lundi 28 janvier 2013

Voter à 16 ans

Eh bien voici le nouveau fantasme de Pauline première : le vote à 16 ans.

Cette femme avide de pouvoir, qui a réalisé son rêve en devenant première ministre (sûrement pas à cause de son charisme ni de ses compétences (fiasco à chacun des ministères qu'elle a dirigés et les plus gros comme l'éducation, la santé et l'économie).

Voyez-vous Pauline depuis son élection? Bien sûr que non, elle voyage la première ministre. Elle vend la souveraineté aux peuples qui caressent le rêve de faire un pays et de se libérer du joug du méchant gouvernement fédéral.

Pauline monte les taxes, invente des taxes, nous saignent encore pendant que les québécois regardent La voix dans l'espoir de devenir la prochaine vedette de la province. Je n'ai rien contre, faudrait-il aussi qu'on s'occupe un peu plus de nos finances.

Si je regarde autour de moi, les adolescents ne sont pas prêts, mais pas du tout, à affronter la vie. Leur réalité se situe autour de leur console de jeux, leur portable ou leur cellulaire. La vie sociale est réduite au minimum et la vie politique n'existe pas. Si je me rappelle mes 16 ans, qui n'a pas été une belle année pour moi donc très peu de souvenirs en mémoire, je sais cependant une chose : la politique ne m'intéressait pas ou très peu. J'avais un penchant souverainiste normal, car à l'époque je pensais avec mon coeur, pas avec ma tête, celui-ci est disparu vers 25 ans.

Suivre les débats sur l'accord du Lac Meech ou la crise d'Oka n'étaient pas mes priorités.

Je mets même en doute l'affirmation que les jeunes ont des relations sexuelles vers 14 ans. Les adolescentes et les adolescents que je côtoies, qui regarde très certainement le sexe opposé et ont des désirs, n'ont pas nécessairement franchi la barrière du rêve à la réalité. Comme quoi il ne faut pas croire tout ce que raconte les lologues et les pseudo-psys.

Si nous retournons quelques centaines d'années en arrière, les gens décédaient jeunes et ils devaient donc se marier tôt et fonder une famille avant l'âge de 20 ans. Maintenant, les lois protègent (même si elles ne sont pas appliquées assez sévèrement et aux bonnes personnes) nos enfants contre les pédophiles, les femmes possèdent des postes importants dans toutes les sphères de la société et fondent une famille vers 30 ans.

Je l'ai écris sur mon Facebook et je le réécris ici, Pauline est folle, folle de la souveraineté. Tous les moyens sont bons pour réaliser son rêve de baby-boomers. Car la souveraineté est un rêve de cette génération qui ne s'est pas vraiment perpétué aux autres. Peut-être la mienne, mais très peu les autres même si les convaincus prennent beaucoup de places parmi les médias séparatistes.

Je suis contre le vote à 16 ans et j'espère que cela n'arrivera jamais.

Peut-on laisser les enfants être des enfants sans leur laver le cerveau avec la politique que ce soit la souveraineté ou le printemps érable (les associations étudiantes ont courtisé les étudiantes et les étudiants des écoles secondaire). Essayons de les préparer à affronter la vie, ses victoires et ses échecs (parce que le bon gouvernemaman à rayer l'échec de son vocabulaire pour ne pas nuire aux jeunes qui en arrachent encore plus l'année suivante car il n'a pas compris la matière enseignée), ses joies et ses peines, les guider hors du sous-sol et de leur chambre pour qu'il travaille un peu et ramasse eux-même leur argent pour leur propre dépense, etc. Je sais, ils ne sont pas tous de même, mais mon humble analyse demeure celle-ci. Notre société saura dans une quinzaine d'années si nos enfants sont devenus des adultes ou restés à l'adolescence.

vendredi 25 janvier 2013

La guerre de Sécession - John Keegan


La guerre civile américaine est certainement l'un des conflits les moins racontés dans les livres et à la télévision. Pourtant, il s'agit de la guerre la plus meurtrière des États-Unis. Les pertes humaines de la Première Guerre mondiale et de la Deuxième Guerre mondiale n'ont jamais dépassé celles de la guerre de Sécession. John Keegan nous explique pourquoi cette guerre, comment elle s’est déroulée, les principaux combats jusqu’à la reddition du Sud.

