient pas assez à mon goût sans être mauvaises. Même si je suis un amateur de bières noires, j'ai opté pour la IPA.


Fait intéressant : le menu indique le numéro de brassage, le nombre de fois qu'une sorte a été brassée. La IPA était rendue à plus de 40. Plus l'indice d'amertume et les bonnes explications des serveuses, le Si boire mérite le détour.

Essayez le fish and chips, il est excellent.

mercredi 20 août 2014

Burlington - Vermont (deuxième partie)

La température n'étant pas clémente, il faisait froid et la pluie était intermittente, nous devions choisir des activités intérieures.

L'un des endroits les plus promotionnés de Burlington est le Echo lake aquarium and science center. Après avoir garé notre véhicule, nous avons marché jusqu'à l'établissement. Il était tôt le matin, nous avons décidé de marcher un peu le long de la rive du lac Champlain.

Malheureusement, la pluie voulant contrecarrer nos plans, nous avons dû entrer immédiatement à l'aquarium.

Quelle arnaque touristique! Pour 13.50$ vous aurez droit à des jeux éducatifs pour enfants, avec une animatrice qui tente de nourrir une grenouille et une couleuvre, ce qui ne fonctionne pas vraiment si les animaux ne collaborent pas, des dinosaures en papier mâché et quelques rares poissons et tortues pataugent dans des aquariums.

Rien pour appeler sa mère!

Nous descendons au sous-sol et déception au centuple! Un aquarium avec trois gros brochets, un poisson-chat et deux autres spécimens. Voilà tout ce qu'il y a à voir, les deux ou trois autres aquariums étant trop insignifiants pour être pris en considérations.

De retour au rez-de-chaussée, il y a une grande pièce avec des jeux de construction en bois et une boutique souvenirs. Une arnaque je vous dis! Beaucoup trop cher et il n'y a rien à voir! On s'est fait avoir et la visite dure à peine une heure. À éviter! Il y avait plus de choix à la défunte faune domestique sur le boulevard Hamel.

Parce qu'il pleuvait encore, nous avons décidé de magasiner au Burlington town center et au University mall. Je m'attendais à y trouver les deals de ma vie! Absolument rien d'extraordinaire, c'est un centre d'achat comme on en voit des centaines d'autres et les prix ne sont pas avantageux. Ajoutez les dépenses connexes des repas, de l'essence et de l'hébergement, je n'ai pas fais de deal. J'ai même essayé d'expliquer avec des images ce qu'est le dekhockey dans l'espoir d'acheter une paire d'espadrille, mais quand j'ai choisi la paire que je voulais, il n'en avait pas de ma pointure.

Nous sommes allés au Fiddlehead Brewery. Il y avait une pizzeria jouxtée à la microbrasserie. Leurs échantillons de trois bières offertes étaient bons. Encore là, et c'est un défaut majeur et peut-être s'agit-il d'une réglementation, les clients font remplir leur cruchon vide et vont consommer ailleurs. Aucune consommation sur place. Donc, tu achètes ta bière au Fiddlehead et la vide à la pizzeria à côté. Nous n'avons rien acheté et avons traversé de l'autre côté de la rue pour y jeter un œil aux vignes et peut-être consommer un verre de vin si nous pouvions rester. Il ne restait plus de places assises, nous sommes donc partis pour le centre-ville de Burlington.

Au Fiddlehead. À l'arrière, à ma droite, le couloir qui donne accès à la pizzeria.
Une des places que les journaux recommandaient s'appelle le Farmhouse tap and grill. Ce restaurant sert de la bière de microbrasserie locale et même si nous arrivions du Fiddlehead, j'ai choisi une IPA qui ne figurait pas sur le menu de la microbrasserie. Bon produit, je n'ai pas été déçu.

J'ai mangé un burger : un LaPlatte River Angus Farm Beef, ma blonde aussi et Denis a opté pour un Misty Knoll Free Range Turkey. Nourriture excellente, service rapide et courtois, prix raisonnables, c'est l'un des endroits que je vous recommande pour le souper.

Fait intéressant : le menu des bières propose quelques microbrasseries du Québec.

Puisque tout ferme tôt, nous sommes arrêtés à l'épicerie chercher ce que nous allions grignoter et boire dans la soirée et nous avons dû terminer la soirée dans une de nos chambres.

N.B. : Il est possible que l'ordre de visite ne soit pas respecté. Nous avons visité plusieurs petites places, nous n'y sommes pas resté très longtemps, j'ai même de la difficulté à me souvenir de leur nom.

mardi 19 août 2014

Burlington - Vermont (première partie)

La ville de Burlington dans l'état du Vermont n'est qu'à trois heures trente de voiture de Québec. Moi, ma blonde et mon ami Denis avions gardé quelques articles de journaux précisant les endroits à ne pas manquer. De plus, le radotage incessant du président sur les prix des vêtements beaucoup moins cher aux États-Unis qu'au Québec avait piqué ma curiosité, je voulais le voir de mes yeux. Le timing était bon, j'ai besoin d'une nouvelle paire d'espadrilles pour jouer au dekhockey, les miennes sont percées et la semelle commence à décoller.

Découverte brassicole, magasinage et visites des endroits incontournables selon les journaux étaient notre plan de match.

L'hôtel Travelodge qui allait nous héberger pour les trois prochains jours est situé sur l'artère principale de South Burlington : Shelbourne road. L'hôtesse à l’accueil nous a accueilli avec le sourire. Ce n'est pas malpropre, mais l'endroit aurait besoin de quelques millions d'investissements afin d'être remis au goût du jour. En fait, tout est vieillot à part le tapis neuf dans les chambres. Celles-ci n'offrent pas les mêmes facilités pour tous. Notre chambre avait un petit réfrigérateur, un four micro-ondes et un fer à repasser. Objets que Denis n'avait pas dans la sienne.

Par contre, son bain avait une dimension standard tandis que le mien semblait avoir été coupé pour entrer dans la pièce.

Ce qui est surtout déplaisant avec le Travelodge c'est le bruit continuel des automobiles sur Shelbourne. Difficile de dormir le matin, le vendredi c'était pire que la fin de semaine pour la raison que les gens allaient travailler et parce qu'à l'arrière, il y a un guichet automatique libre-service dont tu ne sors pas de ton véhicule et où un imbécile à décider que c'était une bonne idée de faire gronder son moteur et faire un start à 6:30 du matin.

Le déjeuner continental offre ce qu'il doit offrir. Céréales, yaourts, jus, café, pain, œufs et tranches de viande réchauffées (ou préchauffées), ne vous avisez pas de vous présenter après 10 heures, les Américains ne vous accommoderont pas d'un quinze minutes supplémentaires pour manger. Comme en Floride, c'est tout juste si on ne vous mets pas à la porte.

Cet hôtel est un peu cher pour le rapport qualité/prix. D'après moi, l'emplacement géographique joue un rôle important dans cette surévaluation.

Après avoir eu nos chambres, nous avons marché jusqu'à la Magic Hat Brewery. Situé un peu à l'écart de la route, aspect que nous allions découvrir pour les microbrasseries pendant la durée de notre voyage, lorsque vous entrez chez Magic Hat, vous avez l'impression d'être dans un magasin d'Halloween. Les couleurs, le décor et l'éclairage donnent cette impression. Vous vous dirigez au comptoir, le serveur vous tend une carte donnant droit à quatre verres de dégustation. Après avoir fait votre choix, vous achetez la bière, vos cossins et quittez les lieux.



