mercredi 31 juillet 2013

Microbrasserie des beaux-prés

À trente minutes à l'est de Québec, il y a une de mes microbrasseries préférées : la microbrasserie des beaux-prés.

Si vous arrivez de Québec, vous ne pouvez pas la manquer, elle est située au début de Sainte-Anne-de-Beaupré, à votre droite. Évidemment, si vous arrivez de Beaupré, c'est à la sortie de la ville, à votre gauche, que la mdpb vous attend! En fait, pour ceux qui connaissent la région, il s'agit de l'ancien local de la fromagerie de Côte-de-Beaupré.

C'est dans une atmosphère moderne et détendue que la mdbp vous accueille. Pas que les autres endroits soient laids ou non originaux, mais j'ai remarqué que la plupart des microbrasseries offrent un endroit au style vieillot. Et attention, vieillot ne veut pas dire que ce n'est pas charmeur.

J'aime les chaises et les tables qui n'ont pas l'air de sortir d'une vente de garage. La peinture n'est pas défraîchie et nous pouvons observer les cuves par de grandes fenêtres de l'intérieures et de l'extérieures. La terrasse offre une vue époustouflante sur le fleuve et l’île d'Orléans.

Je me demande si, avec des jumelles, je n'apercevrai pas la microbrasserie de l'île d'Orléans.

Peut-être qu'ici mon orientation fait défaut...

C'est à la mdbp que j'ai bu et boit encore la meilleure stout en ville. Onctueuse, aux goûts prononcés de café et de chocolat, quand la gentille serveuse me l'apporte avec son dégradé de couleurs, j'accepterai de boire le collet de la croix noire à la cuillère!

Ne vous fiez pas qu'à la noire, la cream ale (la St-Pat), la St-Joachim (à saveur de bananes), la Mestachibo obscur sont d'excellents choix. Je vous parlerai toujours de bière noire. Je vous parlerai toujours de bière noire parce que c'est ma préférée, mais les autres choix combleront chacun d'entre vous. J'ai goûté à plusieurs sortes, blondes, blanches, rousses et je les ai toutes aimées. Vous direz que je suis vendu à cette microbrasserie, je vous dirai que si je cherche un défaut, il vient de la cuisine.

L'été, il y a du barbecue, les autres saisons ce sont des grignotines comme des nachos ou des ailes de poulet. Sans être mauvais, la nourriture n'est pas la force de la mdbp.  Il faut préciser qu'il n'y a pas de cuisine. Je ne peux leur en tenir rigueur, je les visite pour leurs bières!

Alors quand vous irez déguster une croix noire, une bonne Sainte-Anne ou une grosse île, pensez venir écrire votre commentaire sur mon blogue, j'aimerais savoir si je suis le seul à apprécier autant cet endroit.

dimanche 28 juillet 2013

Le corsaire

Dans la région de Québec, à Lévis plus précisément, dans l'ancien bureau de poste de surcroît, la microbrasserie le corsaire a fait couler beaucoup d'encre.

Les problèmes liés à la terrasse finalement passés (les rumeurs étaient très fortes pour un déménagement sur la Rive-Nord) les propriétaires ont investi plusieurs centaines de milliers de dollars dans un nouveau local dans un parc industriel afin de brasser plus de litre de bière.

Quand nous sommes entrés, j'ai adoré le décor. Bien sûr, le concept bateau et pirates est original et charmant. Il y a un deuxième étage, mais je n'ai pas pu y accéder puisque c'était fermé.

La terrasse est minuscule (rappelons-nous que c'était un problème de terrasse qui accaparait les proprios et la ville de Lévis). J'espère que ce n'était pas des plaintes des condos ou des maisons avoisinantes sinon, je n'ai qu'une chose à leur dire : quand tu décides d'habiter dans un quartier où ça bouge un peu, il faut s'attendre à entendre un peu de bruit et du va-et-vient.