Dans les années 1860, les États-Unis n’avait qu’une école militaire, West point, et ne possédait pas l’expérience européenne de la guerre. Seule la guerre contre le Mexique constituait une expérience de guerre pour certains acteurs de la guerre de Sécession. De plus, les principaux généraux de Nord comme du Sud avait fréquenté la même école et avait même fraternisé ensemble.

Robert E. Lee, qui avait décidé de rejoindre les rangs de sa Virginie natale, était le cerveau stratégique confédéré et Ulysse S. Grant, que les terrains parsemés de cadavres n’émouvaient pas et ne diminuaient pas sa motivation sont les noms les plus connus. Pourtant, il y a eu plusieurs noms à retenir comme Pierre Gustave Toutant de Beauregard, Stonewall Jackson, William TecumsehSherman et j’en passe.

Ce conflit entre frères et amis est une des caractéristiques de la guerre de Sécession. Certes, le Sud rurale voulait conserver son droit à l’esclave tandis que le Nord industriel avait l’intention d’amender la constitution pour offrir la liberté aux Noirs.

Le Nord tentait d’éviter une effusion de sang. Pour y parvenir, le Congrès adopta le plan Anaconda qui constituait à priver le Sud des ressources premières qu’il avait besoin pour survivre.

On ignore même que la guerre s’est déplacée sur les océans et que malgré la faiblesse du Sud, ces derniers ont donné du fil à retorde au Nord. Le Sud ne possédait aucun navire de guerre, il en commanda à l’Angleterre et à la France. Les Confédérés furent les premiers à blinder la coque de leurs bâtiments. Comme toutes les guerres, l’innovation technologique occupa une grande place partout où la guerre se déroulait.

À l’Ouest, plusieurs combats mineurs eurent lieu. En réalité, plus de 10000 combats furent comptabilisés entre 1861 et 1865. Et même si cela devenait évident que la cause sudiste était perdue, les rebelles combattirent avec la même énergie et la même rage qu’au début.

Même si ce livre m’a moins passionné que le livre de Keegan sur la Première Guerre mondiale, plus détaillé en mouvement de troupes, en pertes lors des combats et en explications, ce livre explique superbement bien la guerre civile américaine. Les derniers chapitres consacrés aux généraux, aux Noirs, à la question si le Sud aurait pu survivre (s’il avait eu quelques reconnaissances internationales surtout en Europe), la vie après la guerre, nous fait comprendre la tragédie de cette jeune nation.

Acheter ce livre.

dimanche 20 janvier 2013

Xbox 360 - Assassin's creed III

J'ai un peu de difficulté à résumer ce jeu. Desmond Miles et ses comparses ont trouvé la porte des premières civilisations. Celle-ci amène Miles dans l'Animus, une sorte de machine temporelle (si j'ai bien compris) qui associera l'esprit de Miles avec celui d'un jeune Amérindien. Peut-être, si ce n'est pas certainement, je n'ai rien compris de l'introduction.

L'action débute en Europe. Vous assistez à une pièce de théâtre et rencontrez un comparse. Celui-ci vous informe que vous devez assassiner un homme dans les balcons. Alors, pas de problème, vous vous éloignez un peu des sièges, escaladez une échelle et grimpez d'un balcon à l'autre par l'extérieur. Personne ne vous remarque et ne sonne l'alarme! OK, c'est amusant, cela permet d'apprendre à jeu, mais c'est un peu ridicule. Vous accomplissez votre meurtre, volez un pendentif, êtes surpris par un enfant et fuyez le théâtre après que quelqu'un ait remarqué l'assassinat.

Après avoir rejoint vos comparses, vous devez partir pour les colonies à la recherche d'hommes qui sont favorables à votre confrérie (ou un nom quelconque). Vous avez ensuite des missions à accomplir à bord d'un bateau.

Vous débarquez à Boston, visiterez New York, Philadelphie, embarquerez en bateau naviguer sur les mers, etc. afin d'exécuter vos missions.

Ce jeu serait extraordinaire si sa jouabilité était meilleure. Je m'explique. Pour grimper quelque part, vous n'avez qu'à appuyez sur RT, votre personnage courra ou grimpera partout où il le pourra. Même si vous ne voulez pas, il le fera. Cela devient un peu détestable parce que votre bonhomme a la manie de s'accrocher partout.