Aucune possibilité de consommer tranquillement sur place, comme nous allions également le constater durant notre voyage, les microbrasseries du Vermont embouteillent pour la plupart sans proposer un endroit où l'on peut déguster leurs produits.

Au comptoir en train d'attendre le prochain échantillon à goûter.

Dur à rendre en photo, l'effet en plus saisissant en personne.

À droite, l'entrée, à gauche, une sorte de tour dans lequel nous pouvions monter.

Nous pouvions visiter les lieux et grâce à la mezzanine, voir les étapes de la production avec un guide si nous respections l'heure de visite, mais nous avons visité sans attendre les explications de ce dernier.
L'usine d'embouteillage. C'est très bruyant quand toute la machinerie se met en marche.

Nous nous sommes dirigés à Burlington, au Vermont Pub and Brewery. Nous avons soupé et essayé les premières bières de microbrasseries. C'était bien sans plus. Je n'ai pas été impressionné par le menu ni par leurs bières. Ma blonde a choisi un plateau de dégustation et je n'ai tombé en amour avec aucune des six bières. Nous ne retournerons pas de notre séjour à cet endroit.


Deux hommes heureux de boire leur première bière du Vermont.

Les couleurs sont belles, le goût l'est moins.

Nous avons visité le centre-ville qui n'est pas vraiment plus grand que la rue Cartier. Des boutiques attrapes-touristes, restos, magasins de cafés, bijouteries, un acrobate, etc. Nous sommes entrés dans quelques unes des boutiques et nous avons remarqué que ce n'est pas moins cher qu'au Québec, surtout si l'on ajoute les frais d'hébergement, l'essence et la nourriture. Nous sommes ensuite revenus à notre hôtel. Cette rue n'était pas la place idéale pour magasiner. Nous allions tenter notre chance ailleurs le lendemain puisque la météo allait nous obliger toute la fin de semaine à nous limiter à des activités intérieures. Sans oublier que la ville ferme tôt, très tôt même, vers 20 heures plus rien ne se passe!

Deux touristes au centre-ville.

Profitez des photos, j'en ai presque pas des autres endroits. Il n'y a pas grand-chose à photographier au Vermont!

mardi 12 août 2014

Pour la commémoration des 100 ans de la Première Guerre mondiale

Parce que ce n'est pas toujours évident de savoir le sujet d'un ouvrage juste avec le titre et le nom de l'auteur, voici les titres critiqués sur ce blogue en lien avec la Première Guerre mondiale. Des ouvrages très pertinents si ces moments sombres de notre histoire vous intéressent.

Le feu, journal d'une escouade - Henri Barbusse - la vie des poilus dans les tranchées et en permission

La peur - Gabriel Chevallier - la vie d'un soldat dans les tranchées

La Première Guerre mondiale - John Keegan - l'histoire de la guerre

L'ordre du jour - Edlef Köppen - la vie d'un soldat allemand

J'étais médecin dans les tranchées - Louis Maufrais - le quotidien d'un médecin français dans les tranchées.

Si vous avez des titres à me suggérer, inscrivez-les dans l'espace réservé aux commentaires.

mercredi 6 août 2014

J'ai survécu au débarquement - Marilou et Martine Doyon

Plusieurs fois j'ai lu que les anciens vétérans refusaient de raconter leur histoire tellement les souvenirs de la guerre était horrible. La guerre ne s'oublie pas, les vétérans ne guérissent pas de la guerre, ils apprennent à vivre avec. 

Germain Nault, ancien combattant canadien, a débarqué à Juno Beach en Normandie et il a participé à l'éviction des nazis de la France et des pays voisins. 

Il avait toujours refusé de parler de la guerre jusqu'à ce que les sœurs Doyon le convainquent de le faire.

Avec une écriture simple et efficace, elles nous racontent la guerre telle que vécue par un ancien combattant canadien-français.

Les États-Unis ont sorti grand vainqueur de la Deuxième Guerre mondiale et Hollywood nous a bombardé, sans vouloir faire de jeu de mots poche, de leurs tragédies des champs de bataille reléguant les autres pays, dont le Canada et je dirais aussi l'Angleterre au rôle de figurants.

Même les jeux vidéo oublient qu'il n'y a pas que trois belligérants (États-Unis, Allemagne, Russie).

Germain Nault débute son histoire dans son patelin en Estrie, à Bromptonville, nous remémorant les difficultés économiques de l'époque, les familles nombreuses, les rumeurs d'un conflit en devenir en Europe, etc.

Au contraire de la majorité des québécois, Germain Nault est un volontaire et a accepté sa participation et son rôle à la guerre. Dur de croire que les recrues sont impatientes de combattre les nazis parce qu'elles sont blasées de l'entrainement. Mais c'est vrai et aucun entrainement ne peut préparer les soldats aux tirs ennemis, aux canons, panzers, maisons piégées, etc.

C'est après la lecture de ce livre que Günter Gallish a écrit le sien lorsqu'il combattait pour les forces de l'axe. Parce que j'ai un trop plein des aventures américaines, apprendre la réalité de ces soldats, raconté de leur vivant et non pas par des historiens, donne une excellente idée de ce qu'a été la Deuxième Guerre mondiale pour quelqu'un sur le terrain.

Je crois que Germain Nault a pas mal vu toutes les horreurs qu'un homme peut voir à la guerre. J'ignore comment sa mémoire a pu retenir tous ses détails avec autant de précision. Je suppose que ce sont des événements tellement marquants et horrifiants qu'on en reste marqué le reste de ses jours, même rendu nonagénaire.

Ce livre est un incontournable si vous vous intéressez aux actions du Régiment de la Chaudière par exemple. Quelques photos ici et là, de la collection personnelle de Germain Nault et d'autres clichés empruntés à des sites ou blogues nous aident à comprendre l'ampleur des dégâts causés par les combats.

Et détrompez-vous, en 1944, la plupart des nazis convaincus étaient morts, le front de l'Est ayant décimé le gros des troupes d'élite, et les soldats disponibles n'exécutaient que les ordres. Certains moins que d'autres.

Si ce genre littéraire vous passionne, lisez ce titre en premier. Germain Nault a même écrit la préface du livre de Günter Gallish. Le temps a accompli son oeuvre et les ennemis du passé peuvent maintenant se parler en toute franchise.

mardi 5 août 2014

Restaurant : Le bureau de poste

Situé au coin de la rue Dorchester et de la rue St-Joseph à Québec, le bureau de poste n'a de la poste que le nom.

Chaque fois que j'allais siroter une bière à la Korrigane, j'apercevais la file sur le trottoir qui attendait d'avoir une place. Cela, en plus du nom, a piqué ma curiosité.

Le pouvoir attractif du bureau de poste est son menu où tout est offert à 4,95$.