Dans ce secteur, il y a quelques restos, boutiques et le traversier. Ce coin de la rue St-Laurent bouge un peu plus qu'ailleurs. Idem pour les chialeurs anti-agora ou ceux qui restent sur la Grande-Allée qui ne voudraient pas entendre de la musique ou des fêtards sortis amochés du Dag.

Pour l'isolement et la tranquillité, il y a Lac-St-Charles, Sainte-Thérèse-de-Lisieux ou Notre-Dame-des-Laurentides...

La terrasse offrait une vue magnifique sur le stationnement, la piste cyclable et surtout, et c'était vraiment magnifique, la ville de Québec. Le petit Champlain, le cap Diamant, etc. les lévisiens ont la plus belle vue de Québec.

Ç'a été un peu long avant que la serveuse vienne s'enquérir de nos commandes. Devinez quel a été mon choix? La stout bien sûr! Ma blonde a choisi la palette dégustation. Ici aussi, déception, elle n'avait pas le choix des bières qu'elle voulait essayer. Ses quatre bières étaient une blanche nommée la perruche, une blonde, une rousse et la stout. La perruche ne goûte rien, entre amis ont mentionneraient que c'est une bière de filles, la blonde et la rousse ne sont pas mauvaises et la stout est simplement divine!

La stout m'a été servi comme elle doit l'être, avec un collet mousseux et un dégradé de couleurs allant de pâle au-dessus à foncé dans le fond. Le goût est exquis, chocolat, café et il n'y a aucune amertume. Elle vient en tête de liste avec la croix noire et la veuve noire comme les meilleurs stouts de la région de Québec.

Endroit tout de même tranquille, original, propre et bières de qualité, j'y retournerai et ça ne prendra pas autant de temps que ma première visite!

samedi 27 juillet 2013

Le désir gratuit

Dernièrement, je discutais avec un ami du flop de Soleil noir.

Je lui avais dit que j'avais mis sur mon blogue un lien achat au cas où quelqu'un serait intéressé, mais que je ne m'attendais pas à en vendre un seul surtout que les gens du milieu m'ont majoritairement boycotté donc retiré de leur blogroll parce que mes opinions vont à l'encontre des leurs et cela les dérange.

Les visiteurs qui trouvent mon blogue grâce aux moteurs de recherche consultent rapidement sans commenter ni acheter.

Je lui ai aussi dit qu'un potentiel lecteur en avait rien à cirer de mon roman. Même si j'ai lu des trucs 100 fois moins original que Le désir, presque du plagiat de télé-séries américaines, les éditeurs avaient refusé de me publier.

Ça doit faire un an et demi que je n'ai rien écrit sauf des griefs et des textes syndicaux!

De plus, le monde tripe encore papier. Tout le monde dit que les lettres, les clubs vidéo, les journaux, les disques compact, les magazines et autres disparaîtront, mais les livres en papier, non. C'est faire l'autruche.

Mon ami m'a dit tant qu'à le laisser dans le disque dur de ton ordinateur, offre-le en téléchargement sur ton blogue. Qui sait, peut-être que LA bonne personne le lira et toi aussi tu auras aussi une publication papier.

J'ai répondu que l'aspect fantastique n'est pas assez franc pour les éditeurs. D'avoir travaillé la personnalité d'un imbécile, de le détester pendant toute la lecture n'avait pas été une si bonne idée, que les rares lectrices et rares lecteurs qui ont lu mon roman trouvaient très bien le travail psychologique, mais aussi trouvait cela très lourd, car Richard Turbide, le personnage principal qui peut exaucer tous les vœux qu'il désire, prononce toujours celui que tu te dis, mais à quoi il pense?

J'ai laissé ça mijoter dans ma tête quelques jours et finalement, j'ai téléchargé les trois fichiers suivants sur un site de partage de fichiers. J'espère juste que vous n'aurez pas de longues minutes d'attentes avant et pendant le téléchargement.

Vous pourrez maintenant me dire, comme certain l'ont fait quand j'ai publié une de mes nouvelles sur mon blogue, ce qui ne fonctionne pas, pourquoi c'est normal que je n'ai jamais été accepté par un éditeur, que ce livre est de la schnoutte, pas original du tout ou au contraire, vous avez été étonné.