Les animations sont grandement réussies. Le hic, c'est qu'il y en a trop. Vous êtes toujours arrêté à regarder une animation. Certes, cela donne de la contenance au jeu, mais cela casse le rythme. Sans oublier que lorsque vous acquérez une mission, souvent vous ignorez à quel endroit vous diriger parce que rien n'est indiqué sur la carte. Aucun point de repère, aucun trajet. Il faut des fois débuter deux missions pour qu'il se passe de quoi. 

Peut-être s'agit-il de missions alternatives, mais cela devient compliqué de s'y retrouver.


La plus grande déception de ce jeu est le combat. Quand vous êtes attaqué et que vous devez vous battre, si vous ne trichez pas, ce sera le fruit du hasard si vous trouvez comment faire des combinaisons. En réalité, vous appuyez sur n'importe quel bouton de la manette dans l'espoir qu'il se passera quelque chose. Alors, vous combattez 4 ou 5 ou des fois plus soldats britanniques sans vraiment savoir ce que vous faîtes.

Tirer du fusil est aussi compliqué. Si vous prenez l'arme d'un soldat britannique, vous pourrez l'utiliser si vous possédez des munitions. Mais attention, les programmeurs semblent avoir oublié qu'une carabine de ce genre doit être utilisé en l'appuyant contre l'épaule. Les soldats et vos ennemis le font, mais votre personnage tient l'arme d'une main et ne se met pas en position de tir. J'ai compris que Y servait à tirer et à recharger, mais hormis la petite cible qui vous indique l'endroit où tirer, vous ne savez même pas si vous êtes en mode attaque.

Idem pour le revolver à votre taille. Je l'ai utilisé une fois et par hasard. Je cherche encore comme j'ai fait depuis! Bref, les combats sont merdiques et décevants.



Je n'ai pas beaucoup joué et je remercie mon ami Yan de m'avoir prêté ce jeu parce qu'il s'agit d'une grande déception pour moi. La publicité à la télé avait crée une grande attente. Denis Talbot, de l'émission Monsieur Net, semble trouver plusieurs bogues. Je vous laisse le plaisir de le lire. 

Je vais réessayer ce jeu dans l'espoir de comprendre un peu mieux comment y jouer. Cependant, ce n'est pas comme Grand theft auto 4 qui est d'une facilité à jouer incroyable et ce, même au début. Vous n'aurez qu'à recommencer vos missions pour améliorer votre score. Mais ici, avec un jeu tout le temps arrêté, des combats que vous ne contrôlez pas, des missions floues (pourquoi ne puis-je pas entrer dans un carré rouge sur ma carte si l'objectif est là? Et comment déjouer les gardes? Et vous n'avez pas le temps de lire les instructions donc vous devez appuyer sur select pour la relire.). 

Je suis peut-être impatient comme je l'avais été avec le jeu de Zelda, mais j'espère juste que la sortie de Grand theft auto 5 ne sera pas aussi décevante.

jeudi 17 janvier 2013

Pool de hockey

Aussi bizarrement que cela puisse paraître, j'ai participé à mon premier pool de hockey à vie. Voici donc mes choix :
Daniel Sedin
Henrik Sedin
Patrick Elias
Zdeno Chara
Martin St-Louis
Mark Streit
Scott Hartnell
Patrice Bergeron
Kevin Bieksa
Dennis Wideman
Marc-André Fleury
Penguins Pittsburgh

Et vous, quels sont les vôtres? Ne répondez pas tous en même temps!!

mercredi 16 janvier 2013

Petit commentaire sur la fermeture du bureau de poste des Galeries de la Capitale

Hier, j'ai vu passer dans ma boîte de réception l'annonce que mon employeur fermait le bureau de poste des Galeries de la Capitale. Voici le lien.

Je comprends que Postes Canada veut réduire ses coûts d'exploitation en redirigeant la clientèle dans les comptoirs postaux de sous-traitants. Mais dans un contexte de compétition avec les UPS, Fedex, Purolator, DHL, etc., bien montrer notre présence dans le marché ne devrait-il pas motiver la haute direction à modérer  les fermetures?