Outre la bière en fût, dont la célèbre 50 que j'aurais pu demander tablette, il y a une variété de cocktails intéressants. Pour ma part, amateur de bloody césar que je suis, mon choix n'a pas été difficile. Et je n'ai pas été déçu, avec ses épices, la boisson chauffait ma gorge et avait très bon goût. Je pouvais choisir 1 ou 2 onces de vodka ou pas d'alcool du tout. C'est bien d'offrir ce choix.

J'ai mangé un hamburger avec une salade. C'est ici que l'endroit surpasse les autres en rapport qualité/prix. Le hamburger avait une bonne grosseur et n'avait rien à envier à un Chez Victor dont le hamburger, la principale vedette de leurs plats, a diminué de grosseur sans pour autant baisser de prix. Goûteux, bien garni, rien à dire de négatif sur le hamburger. La salade maison était correcte elle aussi. Pour le montant déboursé, j'étais satisfait de mon repas.

L'établissement est fréquenté par beaucoup de jeunes. Je n'ai rien contre et c'est logique si tu te dis qu'on a moins les moyens dans la vingtaine qu'à la quarantaine et dans le quartier St-Roch, il est possible que les gens aient moins les moyens de payer une grosse facture.

Ma seule critique négative est le décor qui n'a aucun lien ni rapport avec le nom du restaurant. Et ne me dites pas que je fais du zèle sur mon emploi, ce n'est pas le cas. Si j'ouvre le restaurant Au paradis de la luzerne, je ne pourrais pas offrir de gros steak angus de trois pouces d'épaisseur. Je ne pourrais pas non plus présenter des têtes d'animaux empaillées sur les murs avec des émissions de chasse sur toutes les télés.

Au bureau de poste, c'est des skateboards partout, sur tous les murs et à quelques endroits au plafond. La télévision offre que des spectacles de skates et l'énorme poteau à proximité de la minuscule cuisine est décoré d'autocollants de skateboards. Un peu plus et c'est la boutique exo qui commandite la décoration.

À quoi je m'attendais? Je ne saurais le dire, j'attends qu'on me surprenne.

Ça crée quand même son petit effet et on ne va pas manger les murs, mais ce qu'il y a dans notre assiette, donc, ignorez le décor et concentrez-vous sur l'excellent rapport qualité/prix.

Si vous allez à la salle de bain, vous aurez l'impression d'être dans le vieux-Québec tellement c'est étroit. Murs en pierres, lumières tamisées, salle de bains correctes, c'est propre et on ne va pas au bureau de poste pour visiter les toilettes!

Une belle découverte et pour un lundi, c'était plein à l'intérieur comme sur la terrasse. La popularité du bureau de poste est indéniable!

Notez que le bureau de poste n'accepte pas le paiement direct, les frais bancaires sont trop élevés que le serveur nous a dit. Apportez de l'argent ou une carte de crédit.

mardi 29 juillet 2014

Vieille anecdote du bureau de Joly

Laissez-moi vous raconter une petite histoire que j'ai peut-être écrite sur ce blogue.

Peu de temps après le transfert du défunt vieux-port 3 vers le nouveau poste de facteur de Joly, le bureau a été victime d'un vol.

Une fin de semaine, les voleurs s'étaient ou le voleur s'était introduit par les portes arrières en toile utilisées pour le chargement et le déchargement des camions.

Après avoir tenté d'ouvrir le coffre-fort qui ne contenait aucun argent, il a forcé un bureau qui ne contenait que des crayons, trombones et autres articles de bureau. Le voleur a fracassé le globe-miroir, il devait croire que ça cachait une caméra pour finalement éventrer la pauvre machine à café au milieu d'une allée et récolter environ quatorze dollars en monnaie.

Insatisfait, le voleur a voulu entrer dans le bureau des superviseurs. Et c'est ici que je ne comprends pas sa réaction. Au lieu de casser la vitre de la porte avec l'outil qu'il avait apporté, il l'a fracassé avec son poing.

Vous devinez la suite. Il y avait du sang partout. Paniqué, le gars a tenté de se faire un bandage avec les tampons de la trousse de premiers soins. Il s'est ensuite précipité dans la salle de bain qu'il a beurré au complet (je ne l'ai pas vu, je me fis aux dires de la compagnie de nettoyage).

À cette époque, j'étais délégué syndical du bureau. À mon arrivée, j'aperçois tout le monde dehors et la police qui mène son enquête à l'intérieur. On me décrit alors les événements.

Premier réflexe, j'appelle au local avec mon cellulaire. Je parle au premier vice-président. Je ne me souviens plus de la nature de nos discussions, ça devait avoir rapport avec la santé-sécurité et surtout comment le courrier allait être sorti. C'était un événement assez exceptionnel. Si ça arrivait maintenant, c'est sûr que le président ou s'il ne pouvait pas, un vice-président, irait s'assurer que tout va bien.

Mais, pour rester poli, cet exécutif était plutôt discret.

Dans l'énervement du moment, je me fourvoie de numéro de téléphone et le local ne peut plus me rejoindre. J'aperçois donc ce premier vice-président arriver au bureau en voiture avec la secrétaire-trésorière et la dirigeante FFRS.  Quelle était la pertinence de la présence de ces deux femmes? La trésorière s'occupe de la trésorerie et la dirigeante s'occupe des factrices et facteurs ruraux. Elles n'ont pas rapport là!

Le gestionnaire est sur place et informe du plan de match à moi, le premier vice et les membres du comité mixte santé-sécurité. Le premier vice répond par des sourires niais. C'est la seule action qu'il a posée laissant un simple délégué de plancher s'organiser avec ses problèmes.

Les événements suivants étant connus, c'est-à-dire la tutelle de la section locale de Québec, les anciens membres de l'exécutif sont restés aigris de la situation qu'ils ont eux-même créée. Que l'ancien premier interprète la convention selon son jugement crée de la confusion envers les membres parce que très souvent son interprétation est erronée.

Qu'il soit fru après moi, je suis amplement capable de vivre avec ça! Qu'il soit incapable de m'adresser la parole, bah, ça ne m'empêche pas de dormir. Qu'il appelle le président pour se plaindre de quelque chose que j'ai oublié, c'est son droit, il n'a pas nécessairement tort. Qu'il me picosse sur le net, c'est plus facile qu'en personne, surtout que si je le fais et que cela lui déplait, sa seule réplique serait des poursuites judiciaires.

Il a antérieurement utilisé cette menace.

C'est la défense de ceux qui n'ont pas d'arguments.

Sa réputation est celle qu'il a voulu bâtir. Je suis sûr qu'il n'a pas juste fait de la merde, mais les gens oublient les bons côtés tandis que les mauvais ne s'estompent pas. Que ce pauvre type interprète sa convention et après accuse que ça va mal au syndicat à cause de moi, c'est un manque flagrant d'arguments.

Ce n'est quand même pas moi qui était en poste lors de la mise en tutelle.

Autre anecdote qui est arrivée voilà quelques mois : des membres d'un bureau appelle pour s'informer au président d'une situation X. Tout le monde de l'exécutif a la même version sauf moi qui a la version que le premier m'avait expliqué à l'époque du vieux-port. J'étais celui dans l'erreur et je l'étais depuis tout ce temps.

Je fais et je ferai d'autres erreurs, qui n'en fait pas, se venger sur un autre d'une situation créée par sa propre faute, c'est perdre la crédibilité qu'il n'a pas.