Voici les liens :

epub

mobi (amazon Kindle)

pdf

Désolé pour les liens précédents, Internet regorge de sites louches de stockage de fichiers qui pop-up des liens de sites de cul et je me doutais bien qu'il y avait ces pubs de mauvais goûts. De plus, je crois que le site forçait l'utilisation à installer une barre de tâche, je déteste qu'on me force à quelque chose. Ça fonctionne peut-être mieux avec Google drive. Encore désolé, je n'avais pas permis le transfert public, maintenant c'est réglé et ça devrait fonctionner. Cette application est nouvelle pour moi.

mercredi 24 juillet 2013

Pourquoi D-Natural était seul dans son clip D-Natural est mon nom?

C'était la question que vous vous posiez sans jamais avoir osé la demander? Voici la réponse :

En 1994, quand j'ai été sélectionné par le concours Démoclip à Musique plus, je devais être jumelé à une télévision communautaire de la région de Québec. De mémoire, il y avait Vox à Québec, Vox à Lévis, un autre dont j'ai oublié le nom dans Portneuf et la coopérative de l'arrière-pays.

Démoclip était un concours qui permettait à des quidams comme moi de faire un clip et de le voir diffusé pendant un mois chaque jour à Musique Plus.

Le responsable du projet de trouver une télévision communautaire pour filmer mon clip vivait et travaillait à Gatineau. Vous avez pu le voir à une défunte émission à Radio-Canada animée par Patrice L'Écuyer (je crois que ça s'appelait Qui l'eut cru). Cet homme était le lien entre moi et Louis-José Houde, l'artiste invité. C'était moi qui avait guidé la recherchiste pour qu'elle trouve les liens qu'elle devait contacter. Seul Pierre Nadeau, l'auteur de Boys and Girls, et grande vedette de Dollaraclip, avait été retrouvé par les recherchistes de Radio-Canada.

Toutes les télés communautaires ont refusé de participer au projet de D-Natural. Le responsable me suggéra, puisque ça faisait des mois qu'il cherchait sans succès : "Si tu viens à Gatineau, je tournerai ton clip."

Il était bien gentil, mais il ne connaissait rien au rap et surtout, sa télévision n'avait pas une cenne noire à investir dans ce clip (sauf son salaire, c'était son mandat de m'aider finalement), donc demandez-vous pas pourquoi le clip était dans le plus que cheap!

Mais si ça avait été bon, personne n'en aurait parlé 10 ans plus tard!

Précisons que ce monsieur était un fan de Francis Cabrel, Patrick Bruel, etc. Vous voyez le genre de contraste...

De plus, les profiteurs qui m'accompagnaient à mes trucs de musique à l'époque avaient décidé de ne pas venir avec moi (c'était plus payant de voler ma table tournante). Personne ne savait le résultat que ça allait donner, vous ne pouvez pas prétendre que c'était pour les raisons d'un mauvais clip.

Alors, je me ramasse seul à Gatineau, à 21 ans, sans budget (j'avais un emploi à temps partiel au salaire minimum). J'étudiais au CÉGEP et je vivais déjà en appart. Je ne suis pas et je n'ai jamais été le genre à quêter de l'argent ni les autres. Ma mère m'a éduqué dans la mentalité de faire tout ce que je veux, mais de m'organiser avec mes problèmes. J'ai agi ainsi.

Nous recherchions des figurants. Nous avons visité le CÉGEP de Gatineau. Les étudiants ont commencé à niaiser avec des commentaires comme " Vas-y, man!" accompagné d'une bine sur l'épaule de son chum, etc. Nous avons donc conclu que nous devions nous organiser à deux, lui derrière la caméra et moi devant.

Imaginez le scénario : une toune dont les paroles traite de la ville de Québec qui est filmé à Gatineau et que personne n'a accepté de figurer (à ce moment-là, personne ne savait ce qu'il adviendrait de D-Natural après le mois de diffusion).