La direction des Galeries de la Capitale aurait offert plusieurs centaines de dollars de réduction de loyer, mais la décision de fermer a été prise quand même. Le processus est simple, quand la consultation est demandée, c'est que la décision est déjà prise.

Lorsque Postes Canada propose la fermeture, il n'y a rien à faire pour qu'il change d'idée. Cela été pire pendant la gouvernance Mulroney et cela recommence à nouveau avec un gouvernement Harper au pouvoir.

Postes Canada a le devoir de réinvestir ses profits (quand il y en a) dans le service public. Comme propriétaire majoritaire de Purolator, elle n'a pas cette obligation, elle peut garder son argent et agir comme bon lui semble.

Je comprends très bien que le marché a changé, que les gens utilisent l'Internet pour payer leur compte, communiquer entre eux, etc. Comme je le mentionnais dans un autre billet, c'est le colis, avec ses marchés émergents, qui deviendra LA source de revenu, la poste-lettre vivant un déclin constant.

Est-ce que les biens pensants savent que la journée qu'ils auront coupé le maximum de gens, c'est eux qui seront remerciés. Et ils l'auront bien mérité!

Deux jours après la rédaction de ce billet, la résistance s'organise via la direction des Galeries de la Capitale. Voir l'article dans le journal de QuébecRadio-Canada et Québec hebdo.

vendredi 11 janvier 2013

Suppression

Personne ne l'aura remarqué, mais je viens de supprimer tous les messages dont le libellé était Soleil Noir.

Si je n'avais pas choisi le renouvellement automatique de mon nom de domaine, le site ne posséderait plus son nom actuel. Comme quoi j'avais vraiment l'intention de faire de quoi de bien, mais j'ai frappé un mur.

Pour ceux et celles qui me diraient d'en revenir, que la rancune draine de la mauvaise énergie, j'y travaille fort, je vous le jure!

Ça fait environ un an que je n'ai pas écrit une seule ligne de fiction et bizarrement, ça ne me manque pas.

J'ai également effacé presque tous les écrivains et les écrivaines et les maisons d'édition de mon profil Facebook.

Ah oui, autre chose : j'en ai ras le pompon de faire attention à ce que je dis pour faire plaisir aux irritables. Ceux qui se sentent visés, c'est votre problème. Vous m'aimez avec mes défauts et avec mes qualités ou vous ne m'aimez pas du tout! Moi aussi, il y a des gens que j'apprécie moins, personne n'est parfait!

mardi 8 janvier 2013

Garder le moral

Dans ces conditions... impossible!

Nous avons eu un début de saison fantastique et depuis, 8 matchs sans victoire. J'avais dit à quelques joueurs que ma crainte était qu'on se batte pour ne pas finir dernier, on m'a accusé de négativisme et pourtant, c'est vers cela qu'on se dirige.

Le hic c'est que l'équipe n'a pas de profondeur. Au moins la moitié de l'équipe n'a pas la capacité ni le talent pour jouer au hockey. Même votre blogueur a besoin de gens meilleurs que lui pour bien le faire paraître ce qui n'est pas le cas cette saison.

Il y a des bons éléments, mais la chimie n'y est plus. Qu'est-ce qui c'est passé? Méchante bonne question.

J'ai même un ras-le-bol de jouer 5 vs 5. J'ai juste le goût de tout lâcher, de me déclarer malade le reste de la saison et de jouer dans le 3 vs 3 avec une équipe qui a du potentiel. Pourquoi je joue bien 3 vs 3 (contre des gars plus fort que moi. Certes, je fais des erreurs, mais je m'en sors pas si pire), mais 5 vs 5, je crois que je me mets trop de pression et je fais des erreurs. On n'a pas de deuxième trio et le premier ne fonctionne plus.

Il reste plusieurs matchs à la saison et si cela continue ainsi, parce que je n'ai pas le droit de m'exprimer si je ne suis pas positif, je crois bien être absent à plusieurs affrontements... ras-le-bol des mauvaises équipes, je veux une équipe gagnante!

J'ai prédit en début de saison que nous combattrons pour ne pas finir dans les 3 derniers et malheureusement, c'est cela qui arrive. 

mercredi 2 janvier 2013

Défoncer l'année au Archibald, Lac-Beauport

Moi, ma blonde et un couple d'amis avions réservé nos places pour défoncer l'année chez Archibald au Lac-Beauport. Je croyais l'endroit bien choisi pour une telle activité.

