lundi 30 avril 2012

Jour 4 - Montréal - Nickelback au Centre Bell


Nous sommes arrivés à Montréal après moins d’une heure de vol. Nous avons payé les frais exorbitants de stationnement et avons roulé jusqu'à notre hôtel, le Hilton Garden Inn. Il faisait froid, il ventait et le ciel était envahi de nuages gris.

Après avoir reçu notre carte et déposé nos valises dans la chambre, nous sommes partis en direction de la rue Sainte-Catherine. À New York, j’avais découvert l’application map sur le téléphone intelligent de ma blonde qui nous permettait de connaître notre emplacement exact et de rechercher des restaurants, bars, musées, etc, autour de nous sans oublier l’affichage des transports en commun.

À mon grand plaisir, nous avons trouvé un établissement des 3 brasseurs. Toujours plein à Québec depuis son ouverture, j'avais enfin trouvé une place pour essayer leur bières et les deux ados, celui à ma blonde et son ami, n'arrivaient qu'en fin d’après-midi. Nous avions du temps pour déguster leurs spécialités. Je n’ai pas été déçu, même s’il n’y avait pas de stout, la bière noire était excellente.



Quand les 2 gars sont arrivés, nous avons mangé et avons été nous baigner à l’hôtel. Il pleuvait à boire debout et il faisait froid.

Le lendemain, il pleuvait encore et nous étions limités dans nos activités. Nous avons débarqué les ados au Biodôme et nous sommes allés visiter le Ikea Boucherville. Le soir, c’était le spectacle de Nickelback au Centre Bell, amphithéâtre que je n’avais jamais visité.

Je ne m’attarderais pas à décrire le spectacle, c’est à vous de le voir si ça vous intéresse! My darkest days, Seether et Bush en première partie ont offert une excellente prestation. Nickelback, dont je crois que le public cible est majoritairement féminin, n’était pas un groupe qui m’attirait. Je connaissais leur succès puisqu’il les accumule les uns après les autres, sans plus.






Contrairement à la critique méchante de La Presse, j’ai trouvé que le groupe rockait et que les chansons sonnaient avec une qualité incroyable. Un hit après l’autre, des effets spéciaux étonnants, à part ce journaliste, personne ne semble avoir été déçu. Une question me chicote : est-ce que ce journaliste aurait été moins sévère ou à la limite complaisant si ça avait été un show d’Éric Lapointe ou de Marie-Élaine Thibert? Sachant qu’il y a une certaine intolérance contre la musique anglophone et surtout canadienne anglaise, sachant que les gars de Nickelback ne liront jamais cette critique parce qu’ils ont une grosse tournée à faire, donc pas de poursuite judiciaire ni voir son nom sur la liste noire du groupe ainsi que tous les autres qui gravitent autour de la même maison de disque, je mets en doute l’impartialité de ce journaliste.

Après une courte consultation des articles sortants quand j’écris Nickelback dans le moteur de recherche de La Presse, je vois qu’il y a une haine viscérale contre ce groupe. Oui, c’est du pop, oui, c’est commercial, oui, il ne réinvente pas la roue, mais les gars ont du talent et leurs tounes détonnent plus que tous les groupes québécois réunis. C’est plate, mais c’est ça.

Faites un test chez nos ados. Qui écoute vraiment de la musique franco avec son iPod? Pourquoi forcer les radiodiffuseurs à jouer 65% de musique franco? Est-ce que sans cette loi, les gens n’en voudraient pas? Que les groupes québécois fassent de la bonne musique (ou qu'on les laisse s'exprimer comme ils le veulent) et les gens vont les écouter. Depuis trop longtemps, leur musique est un copié/collé et le public visé est les femmes de 50 ans et plus. Pas que ce soit mauvais (encore, je trouve triste qu'un jeune de 21 ans doit chanter des croissants de soleil de Ginette Reno), mais la diversité est encore mieux! Je ne veux pas porter de jugement, les goûts, ça ne se discute pas, mais je soulève la question.