Nous avons dû choisir des lieux neutres (cour à scrap, rues quelconques, tunnel, etc.) parce que la chanson parle d'un endroit où nous ne sommes pas.

En 1995, quand le clip a été diffusé sur les ondes de Musique Plus, hormis mes démos que j'ai données grâce à la complicité des boutiques Platine et L'importateur, D-Natural est tombé immédiatement dans l'oubli. Quand Dollaraclip l'a ressuscité, je l'ai su (jamais je ne regarde Musique Plus) par des messages haineux sur un site gratuit que j'avais construit sur le serveur français Multimania. Eh oui, les gens manquent tellement d'arguments que les seules choses qu'ils peuvent dire sont des insultes.

Le respect est une valeur qui se perd.

Le compositeur de la musique, un gars qui ne connaissait rien au rap (à l'époque, tout le monde disait que le rap était plate, que ça ne faisait que parler, etc., maintenant, quand les jeunes tentent de se donner une attitude de gangster, ça me fait bien rire) et un autre type en qui je n'aurais jamais dû avoir confiance (je me suis fais poignarder plus d'une fois par les autres au cours de ma vie (au sens littéral, on s'entend)) étaient présents et la toune est née du sous-sol de ce gars qui demeurait dans le Mesnil.

Encore là, ce producteur a tenté de m'arracher de l'argent voilà quelques années en m'obstinant qu'il devait recevoir des redevances. J'ai répondu que je l'ai payé pour la musique et si ce qui est arrivé n'était jamais arrivé, il n'aurait jamais écrit ce message sur le forum pour tenter de me subtiliser quelques dollars. Et je l'avais bel et bien payé, je ne dois rien à personne.


Interpréter D-Natural m'a fait découvrir de belles choses, mais surtout m'a fait découvrir la véritable nature humaine et celle-là, elle n'est pas vraiment jolie. Jalousie, haine, jalousie, diffamation, jalousie, bataille, jalousie, vous avez compris que les gens sont majoritairement jaloux de votre succès peu importe la façon dont vous l'obtenez.


dimanche 21 juillet 2013

Microbrasserie Charlevoix, le Saint-Pub

À Baie Saint-Paul, il y a deux microbrasseries Charlevoix, le pub et l'usine de production. Hier, moi et ma copine avons essayé le pub.

Baie Saint-Paul est une jolie petite ville entourée de montagnes et la rue Saint-Jean-Baptiste est aux citoyens de la ville ce que la rue Saint-Jean est aux résidents de Labeaumeville anciennement appelé Québec.

À notre arrivée, une jeune femme nous a placé à une table au centre de ce qui ressemblait à un pavillon. Nos voisins étaient à droite, une lampe chauffante dont j'ai écrit lavez-moi svp dessus et à gauche, un groupe de six personnes.

La terrasse quelconque, sans cachet, nous proposait des chaises bourgogne en PVC et malheureusement, cette journée-là, il vantait à faire décoller la moumoute de la tête d'un monsieur! Nous étions coincés devant une petite table ronde. Mince consolation, l'intérieur de l'établissement m'a semblé chaleureux.

Ça a pris un certain temps avant que la serveuse vienne nous voir. Quand elle a décidé de faire son travail, nous avons opté pour la palette de dégustation. Première déception : nous n'avions pas le choix des sortes que nous voulions essayer. Une dizaine de bières étaient inscrites sur un tableau, mais seule les quatre premières venaient avec la palette. Lorsque nos bières sont arrivées dans de jolis minuscules pichets, la plupart n'était même pas remplis au bord et ce n'était pas la mousse qui s'était dissipée, c'était vraiment un manque de liquide.

Aucune des quatre bières n'a été un coup de cœur. La blonde goûtait la budweiser, la blanche, la hoegaarden, la IPA était correct et la porter goûtait... la porter.

Nous avons commandé nos repas. J'ai choisi un steak signature Saint-Pub à la Vache folle stout (ce sont eux qui brasse cette marque) et ma blonde, des côtes levées.