Maintenant, quand j'entends dire que l'exécutif syndical ne fait rien, je me remémore ce vol et je me dis qu'on est quand même pas pire.

samedi 26 juillet 2014

Les lettres des lecteurs du journal de Québec

Avez-vous remarqué qu'il y a trois noms qui reviennent sans cesse dans le courrier du lecteur du journal de Québec?

Ces noms sont Henri Marineau, Sylvio LeBlanc et Jeannot Vachon.

Soit que ces trois messieurs ont beaucoup de temps à perdre, soit ces noms sont des pseudonymes utilisés par le journal pour passer ses idées.

Y a-t-il beaucoup de monde qui écrit au courrier du lecteur pour que ces noms reviennent plusieurs fois par semaine? Ce matin, deux sur trois sont présents.

C'est beau la liberté de presse!

jeudi 24 juillet 2014

Pourquoi un blogue? Élucubration d'un blogueur qui écrit au vide!

Je ne consultais plus vraiment les blogues d'amis(es) auteurs(es) pour la simple et bonne raison qu'en cessant l'écriture, je trouvais moins pertinent de suivre leurs péripéties, mais Gabrielle Syreeni a publié un billet qui se voulait la réponse à un autre billet, celui de Pierre-Luc Lafrance, et à lire les réponses des autres blogueurs et blogueuses, ce dernier billet a fait boule de neige!

Pour ma part, en constatant que la plupart de ces auteur(e)s réussissaient à publier et que je tournais en rond, j'ai eu un découragement majeur dont je ne me suis jamais relevé. Surtout après Soleil Noir. Eh non, cela n'a pas commencé au deuxième atelier d'écriture d'Élisabeth Vonarburg! Atelier où je ne m'étais pas présenté la deuxième journée, j'avais préféré retourner à la maison, démotivé.

Je vivais déjà un gros désintéressement envers la SFFQ en général. Désintéressement qui persiste encore.

Ce blogue est né d'un conseil de Jonathan Reynolds qui me suggérait de bloguer pour être plus accessible et plus facile à retrouver si on veut.

Certains propos ont dérangé des gens, en littérature et au travail. Ils se croyaient visés ou avaient un malaise avec mes billets et j'en ai eu marre de tourner autour du pot afin d'éviter de les froisser.

Je préfère parler au vide que de m'auto-censurer.

Au début de ce blogue, je me concentrais sur la littérature, l'écriture et quelquefois, mon travail. J'y ai raconté mes débuts comme vice-président et aussi le lock-out de Postes Canada.

J'y ai aussi expliqué les démarches que j'exécutais dans la création de Soleil Noir. Et ce projet sans prétention a sonné le glas de mon incursion dans le domaine littéraire. Vous savez, mettre autant de temps et d'efforts pour écrire une nouvelle ou un roman ou créer une plateforme pour les auteurs et se faire refuser, ignorer ou exclure, en seulement quelques mois mettons que j'en ai eu plein mon casse peu importe que ce soit la vraie raison ou pas.

Pas que je suis meilleur que les autres, au contraire, j'ai plus de difficulté avec le réalisme des personnages et de l'histoire et je manque d'expérience, cependant, je ne crois pas mes écrits aussi médiocres que cela. Surtout pas avec les romans que j'ai lus et critiqués et qui ont été publiés parce que ça a été écrit par une auteure ou un auteur connu.

Qu'on le veuille ou non, on finit par se comparer, c'est inévitable.

Certains auteurs (es) ont exposé fièrement sur leur blogue (avec raison, j'aurais fait pareil) la page couverture de leur premier roman, les démarches du travail de réécriture avant publication et les endroits où l'on pouvait les rencontrer. Tu te dis que toi aussi tu aimerais y participer. Auteur ou éditeur, tu espères apporter quelque chose de nouveau, de différent à la communauté SFFQ.

Sauf que, comme on me l'a dit et redit, tout a été écrit, c'est la façon de l'écrire qui diffère et force est d'admettre que je n'ai pas réussi à le faire. Même si j'ai lu du plagiat de Surnaturel et de X-files à plusieurs occasions, ça a l'air que moi, je n'arrivais pas à trouver des éléments originaux.

Et j'écrivais trop de scènes de sexe...

Et j'ai remarqué que ce sont toujours les mêmes qui publient dans Solaris. Donc, si je comprends bien le raisonnement, personne n'écrit de bonnes histoires sauf une quinzaine de personnes. Y a de quoi à cesser son abonnement assez vite, ce que j'ai fait et mes revues ont été données au Village des Valeurs parce que les librairies qui vendent de l'usagé ne sont pas intéressées parce que ce type de revue ne vend pas.

Tout ça est du passé et même si mes deuils sont longs, que je prends du temps à en revenir, j'ai passé à autre chose.

Je continue à lire parce que j'aime ça! Maintenant, sur mon blogue, je traite de n'importe quoi. Par exemple, je critique DDLC parce que l’œil du joueur et de l'amateur voit des choses qu'il doit dénoncer. Et comme la direction m'a spécifié, il y a bien des aspects que j'ignore qu'eux savent. Financier probablement.

Avec le temps, je me suis habitué à écrire au vide. Souvent, je m'en fais parler en personne par des connaissances ou des amis. Il y a donc certains sujets qui les intéressent, le dekhockey par exemple. La littérature étant de loin la plus ignorée.

Je suis beaucoup moins assidu. Avant, je bloguais aux deux jours. Maintenant, pour ce que ça me rapporte, je le fais quand ça me tente.

J'ai aussi changé le nom de mon blogue, c'est plus pertinent!

P.S.: J'ai effacé has been, je n'ai jamais été been sauf dans le temps de D-Natural!

mercredi 23 juillet 2014

Il est de retour - Timur Vermes

Adolf Hitler revient à notre époque d'une façon totalement inconnue. Le Führer, alors pris pour un acteur très ressemblant à Hitler, utilise les outils modernes pour recréer les conditions gagnantes de 1933 ou, du moins, la résurrection du NSDAP et de l'idéologie nationale-socialiste. 

Voici comment j'ai su l'existence de ce livre. J'aime lire des ouvrages historiques et des romans sur les deux Grande Guerre et cette satire de Hitler correspond à ce genre de lecture que j'apprécie.

Et cela n'a pas été une erreur.

J'ai adoré la lecture de Il est de retour. Chaque fois que je recommençais ma lecture, je n'arrivais plus à m'arrêter. Rare sont les livres qui ont réussi cet exploit. Ce titre traduit en plus de 35 langues et vendu à plus de 1,5 millions d'exemplaires semblent également plaire à un vaste lectorat.

Je me permet de dire que 30$ pour ce livre version papier et 21$ pour la version numérique c'est beaucoup trop cher même pour 416 pages. J'ai dû me procurer cet ouvrage autrement.

Comme vous le savez, j'ai beaucoup lu et j'ai beaucoup regardé (et regarde encore) des reportages sur les deux conflits mondiaux. Je souriais quand l'auteur mentionnait certains faits historiques ou quand il se référait à certains haut-placés nazi de l'époque.