Le dimanche matin, nous avions encore les oreilles qui bourdonnaient! Nous avons déjeuné et sommes aussitôt partis pour Québec. Bonne décision puisque le rassemblement pour le jour de la Terre a bloqué les artères principales de la métropole (si j’en juge à un statut d’un de mes contacts Facebook). Simple suggestion : pourrions-nous avoir la journée de la Terre toute l’année, dans nos gestes quotidiens, au lieu d’un rassemblement vite oublié? Je ne suis pas parfait, mais j'essaie de faire ma part, par exemple, je traine mes sacs d’épicerie en tissu dans le coffre de ma voiture au cas où. 

samedi 28 avril 2012

Les temps parallèles - Robert Silverberg

En 2059, Judson Daniel Elliott III, de Newer York, diplômé à Harvard et à Yale en art byzantin, devient Guide Temporel. Grâce à une ceinture chrono dissimulée sous ses vêtements, lui et les touristes temporels peuvent sauter d’une époque à une autre afin de regarder les différents moments de l’histoire de l’Humanité. Mais attention de ne pas créer de paradoxe…

Roman publié en 1969, cela fait drôle de voir comment l’auteur tente de décrire la modernité telle que vue à cette époque. Les touristes temporels veulent être témoin de la mort du Christ ou d’Hitler, observer l'invasion de cités comme Jérusalem ou Constantinople et même, pour un surplus tarifaire et une combinaison protectrice, se promener parmi l’épidémie de peste noire en Europe. Il y a un chapitre complet à ce sujet qui est complètement inutile au récit.

Évidemment, Silverberg ne connaît pas les évènements réels du futur comme le 11 septembre 2001 ou les 2 guerres d'Irak et qui auraient certainement attiré les touristes. Il ne connaît pas non plus les avancées technologiques comme l’Internet, le cellulaire, le iPad ce qui donne un non-sens à la description qu’il fait des objets du futur.

Comme bien des auteurs de science-fiction, on nage dans les hologrammes, la musique en cube et des bidules du genre qui font sourire le lecteur actuel par sa non-existence, et surtout le manque d’originalité.

Quand l'auteur parle de 1992, année de mes 18 ans, j’ai bien ri. Bref, la technologie mentionnée lors de ces années ne correspond pas vraiment à la réalité actuelle et je doute fort que ça lui ressemble en 2059. On peut bien vanter l’aspect visionnaire des auteurs et auteures de science-fiction qui ont inspiré la conception d’items comme le iPad ou le téléphone portable repliable, quand on relit un livre paru 40 ans plus tôt, on constate qu’il y a beaucoup d’absurdité.

Une chose est bien : les voitures ne volent pas!

Encore là, l’auteur ose utiliser une expression comme « Un pour tous et tous pour un! » ou mentionner qu’Elliott écoute du Bach, ce qui, à mon avis, est ridicule. Il aurait dit qu'il écoute Metallica et j'aurais trouvé ça ridicule! D'ailleurs, je remarque que les dessins d'ordinateurs ou de trucs modernes parus dans mes vieux comic books de super héros publiés dans les année 70, sont représentés par des formes géométriques. Idem pour la littérature de la même époque. La science-fiction utilise souvent la géométrie pour expliquer quelque chose qui n'existe pas ou qu'elle ne parvient pas à décrire adéquatement.

Dans ce roman, Silverberg prend environ 100 pages pour nous expliquer le fonctionnement de la ceinture qui permet le voyage dans le temps, les divers paradoxes, le mandat de la Patrouille Temporelle, l’embauche et la formation d’Elliott, son premier travail comme Guide seul et sans aide. On a besoin de ces pages pour bien comprendre, mais ça manque d’action, de rebondissements.

Sans oublier qu’au premier voyage seul d’Elliott comme Guide, on a droit à l’histoire byzantine abrégée ce qui constitue une longueur pour moi. Ce n’est pas un livre d’histoire que je lis, mais un roman de science-fiction. À vouloir rendre ça trop réel, on rend ça ennuyant.