Le menu nous offrait la vache folle en bouteille. J'étais déçu de ce manque de choix. Je pouvais acheter cette marque au monde des bières sur Marie-de-l'incarnation. Là, je voulais qu'on me fasse découvrir autre chose.

Quelle déception pour un prix aussi élevé. L'assiette était vide et la présentation insignifiante. Les frites et les ribs semblaient plus appétissants! Comme seconde bière, j'ai opté pour la criminelle de la voie maltée, qui n'était même pas une bière brassée à la microbrasserie Charlevoix et elle était cent fois meilleures que les quatre autres.

D'ailleurs c'est ça que je reproche à la microbrasserie Charlevoix, leurs produits sont cachés parmi d'autres et le choix est pauvre (hier, il y avait quatre propositions de blonde si je me souviens bien).

Sceptique, j'ai fait goûter ma viande trop cuite à ma blonde. Je voulais savoir si elle avait un goût de stout. Conclusion, c'était le même goût qu'un steak cuit dans la poêle sur le four à la maison et la sauce en était une aux trois poivres. Quelques petites patates, un champignon portobello, une moitié de courge et cinq ou six fèves complétaient cette assiette trop dispendieuse.

Les ribs avaient bon goût, mais des ribs sont des ribs et c'était ce qu'elle avait sans fla-fla.

Je ne pourrai pas vous dire si, avec le service, l'assiette et tout le reste, l'intérieur est charmeur avec peut-être des groupes de musique ou un chansonnier, parce que je n'ai aucune intention d'y retourner. Service lent, prix trop cher pour l'assiette, choix de bières absents, quelle déception cet endroit!

Nous avons payé et avons mangé une crème glacée à la chocolaterie artisanale de l'autre côté de la rue, en face de ce restaurant. Sans le dire ouvertement, nous voulions partir!

Pour redevenir ami avec la stout, j'ai demandé d'arrêter à la microbrasserie des beaux-prés et j'ai bu une pinte de croix noire. Ça, c'est de la bière et ça, c'est une microbrasserie!

Pour celle de Charlevoix, hormis le cachet de la rue, qui est 50% commerces de galeries d'art, ne vous déplacez pas pour la microbrasserie aux bières absentes.

vendredi 19 juillet 2013

Après quelques matchs...

Après cinq matchs avec ma nouvelle équipe de 3 vs 3, j'ai accumulé 7 points, ce qui est, pour moi, hors de l'ordinaire et j'en suis très fier.

La différence avec cette équipe est que je ne me fais pas chialer après à chaque match par le capitaine et on me laisse jouer, manier la balle, etc. Je suis toujours ouvert à recevoir des conseils parce que je fais des erreurs ou c'est si facile de voir ce que se passe sur le banc que sur le jeu. Et vous savez quoi, si l'équipe est vraiment qualifiée pour le D, qui n'est pas trop forte pour le calibre, je m'en sors pas pire.

Et je l'ai spécifié dès la première partie, il faut du respect entre nous. Respect des opinions et critiques (ce qui est important parce que j'ai vécu plusieurs conflits par le non-respect de mes opinions, je n'avais jamais raison et je ne cherche pas à obtenir l'approbation des autres, mais juste respecter ce que je dis).

J'aurais aimé jouer avec l'un des gars qui a formé son club de 3 vs 3, il a préféré d'autres individus et m'a dit que j'étais sur sa liste de remplaçant (je n'ai pas remplacé jusqu'à aujourd'hui). J'étais inquiet d'arriver avec des inconnus qui n'apprécieraient pas ma façon de jouer, etc. Au contraire, on s'encourage, on ne crie pas après les arbitres (cet aspect fait du bien) et on a une fiche de .500.

Le capitaine nous a inscrit pour la saison automne-hiver 2013-14, pour une fois j'ai pensé à moi en premier, comme tout le monde d'ailleurs!

mardi 16 juillet 2013

Metal Gear Solid The legacy collection 1987 - 2012

Konami a sorti sa collection Metal Gear Solid. Du Nintendo entertainment system à aujourd'hui.