Hitler qui revient à la vie plus de 60 ans après sa mort s'aperçoit que l'Allemagne a bien changé. Parce qu'il passe pour un sosie de lui-même et parce qu'il a gardé son talent d'orateur, il réussi à intéresser certaines émissions de télévision et certains journaux. Bien sûr, Hitler ne sera jamais pris au sérieux dans son discours, mais il utilisera tous les moyens à sa disposition pour passer son message.

L'auteur rend bien un Führer de 44 ans (lors de son accession au pouvoir en 1933) perdu dans les nouvelles technologies dont l'Internet (Google et YouTube) ou l'utilisation d'un téléphone portable.

L'auteur n'a pas oublié grand-chose et je vois mal comment il aurait pu amener et terminer son récit autre de cette façon que j'ai trouvé fort appropriée.

Il y aurait, semble-t-il, des projets de films. J'irai le voir c'est sûr!

jeudi 17 juillet 2014

Entretien téléphonique de qualité

J'ai discuté une trentaine de minutes avec l'arbitre en chef. Il m'est apparu sensible à ma cause et a pris le temps de m'expliquer la situation au niveau de l'arbitrage.

Je sors satisfait de cet entretien et maintenant je regarde vers l'avant!

Comme quoi il ne faut pas lâcher, mais il faut aussi être réceptif.

dimanche 13 juillet 2014

Fidel doit mourir - Miguel Martinez

Emilio Torres Salazar vit à Holguìn là où sévit une forte répression des forces de l'ordre. L'État communiste ayant réparti la pauvreté à part égale à toute la population sauf l'élite du parti communiste, un sentiment contre-révolutionnaire nait dans l'esprit d'Emilio : assassiner Fidel. Il devra monter les échelons du parti afin d'atteindre son but.

Le livre commence avec un introduction sous forme d'avertissement. Miguel Martinez est, en réalité, un nom de plume. L'auteur veut éviter la polémique que son ouvrage pourrait créer et probablement tous les problèmes qui s'y rattachent.

L'histoire débute à Holguìn où Emilio, sa soeur Eliset et leur mère survivent tant bien que mal. Eliset profite de sa beauté pour faire la jinetera avec les étrangers. En clair, elle se prostitue même si la famille refuse de l'admettre. Emilio fait de petits boulots çà et là.

Le régime communiste répartie la pauvreté de manière égale sauf pour les membres du parti.

La haine d'Emilio pour la révolution et Fidel ne cessent de s’accroître. Pour lui, si la révolution de Fidel et du Che contre le dictateur Batista avait sa raison, Fidel et son entourage politique patauge maintenant dans la richesse pendant que son peuple en arrache.

Afin d'aider sa famille, Emilio se présente au bureau du parti communiste cubain. Il devient membre et monte tranquillement les échelons du parti. C'est à ce moment que l'histoire perd à crédibilité. J'ai trouvé facile qu'Emilio devienne membre. Peut-être que ça se passe ainsi, j'en n'ai pas la moindre idée. Surtout que ce nouveau membre gagne rapidement la confiance de Jorge, le premier secrétaire du Parti et Juan son bras droit. Dans le livre ça va assez vite quoique je crois que c'est réparti sur plusieurs mois.

Le lecteur comprend que le peuple souhaite une seconde révolution pour anéantir le régime de terreur de Fidel. Tout le monde parle à mots couverts pour ne pas être dénoncé et ensuite torturé et emprisonné pour idées contre-révolutionnaires. Ce sentiment de révolte germe dans l'esprit de la plupart des Cubains. Les plus jeunes surtout qui en ont marre de la pauvreté.

J'ai trouvé intéressant l'idée d'organiser l'assassinat de Fidel, mais ce sentiment de facilité m'a obsédé pendant toute ma lecture. Il y a bien eu quelques obstacles qu'Emilio, mais pas grand-chose. Je trouve assez particulier que toute la population souhaite la disparition du dictateur, mais que ce soit le petit nouveau, celui qui déteste Fidel qui doit exécuter le dictateur.

C'est un roman, une fiction, il ne faut pas l'oublier, mais en utilisant Fidel Castro et Cuba comme toile de fond, le lecteur ne peut que ce demander s'il y a un fond de vérité dans tout cela.

Le fil de l'histoire se promène d'un roman d'amour et à un roman d'espionnage et polar, j'ai bien de la difficulté à le catégoriser. J'ai bien aimé cette vision accusatrice du mépris de Fidel pour son peuple. À la vitesse que j'ai lu, Martinez a réussi sa mission, celle de s'accrocher aux pages de son livre.

vendredi 11 juillet 2014

Le voleur de show (3e partie) - La pomme pourrie des arbitres

L'incompétence, le manque de jugement, le harcèlement et la discrimination chez les officiels de dekhockey de la capitale a maintenant un nom : Luc Bédard.

Je ne nomme jamais de nom, mais cette fois-ci, tout le monde doit savoir qui est cet incompétent.

À chaque match qu'il arbitre et que nous sommes l'une des équipes, moi (et mon équipe) sommes victimes de discrimination de la part de Luc Bédard. Pour comprendre ma frustration, vous pouvez lire mon premier billet à ce sujet.

Mercredi dernier, j'ai encore une fois été victime de Luc Bédard. En voulant lever le bâton d'un joueur, j'ai accidentellement accroché l'aisselle de l'adversaire. Ma palette ne s'est pas immobilisée à cet endroit, mais Luc Bédard a levé le bras. Frustré, j'ai asséné un double-échec au même joueur et j'ai récolté deux infractions sur la même séquence tout ça gracieuseté de Luc Bédard.

Luc Bédard est ce genre de petit boss des bécosses qu'un chandail rayé lui profère, selon lui, un pouvoir illimité et omniscient.

La première fois que j'ai vu Luc Bédard en action, il a expulsé un joueur pendant un match que je regardais. Ce joueur l'avait-il mérité? Peut-être, mais j'ai vu des scènes pas mal plus grave où aucune sanction n'a été émise.

Lors d'un de mes matchs, ç'a été mon tour. Lisez le premier billet pour comprendre.

Dernièrement, Luc Bédard n'a pas jugé bon de s'assurer que le gardien de chaque équipe soit prêt à jouer avant que la balle soit remise en jeu. Résultat, la balle a roulé dans notre but, mon gardien n'avait pas sa mitaine ni son bâton et faisait dos à l'action. Pas besoin de vous dire qu'il a pété une puissante coche à Luc Bédard qui lui, trouvait ça normal.

L'incompétence dans toute sa grandeur.

Puis il y a mercredi dernier où Luc Bédard a encore sévi.

N'en déplaise à quelques uns de mes joueurs, la plupart des arbitres sont mauvais. Il doit y en avoir 4 ou 5 de compétents. Il y a les plantes vertes, comme le joueur de Remparts qui s'assure que sa couette est en place avant chaque mise au jeu, ne s'efforce pas de parler français et n'appelle aucun arrêt de jeu ou infraction, et ceux qui se prennent pour un dieu comme Luc Bédard.

Luc Bédard sait qu'il est protégé par l'arbitre en chef. Il peut donc faire l'imbécile à profusion, aucun blâme ne lui sera fait. Puisqu'il était sur place, c'est ce même arbitre en chef qui a corroboré toutes les infractions que j'ai subies la première fois. L'arbitre en chef se contrefout de nous et pense avoir tout vu et tout vécu après 40 ans de métier. S'il descendait de son nuage et écoutait un peu plus ce que nous, les joueurs et les clients qui font vivre le centre, avons à dire, il constaterait qu'il y a une réelle problématique au sujet de l'arbitrage.