Voici la carte :


75$, ce n'était pas cher pour une soirée du nouvel an.

La petite bouteille de champagne était bonne (je ne raffole pas du champagne) et le serveur était courtois, attentionné et sympathique.

Première déception, que je compare à un coït interrompu, une bière ne figurait pas sur le menu, la dernière batch avait été manquée et il n'avait pas eu le temps d'en refaire : la veuve noire, une de mes stouts préférées (avec la croix noire de la microbrasserie des beaux-prés). J'étais déçu, archi déçu, mais il fallait bien que j'en revienne, je n'en boirais pas de la soirée. J'ai opté pour la Valkyrie, au goût de caramel, mais la deuxième pinte m'a tombé sur le coeur et je ne l'ai pas terminé. Il faut préciser que je combattais encore un rhume qui s'accrochait à mes poumons et à ma gorge.

J'aurais cru qu'il y aurait eu plus de monde. Ce n'était pas plein, loin de là, entre 100 et 150 personnes, maximum. Pour le repas, certaines table n'avaient pas été réservées (on pouvait réserver après 22h). J'ai vu des samedis soirs remplis à pleine capacité.

Au Archibald, la nourriture n'est jamais extraordinaire. S'il fallait que je décerne une note au resto habituel, je donnerais b-. Mais le repas du 31 décembre m'a vraiment étonné, pour ne pas dire charmer. Potage savoureux, steak qui fond dans la bouche, fruits de mer énormes avec une sorte de gâteau à la patate (!)... exquis! Et le dessert, tout simplement divin (mais sucré en titi).

Le potage


Entrée de canard confi

Assiette principale de tartare

Le dessert
Malheureusement, le 31 décembre coïncidait avec mon retour au travail.  J'étais levé depuis 5 heures du matin. J'avais faim de bonne heure, ma blonde aussi (elle avait aussi travaillé) et nous avons donc rejoins nos amis pour 18:30 à l'Archibald. Dans la soirée, j'ai eu besoin d'un petit remontant et je vous tire la langue par la même occasion (non, je n'ai pas sombré dans la folie) !

Ce café a fait son boulot!
J'allais oublier de mentionner les shooters dans des verres de glace. J'en ai pas bu, je ne raffole pas des shooters, mais c'était une bonne idée de boire dans ces types de verres, mais bien mal pensé de se geler dehors pendant que la serveuse n'arrive pas à compter le change du client devant nous. On n'est pas tous fumeur et on ne traîne pas tous nos manteaux pendant la soirée puisque nous avons payé un vestiaire. 

Le groupe invité pour la soirée s'appelait Bestov. Pas mauvais, mais pas extraordinaire non plus. La chanteuse n'a pas de voix (ou c'était le micro qui était trop bas, parce qu'après le premier entracte, la voix était plus forte) et les titres choisis étaient corrects, sans plus. J'ai trouvé un peu "sauvage" de faire le décompte 5, 4, 3, 2, 1, bonne année en vitesse pour ensuite s'éclipser en pause.

J'ai remarqué que tout le monde autour de nous se souhaitait la bonne année entre eux. Personne ne s'est avancé pour serrer la main des autres invités. Les couples s'embrassaient, les amis se serraient la main, même le staff s'est montré discret. Peut-être suis-je vieux jeu.

Puisque le band avait décidé de ne plus chanter et que nous étions pas mal tous brûlés, nous sommes partis peu après les voeux de bonne année.

Contrairement au Riu dont je déplorais l'obligation de divertir les vacanciers avec des activités, de la musique ou autres, ici, ça aurait pris quelqu'un avec un micro qui se promène dans la salle. Pas parler sans arrêt, parce que nous voulons profiter de notre moment, mais faire quelques tirages (par exemple, une bouteille de vin à consommer sur place) ou tâter le pouls du monde aurait crée une ambiance différente que celle qui nous obligeait à rester assis à nos sièges.

Quoi qu'il en soit, j'ai adoré ma soirée avec mes amis (comme d'habitude) et même si les établissements me déçoivent pour le 31 décembre, c'est avec les gens qui nous entourent qu'on veut être et ça, c'était réussi!

mardi 1 janvier 2013