Il n'y a pas grand-chose à dire sur ce jeu parce qu'il s'agit d'une collection et jouer les premiers Metal Gear sorti sur le NES ravive de beaux souvenirs. Il y a aussi des vidéos.














Metal Gear sur NES, les méchants font toujours les mêmes gestes,
la musique et les sons sont atroces! Ah, le bon vieux temps!
Cependant, entendre la vieille musique en bip-bip de NES devient rapidement agressant. De changer d'écran de jeu pour semer vos ennemis qui vous ont détecté prouve que l'IA est absente voire nulle, mais tout est pardonné, j'ai eu ce plaisir en 1987-1988 et j'avais 14 ans. C'était ça ou l'arcade!

Metal Gear plus récent



Je mentirai de vous dire que j'ai joué aux autres Metal Gear, ceux sur les consoles autres que la NES. Mon fils, grand amateur de la franchise, a acheté ce titre et m'a fait une petite démonstration de l'évolution des Metal Gear. C'est pas mal tout ce que je connais maintenant. 

Je peux quand même vous dire qu'avec les années, l'aspect espionnage a été abandonné au profit de l'action. Konami a-t-il réussi le même pari avec Metal Gear Rising : Revengeance que Capcom a réussi le sien avec Resident Evil 4? Je ne saurai vous le dire. J'ai observé mon fils jouer à Revengeance et avec ta lame, une sorte de katana, tu découpes tout sur ton passage, ennemi inclus. Ce jeu n'avait pas une grande espérance de vie, fiston a mis moins de 3 jours pour le terminer.

Page du livret : l'évolution des héros de Metal Gear

Avec Metal Gear Solid The legacy collection vient un petit livre qui relate les gadgets et un petit historique de l'évolution graphique de Solid Snake (enfin, à l'époque, le héros avait ce nom).

Si ça vous tente, aidez-moi à critiquer ce jeu en laissant vos commentaires.

lundi 15 juillet 2013

Folle - Nelly Arcan

Une québécoise qui a aimé et aime encore un français qui l'a quitté pour une ancienne copine. Sa rencontre, la montée de son amour, le sexe, la drogue, la jalousie, la belle québécoise vit tous les sentiments, bon et mauvais, dur et moins dur. Elle aime cet homme jusqu'à la folie.

L'une de mes premières critiques que j'ai écrite sur ce blogue avait été Paradis, clé en main. Livre que j'ai profondément détesté par son manque d'actions, de rebondissements et ses chapitres inutiles. Je m'étais pourtant juré de ne pas relire un roman de Nelly Arcan, mais quand j'ai vu ma blonde acheté Folle, je me suis dis, pourquoi pas.

Ce court roman d'un peu plus de 200 pages est une merveilleuse histoire d'amour. Arcan y décrit avec justesse et émotions la folie de son amour. Un amour qui appartient au passé. L'écriture est toujours aussi efficace.

Arcan s'est donné la mort en 2009 et comme dans Paradis, clé en main, elle m'a semblé prédestiné à cette fin atroce. Encore une fois, Arcan traite sans cesse de la mort. En fait, elle a une obsession pour la mort. Elle nous révèle qu'à quinze ans, elle avait décidé qu'elle s’enlèverait la vie à trente ans. Le même malaise que ma critique précédente m'a accablé pendant toute la lecture de ce roman, l'omniprésence du suicide et de la mort. Moi, ça ne m'accroche pas comme d'autres n'aiment pas les livres de guerre.

Le livre entier est une description d'une peine d'amour.

Des débuts amoureux au désespoir de la rupture. Aux ex, dont LA Nadine, dont le français semble s'amouracher et veut revenir avec elle après un an de séparation. Aux multiples références de son grand-père, quand il lui dictait la bonne vieille morale catholique. Aux sites de cul, aux webcams et aux filles dites nextdoor, etc. Nelly Arcan nous sert une excellente autofiction en pigeant dans son passé de prostituée et sa carrière d'auteure. Elle a réussi à faire passer une dose d'émotions, SES émotions.