J'essaie donc, pour une dernière fois, d'obtenir audition devant les autorités compétentes de DDLC. Le responsable de la ligue a fait suivre mes messages à celui ou ceux qui doivent les lire. Il a été super gentil de m'aider dans ma démarche. Reste maintenant à savoir si mes messages resteront lettre morte, ce dont j'ai peur, ou si cela sonnera une alarme qu'il y a un problème au niveau de l'arbitrage et que rien n'est fait pour corriger les cas des arbitres-dieux comme Luc Bédard.

Je suis en réflexion. Vais-je me réinscrire l'an prochain ou non? Est-ce que je veux vivre d'autres frustrations et me faire dire d'oublier ça?

C'est trop facile pour les Luc Bédard de s'en sortir parce que rien n'est jamais pris au sérieux. Il faut que cela change.

Je paie des centaines de dollars pour jouer, j'aimerais avoir du plaisir et être respecté, pas me faire écœurer ni humilier. Mes coéquipiers de Saint-Roch sont d'accord avec mes revendications et certains ont cessé de participer en ligue à cause de l'excès de zèle des arbitres comme Luc Bédard.

J'espère juste que la direction ne se dira pas que mon départ sera un chialeux de moins et qu'il y a suffisamment de joueurs de dek à Québec pour me remplacer donc avoir les mêmes revenus, mais en provenance d'une autre poche.

Je ne suis pas un joueur salaud, je n'ai reçu aucune suspension et ne me suis jamais battu, mais Luc Bédard m'a pris en grippe. C'est normal quelquefois qu'un arbitre soit plus sévère lors d'un match ou qu'il l'échappe, mais il a tout mon respect s'il se reprend lors du prochain. J'ai un visage en tête, malheureusement, je ne connais pas son nom (c'est l'arbitre de mon second billet) qui s'est bien repris et agit correctement avec nous.

La réaction de la ligue va certainement influencer ma décision. Je ne décolère pas, mais j'aime pratiquer ce sport et la seule place l'hiver est DDLC. J'ai supplié que pour une fois, la ligue considère ce qui m'est arrivé. J'aimerais tellement qu'il prenne ma requête au sérieux.

Je ne demande qu'une de ces deux options : le congédiement de Luc Bédard en tant qu'officiel ou, plus réaliste et facile à accepter pour eux, un papier signé par le plus haut responsable de la ligue qui stipule qu'à chaque fois que Luc Bédard arbitrera un match dont je participe, il devra changer de surface avec un autre arbitre.

La balle rose est maintenant dans leur camp.

jeudi 3 juillet 2014

Décès

Dimanche dernier, j'ai appris la mort de ma grand-mère maternelle.

Ma mère m'a appelé pour me permettre d'aller la voir avant qu'elle décède et je n'ai même pas eu le temps de raccrocher qu'elle était décédée à l'hôpital.

Elle n'a pas trop souffert et est mort en 24 heures. Elle aurait eu 91 ans en août.

Je n'ai plus de grand-parents.

Bon voyage mamie!

vendredi 27 juin 2014

Tricoter les règlements

Toujours dans le beau monde du dekhockey, je partage sur mon blogue mon avis sur les derniers changements apportés chez DDLC.

J'ai su de source sûre que trop d'équipes s'inscrivent dans une catégorie plus faible parce qu'ils sont trop pissoux pour affronter la compétition de leur calibre. Je ne dis pas ça pour blaster quiconque, mais c'est un problème réel.

Est-ce que ça arrive encore? Je parierai que oui. Des efforts sont faits pour éviter cela et j'apprécie l'initiative quoiqu'il y aura toujours quelqu'un qui réussira d'une façon ou d'une autre à contourner le règlement ou à l'étirer avant de se faire prendre.

Avec la carte hockey profil, si les marqueurs lâchent leur cellulaire et s'intéressent un tantinet à la préparation du match, ça devrait empêcher les joueurs illégaux.

Chapeau à tous ceux et toutes celles qui n'ont pas peur de la compétition. Chapeau aussi à ceux et celles qui ont battu une équipe qui jouait dans la mauvaise catégorie. C'est juste ça qu'elle méritait!

Même si j'ai trouvé un peu long d'attendre les six premiers matchs avant de reclasser les équipes plus fortes et plus faibles dans les bons calibres, au moins, cette fois-ci, c'est arrivé! C'est plate de perdre 14-1 autant que c'est plate de gagner par ce même score. Pour cet aspect, je suis d'accord.

Là où je suis en désaccord c'est de donner l'immunité contre les protêts à une équipe qui aligne un joueur classé plus de deux classes plus haute que sa cotation (un joueur peut jouer une classe plus basse que sa cote et jouer toutes celles plus fortes. Par exemple, un B3 peut jouer B4, mais pas B5, mais peut jouer B3, B2 et B1).

Si l'adversaire de l'équipe fautive lève un protêt, elle gagne 15-0 selon le système score. Le capitaine est automatiquement suspendu 3 parties. C'est ce que mon équipe de B5 vit présentement et c'est l'argument que je sers à la ligue sans obtenir une réponse claire et précise. Nous avons affronté un club avec un joueur B3 et nous avons levé notre protêt dans les délais requis. La réponse a été que l'équipe ne pouvait recevoir d'autre protêt (elle en avait déjà un contre elle) jusqu'à ce qu'elle monte de calibre après le sixième match.

Mais voilà qu'au sixième match, parce que ça ne va pas bien pour l'équipe illégale, elle demeure dans le B5. Pour ne pas qu'elle soit fautive à chaque match et pour que le joueur B3 puisse jouer avec eux, la ligue va réévaluer sa cotation. Ce joueur descendra B4 pour qu'il puisse rester dans le B5.

C'est ridicule comme décision et c'est contourner son propre règlement. Ne te donnes pas de misère à le faire, la ligue s'en occupe! Cela n'a aucune logique dans ce contexte précis. Si l'équipe accepte de jouer avec un B3, elle doit accepter de jouer dans la catégorie minimum que ce joueur peut évoluer. Si l'équipe perd chaque match par une différence de 10 points, ce n'est pas notre problème.

À l'occasion, un joueur qui fait l'équipe, ça ne fonctionne pas.

Malgré ce que j'ai écrit ci-haut, je ne suis pas nécessairement en désaccord avec une réévaluation de la cotation des joueurs. J'ai évolué moi-même dans une classe trop forte et si j'étais coté selon cette saison, je ne pense pas que je jouerais encore au centre parce que c'est trop fort pour moi.

Cependant, lorsque nous avons affronté l'équipe fautive, ce joueur était coté B3, donc illégal et le protêt devrait nous être accordé. 

C'est ce que j'explique au responsable de la ligue qui s'objecte sans vraiment me fournir de raison autre que l'équipe fautive ne domine pas. J'ai de la difficulté avec cet argument.