Sauf que les rebondissements sont nuls, voire absent. On a le droit à une histoire racontée du début à la fin, rien pour nous surprendre et encore moins nous tenir en haleine si nous nous disciplinons pas à lire ce roman en entier.

Folle est meilleur que le titre publié chez Coups de tête. Nelly Arcan ne m'a pas convaincu de lire Putain, son premier roman. Elle a fait sa renommé sur des thèmes durs et tristes, mais la redondance des sujets comme le suicide et le désespoir, m'empêche de poursuite, je ne parviens pas à accrocher à cet aspect trop présent de l'auteur.

Acheter Folle de Nelly Arcan.

samedi 13 juillet 2013

La tragédie de lac-Mégantic

À environ trois heures de voiture de Québec, les membres de Lac-Mégantic sont représentés par la section locale de Québec. Il y a une douzaine de membres urbain et rural. Une excellente déléguée syndicale y travaille et si tout le monde était aussi dévoué qu'elle et remplissait les enquêtes de griefs avec autant de clarté, on serait en business!

Le lundi suivant la tragédie, Alain, le président de la section locale, Christian, le directeur national à la région et Dominique, le dirigeant à l'éducation à la région, sont montés constater l'ampleur de la tragédie. Alain m'a confirmé les images apocalyptiques que je m'étais imaginées en voyant les photos sur le site du spiq (les photos ont été retirées du site à la demande de la ville, elles sont considérées comme preuve d'une scène de crime) ou de la SQ.

Les photos des murs de briques dont l'intérieur avait été vidé et détruit avait été comparés aux clichés des bombardements des ville lors de la Deuxième Guerre mondiale. Celles avec les arbres sans feuille, la végétation brûlée et des débris ça et là : aux no man's land de la Première Guerre mondiale.

OK, je l'avoue, j'ai lu beaucoup sur la guerre, ça aurait été difficile de m'inspirer d'un autre sujet.

Le bureau de poste était situé sur la rue Frontenac. Si vous aviez pu voir l'une des photos des bâtiments détruits, vous auriez vu une partie de l'enseigne de Postes Canada. Vous auriez aussi compris que le bâtiment était le prochain à être attaqué. Il a été atteint par l'eau, la fumée et les pompiers avaient défoncé le plafond pour permettre à la chaleur de sortir et éviter que l'édifice s'enflamme.

Aucun membres aurait de la famille proche parmi les victimes.

Les médias nous relatent presque vingt-quatre heures par jour les actions solidaires et le meilleur de l'être l'humain. Aide psychologique, humanitaire et financière, hébergement temporaire, etc. comme Richard Martineau écrivait ce matin dans le journal de Québec, à la commission Charbonneau, avec toutes ces histoires de corruptions, on croyait que la moitié de québécois volaient l'autre moitié. Cela faisait de bien de voir l'entraide, pendant et après une tragédie. Il existe encore du bon monde.

Je n'ose même pas imaginer la façon atroce des gens qui ne sont pas morts sur le coup. Brûlés sur tout le corps, étouffés par la fumée, les émanations toxiques, etc. j'espère que les victimes n'auront pas soufferts.

Alain m'a expliqué un autre aspect de l'humain : il peut profiter des tragédies pour s'enrichir. Avec les locaux qui ont été rasés, les propriétaires de locaux vacants ont monté leur prix en flèche. Postes Canada a trouvé un local dans un centre d'achat. C'est étroit, petit et comme mentionnait la déléguée, il va falloir s'aimer beaucoup.

Alain me disait aussi que les commerces et les maisons intactes situées dans la zone rouge et probablement ailleurs avaient été victimes de vols à domicile. Quand tu es né pour une traînée de marde...

Toutes mes sympathies aux familles de victimes et à tous les citoyennes et les citoyens de Lac-Mégantic.

mercredi 10 juillet 2013

Le parc Jurassique - Michael Crichton

Sur une petite île du Pacifique, à plus de cent kilomètres des côtes de Costa Rica, John Hammond, un vieillard milliardaire, a embauché, voilà plusieurs années, une équipe compétentes afin d'ouvrir un parc tout à fait inusité, un parc dont l'attraction principale sont les dinosaures.