Autre point que je trouve plate est celui de faire affronter les clubs plus faibles ou plus forts entre eux. Une fiche positive contre les pires équipes ne veut rien dire si tu affrontes un club plus fort à la fiche négative. Je trouve plate aussi d'affronter cinq ou six fois les mêmes clubs sur un total de 25 quand la saison est de 20 matchs.

Comment s'améliorer si tu joues toujours contre aussi poche que toi?

samedi 14 juin 2014

Mise à jour : Le corsaire

Hier, petite visite surprise au corsaire à Lévis. Visite très décevante. Tellement que je me demande si je retournerai à cette microbrasserie.

Quand moi et ma blonde avons choisi une table, j'ai dû demander à la serveuse s'il fallait que je commande au comptoir ou si elle venait me voir. La serveuse m'a paru antipathique et a pris un certain temps avant de venir nous voir. Je comprends qu'elle a d'autres clients, mais je dois conclure qu'il y avait un manque de personnel pour servir aux tables, la serveuse semblait seule, les serveurs n'étant pas intéressés à quitter l'arrière du comptoir sauf pour monter au second étage où un groupe bruyant semblait avoir réservé.

Atmosphère froide, j'ai bu deux bières : la sang neuf (ambrée) et la galère (pale ale). Belle surprise que la sang neuf avec un goût juste assez prononcé qui, malheureusement, disparaissait au fur et à mesure que le verre diminuait. La galère est très décevante puisqu'elle ne goûte rien. Son amertume est prononcée, mais elle se compare plutôt à une lager plutôt qu'à une pale ale.

La pizza est trop chère pour la grosseur offerte et elle n'est pas vraiment bonne (c'est du pain pita avec quelques ingrédients).

J'avais déjà critiqué l'endroit et je déplorais les mêmes erreurs comme la lenteur du service.

lundi 26 mai 2014

Manque de professionnalisme, indifférence ou incompétence?

Ouvert depuis environ trois ans, dekhockey de la capitale situé sur le boulevard Chauveau deviendra, je l'espère, un beau produit professionnel. J'ai joué à Beauport et à Charny. Il y a des qualités et des défauts à chaque endroit. Parce que je joue à Chauveau, voici ma liste de problématiques bien réelles qui aiderait le centre à s'améliorer et à offrir un produit satisfaisant et professionnel.

Pour le moment, il y a un manque flagrant de leadership, de vision et de direction. Pourquoi j'affirme cela? Laissez-moi vous l'expliquer.

À l'ouverture, il n'y avait aucune classification du calibre des joueurs. Même si plusieurs capitaines plaçaient leur équipe dans la bonne catégorie, ça a prit trois ans avant que le centre accouche d'une liste de classement masculin et féminin. Tout ça dans le but d'éviter les petits comiques qui jouent dans des catégories plus basse pour torcher les adversaires et rafler les honneurs.

Aucun respect pour ces peureux de perdre.

Ce n'était pas normal qu'un gars ait 60 points après moins de 20 matchs. Un protêt et un changement de responsable de la ligue plus tard, notre équipe a gain de cause et l'autre équipe, à raison de son joueur trop fort, s'est vu obligée de monter de calibre.

Pourquoi le responsable précédent était incapable de prendre une décision? L'empêchait-on ou paresse extrême? Qu'arrive-t-il à ce poste pour que personne ne le garde plus de quatre mois? Pas assez payant ou trop d'ingérence pour le travail à accomplir?

De la stabilité dans le personnel autant que la gestion leur serait d'une aide précieuse. Respecter ses promesses et engagements, comme les jours de match, qu'on nous impose sans nous le dire lors de l'inscription, est inévitable pour la crédibilité de la ligue. Qui n'a pas en mémoire la catastrophe des horaires du début de saison 2013-2014? Pourquoi les horaires changent-elles continuellement?

À ma connaissance, seul l'arbitre en chef est là depuis le début. Est-ce que les gestes des actionnaires ou dirigeants sont que d'empocher les profits et gérer les dépenses?

La procédure active de suspension est récente de cette année. Cependant, lors d'une décision, quand un joueur récolte un match de suspension, celle-ci devrait être servie. Pas attendre d'en avoir trois pour écoper d'une comme on me l'a expliqué. Les joueurs prennent tellement ça à cœur qu'ils oublient qu'on travaille tous le lendemain et qu'on a des familles et une vie à l'extérieur du dek. Il faut suspendre pour les gestes plus que les mots.

Pourquoi ne pas utiliser les caméras pour visionner ce qui s'est passé juste pour ne pas avoir à se fier à un arbitre qui voudrait se venger d'un joueur ou placer une équipe dans une position précaire lors des séries ou d'une course au classement général?

Il y a déjà quelques caméras. Ont-elles été installées pour ces motifs?

Actif dès la prochaine saison et dans le but d'éviter l'usurpation d'identité, la ligue s'est associée avec le site hockey profil. Pas plus tard qu'hier, le gardien que nous avons affronté n'était pas celui qui était inscrit sur le line up. Je le sais parce qu'on a affronté ce gardien contre la même équipe lors d'un match en saison régulière et je me souviens qu'il y avait un œil sur chacune de ses jambières oranges ou jaunes ce qui n'était pas le cas hier. Qui, des deux hommes, était le bon gardien?

Ça prend aussi un livre de règlements détaillés en .pdf et disponible en téléchargement sur le site. Exactement comme sur le site de dekhockey Lévis. Ça semble enfantin, mais cela empêchera les ambiguïtés et personne ne pourra dire qu'il ne connait pas le règlement.

Un règlement à ajouter, dans la catégorie punition anti-sportive, le claquage des portes du banc des joueurs et des punitions. Les portes sont brisées, dures à ouvrir quand ce n'est pas la barre en métal qui maintient la porte en place qui est brisée.

Les gars passeront leur frustration ailleurs que sur l'équipement, l'arbitre ou l'adversaire.

Autant les arbitres doivent se faire respecter autant ils ne doivent pas faire de power trip.

J'ajouterais même qu'ils devraient suivre des cours de premiers soins. Ils sont complètement démunis, incrédules ou impuissants lors d'une blessure. Je le sais, je l'ai vécu. Ils m'ont laissé le temps nécessaire pour ramasser mes affaires, mais ce sont mes joueurs qui m'ont aidé et je les remercie.

Quand je parle de professionnalisme, je me souviens de la fois où il n'y avait que deux arbitres pour trois surfaces quand le besoin est de six (deux par surface). Ce n'est pas de la faute du centre si les gars ne sont pas fiables. Les arbitres accomplissent cette tâche parce qu'ils aiment ça, pas pour la paie. Ce n'est pas une raison pour prendre cela à la légère.

Les équipes déboursent des milliers de dollars pour avoir un service.

Les marqueurs représentent un autre problème. Sont-ils incompétents ou lunatiques? C'est toujours plein de fautes dans les statistiques et les marqueurs ne semblent pas connaître la différence entre un tir au but et une balle lancée en zone adverse. Des fois, ils ne regardent même pas le jeu. L'an passé, la majorité des marqueurs s'en foutait tellement qu'il textait pendant les matchs, difficile de comptabiliser les tirs au but...

Le rush du midi au Mcdo doit être pas mal plus stressant que ce job. Faites-le comme du monde!

Je dois ajouter le concept des séries. Ça ne sert presque à rien de finir dans les premiers puisque les derniers ont été avantagés avec plus de matchs à jouer pour savoir lequel des moins bons est le meilleur. C'est un aspect à revoir afin d'avantager ceux qui finissent dans les meilleures positions.

Rien ne sera parfait et il y aura toujours un aspect à améliorer. Il faudra être plus sévère et moins permissif. Pour les quelques années qu'il me reste à jouer, ça serait le fun d'atteindre un niveau professionnel et une certaine stabilité. Pour cela, il faut malheureusement prendre les gars par la main, comme une garderie, sinon ils contourneront toujours les règlements.

dimanche 25 mai 2014

Color me rad 5k Québec

Hier, j'ai participé au Color me rad au village vacances Valcartier. Il s'agit d'une course de cinq kilomètres qui permet de collecter des fonds pour la lutte contre le cancer. Pendant tout le trajet, à certains endroits, des gens nous lancent de la fécule de maïs de couleurs sur nos vêtements qui étaient, à la demande de cet événement, blancs. Voici donc une photo de moi et ma blonde après la course.

Je n'étais pas si beurré que ça, j'aurais presque pu éviter les gens qui nous lancent la fécule puisque souvent ils étaient occupés à en lancer sur d'autres concurrents. C'est une course amicale, sans compétition, la plupart du monde la marche. Plusieurs arrivent déguisés. C'était intéressant comme course et amusant comme concept!

dimanche 18 mai 2014

Le feu, journal d'une escouade - Henri Barbusse

Le récit et les péripéties d'une escouade française dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. Le front, la camaraderie, l'arrière, l'espoir, les craintes, nous partagerons le quotidien de ces hommes.

Écrit à la première personne et qui nous raconte ce qu'il voit et vit dans les tranchées, nous avons aussi le droit aux jargons populaires et aux dialogues régionaux de l'époque. Ce que je veux dire est qu'il peut être bien plaisant de lire un livre en français international, mais dans la vie de tous les jours, nous ne parlons pas ainsi et même si des fois j'ai dû lire et relire la phrase plusieurs fois ou simplement extrapoler ce que le personnage voulait dire, cela est beaucoup plus réaliste.

Même si j'apprends encore des éléments reliés à la Deuxième Guerre mondiale, comme par exemple, l'existence des Lebensborns, j'étais un peu blasé de lire sur ce conflit. Documentaires, livres, biographies, jeux vidéo, le second conflit a été amplement expoité.

Pour mieux comprendre la Deuxième pour connaître ses origines dans Première.

J'écris ces lignes et en même temps, pendant tout le mois de mai, un reportage extraordinaire est diffusé sur les ondes de TV5. Ça s'intitule Apocalypse et c'est dans la même lignée que le reportage du même titre sur la Deuxième Guerre mondiale.

Ce livre nous plonge au cœur du quotidien d'une escouade. Chacun raconte sa vie ou ses expériences aux autres en attendant le prochain assaut à faire ou à subir. La pluie qui rend les tranchées détrempées et la boue qui colle aux bottes créant un effet de sable mouvant ou de ciment, je pourrais vous décrire l'univers infernal que les soldats subissait, le mieux est de se procurer ce genre de livre ou regarder des reportages comme j'ai mentionné ci-dessus.

J'ai aimé ma lecture, la version numérique était presque donnée sur Amazon, il y a des achats pour lesquels j'ai été pas mal plus déçus que celui-ci.

mardi 13 mai 2014

La quête d'Ormis - Vincent Pineault

Grâce à un équipement de dernière technologie crée par son père et le collègue de celui-ci, Ormis est transporté par erreur sur une autre planète. Ormis sera accueilli par une communauté monastique qui l'aidera à s'épanouir face à sa nouvelle vie où il entreprendra une quête personnelle sur cette planète inconnue.

Nouvel auteur et nouvelle maison d'édition, j'ai eu le privilège de lire et de pouvoir critiquer le tout premier titre publié par les éditions 273.

Ce roman de science-fiction joliment écrit offre une quête spirituelle et non pas une conquête ou le dépassement des capacités physiques d'un homme. Sachant ces faits, le lecteur ne doit pas s'attendre à un roman d'action ou de suspense.

C'est un peu ce que je reproche à ce genre de récit, cette impression qu'il ne se passe rien. Toutefois, ce roman n'est pas dénudé d'intérêt.

Premier tome d'une trilogie, Vincent Pineault, par ses explications détaillées, nous plonge dans son univers avec une précision étonnante. Chaque lieu, chaque société est décrite afin que le lecteur comprenne bien ce qui attend Ormis.

Qualité pour plusieurs, pour moi qui a un peu de misère à garder ma concentration, j'ai plus de facilité à rester absorber par une histoire lorsque celle-ci contient plus de rebondissements. Dans cette quête, Ormis s'arrête et visite plusieurs sociétés, toutes différentes, chacune avec leurs traditions et leurs valeurs et il prend le temps de discuter, de parler et d'apprendre la culture et l'histoire de ces peuples.

Il n'y a pas un événement majeur, autre que la connaissance de soi et la quête spirituelle, qui serait le fil conducteur de ce roman. Il n'y a même pas le désir, sauf vers la fin, de revenir sur sa planète voir ses parents et amis. Peut-être qu'Ormis, fatigué des contraintes du quotidien, s'accommode plutôt bien de sa nouvelle vie.

La qualité de description est importante, parce que l'auteur parvient à nous faire vivre ses sociétés, à nous transporter dans le quotidien de ces gens. Il implante son univers pour ensuite, je suppose, l'exploiter tout au long de sa trilogie.

Une chose m'a titillé plusieurs fois pendant ma lecture et c'est l'emploi de noms propres et communs inventés et d'autres fois réels. Pourquoi un érable pour ensuite nous introduire un arbre ou un épice au nom bizarre et inconnu? Pourquoi Orblova quand ce dernier croise un certain Jacques? Et Ginette? Et Edgar? Cela m'a semblé invraisemblable et m'a agacé.

Aussi, au fil de l'histoire, Ormis a bien de la chance. Trop même. Il peut tomber par hasard sur la personne qu'il avait besoin sans vraiment avoir eu besoin de la chercher ou manger dans un restaurant où la serveuse l'avertit au sujet des autres établissements du village ou bien, un événement ou une action surviendra parce que la chance lui a souri.

Avec les dieux, le cube et les mondes, j'ai immédiatement pensé à la série La porte des étoiles. Le cube remplaçant l'anneau. Ormis découvre les merveilles et les dangers de sa nouvelle vie, la méditation, la quête spirituelle pour ensuite s'imposer devant des citoyens comme étant le nouveau Seigneur. Cela ressemble aux peuples des Jaffas et de la domination des goa'ulds.

Ormis demeure à certains endroits, aide les familles ou les villageois, tout cela fait parti de sa quête. Certains changements de tons ou paroles utilisées comme, par exemple, lorsqu'il parle devant des citoyens alors qu'il a battu le dictateur en place, m'ont paru irréels. Peut-être que d'autres lecteurs ne verront pas ces inconvénients.

Je tiens à remercier l'auteur, Vincent Pineault, de m'avoir fait confiance pour la critique de son livre. Son roman est loin d'être inintéressant. Au contraire.