Il demande à Alan Grant et Ian Malcolm de faire une visite d'une fin de semaine pour qu'ils approuvent son idée. La fin de semaine ne se passe pas comme prévue.

Tout le monde connait bien la trilogie cinématographique le Parc jurassique, ce livre a inspiré le premier film.

Esbé m'avait dit que le livre n'avait dit film que le titre, j'étais très curieux de constater par moi-même ce qu'il voulait dire.

Le concept est le même. Hammond déplace des scientifiques ou professeurs sur l'île pour leur montrer sa création. Il y a un traître qui a pour mission de s'enfuir avec des embryons et les faux bugs de l'informaticien coupent le courant et permet aux dinosaures de fuir leurs enclos pendant que Grant, Lex et Tim, petits-enfants de Hammond, Malcolm et quelques autres visitaient le parc dans leur véhicule électrique. Là s'arrête la comparaison.

Parce que ce livre est beaucoup plus détaillé, ce qu'un film ne permet pas. On a le droit à la vraie visite du parc jurassique, avec détails des procédures de sécurité, visites des installations, etc. On a le droit aux dessins des fractales de Malcolm qui nous expliquent sa théorie du chaos. Crichton fournit des lignes de programmations et Arnold, celui qui travaille avec Nedry le traître dans la salle de contrôle les corrections qu'il doit apporter pour reprendre le contrôle du parc. Sans oublier les caméras qui couvrent 92% de l'île et l'ordinateur qui indiquent le nombre de bêtes sur l'île.

Grant visite de endroits qu'on a jamais vu dans le film et certains dinosaures agissent très différemment que ce qu'on nous a proposé au cinéma. Je me souviens très bien que Grant dit à son assistante qu'il n'aime pas les enfants, que les bébés puent. Dans le livre, il y a la phrase suivante : Grant aimait les enfants. Détails insignifiants, mais qui n'a pas respecté le livre. Il y en a quelques autres que je vous laisse découvrir si vous voulez lire ce livre.

Ce sont plus de 400 pages qui défilent à vive allure et qui nous tiennent en haleine. Même si le roman date de 1990, le livre n'a pas trop mal vieilli comme certains autres d'auteurs comme Philip K. Dick ou Robert Silverberg.

Acheter ce livre.

dimanche 7 juillet 2013

Liens de vente ajoutés

Aujourd'hui, j'ai ajouté quelques liens de livres et jeux vidéo que vous pourrez acheter via le site Amazon.

Oui, d'une certaine manière, cela m'apportera un mince revenu pour chaque vente effectuée, mais en même temps, si le jeu ou le livre vous intéresse, vous pourrez passer votre commande sans courir à la libraire ou au magasin.

Pour le moment, j'ai ajouté des liens aux dernières critiques et à celles qui sont les plus consultées selon les statistiques.

jeudi 4 juillet 2013

Côté blogue, again

C'est décevant parce que c'était un site que j'appréciais, mais je le réécris, depuis le départ de Soizic, le site Côté blogue est à l'abandon et seul quelques privilégiés semblent y publier.

Peut-être n'ai-je pas été assez patient avec la publication de la critique de Paper Mario Sticker Star, mais voilà deux critiques que ce site ne publie pas et puisqu'il ne fournit pas les raisons d'un refus, impossible de savoir si la critique n'entre pas dans leurs critères. Pourtant, Soizic les acceptait (j'ai même reçu quelques cartes-cadeaux) et je n'ai pas changé d'un iota. Peut-être que l'administrateur n'y passe pas autant de temps que l’administratrice précédente.

Il faut inclure tout le monde, pas les exclure. Il n'y a pas qu'une ou deux opinions qui sont bonnes, ce que beaucoup de monde n'arrivent pas à respecter.

Petit scoop pour vous : voilà quelques semaines, dans mes statistiques, une recherche spécifique a été effectuée pour retrouver ma critique sur Côté blogue du livre de Louis Maufrais, j'étais médecin dans les tranchées. Je ne dois pas être si pire que ça!