Ennuyant ne veut pas dire désintéressant. Malgré cela, Silverberg a réussi à capter mon attention et à vouloir continuer la lecture. Surtout lorsqu'Elliott désire connaître ses ancêtres et profite de la nuit pendant que ses clients dorment pour faire des recherches.

L’auteur avait quand même une vision intéressante de la contraception masculine et le sexe en général. Tout le monde couche avec tout le monde sans vraiment prendre le temps de se connaître un peu. Un regard coquin et hop au lit! Je ne suis pas un historien, mais ces moeurs sont présents à toutes les époques décrites dans ce livre. Était-ce vraiment le cas en 1105?

Lorsque l’action commence, c’est-à-dire que notre Guide s’est mis dans le pétrin parce qu’un client a trafiqué sa ceinture et a sauté dans le temps en solo, on a droit à un branle-le bas de combat pour retrouver cet homme et rétablir la ligne du temps.

L’aspect du mariage à 12 ans chez les jeunes filles en l’an 1105 et surtout que notre client délinquant est un pédophile, décrit comme tel, mais jamais mentionné, on comprend que le « temps » presse! Je trouve que ce problème se règle trop facilement. Par contre, la fin est géniale!

Les temps parallèles est un bon livre divertissant, bien pensé, racontant et expliquant les effets des paradoxes temporels (comme se parler à soi-même ou se croiser en train de guider un autre groupe à la même époque. Ici, je me suis demandé comment il pouvait éviter d’être vu par lui-même puisqu’il retourne toujours aux mêmes évènements historiques et n’étant pas le seul Guide à y aller, il doit y avoir trop de touristes à la même place en même temps), j’ai bien aimé cet ouvrage de voyage dans le temps. J’aimerais bien lire d’autres ouvrages aussi léger et non apocalyptique.

Acheter ce livre.

vendredi 27 avril 2012

L'achat d'une voiture

Peut-être que je radote, mais je crois que c'est important de revenir avec ça.

Ceux et celles qui suivent mon blogue le savent, j'ai acheté une nouvelle voiture en janvier 2012. C'est maintenant au tour de ma blonde de changer puisque c'est la fin de sa location.

Je n'avais pas aimé mon expérience. Le vendeur me parlait comme si on avait élevé les cochons ensemble. Il revenait toujours avec des phrases comme :

- Tu sais Benoit, j'ai travaillé fort pour toi.
- Tu sais Benoit, je t'ai vendu ces pneus au prix du cost.

Qu'il me tutoie, ça peut aller, mais qu'il me mente, ça me pue au nez! J'ai signé tous les papiers la dernière journée d'ouverture 2011 du concessionnaire, le 29 décembre exactement. Il a fait une vente pas trop compliquée.

Sauf que, comme la majorité des concessionnaires (et je n'arrive pas à comprendre pourquoi), il n'avaient pas le véhicule dans sa cour. Donc, lui et son directeur des ventes me disaient sans cesse que je n'avais pas le droit de sauver le 1% de TVQ qui allait entrer en vigueur le 1 janvier 2012 même si j'achète maintenant. Un autre vendeur, d'un autre concessionnaire, m'a dit qu'ils m'ont menti.

De plus, mes fameux pneus avaient fait gonfler la facture de 700$. Pour la grosseur de pneus de ma voiture, ça revient pas mal au prix sur le marché. Aucune économie.

Il me disait aussi que j'avais droit au rabais que la compagnie ferait en janvier 2012, je n'ai eu droit à rien. Il y avait toujours de quoi qui ne fonctionnait pas. Quand il m'a appelé pour me dire qu'il avait trouvé mon char, je lui ai demandé où il était caché...

Sans compter l'expérience désagréable au crédit avec tous les cossins qu'il veut te vendre pour augmenter sa commission. Non, je n'ai pas aimé l'expérience et je ne recommende pas Kia Cap Santé parce qu'il n'offre aucun rabais différent qu'un concessionnaire à deux pas de chez vous (si vous ne demeurez pas dans Portneuf).

Ma blonde a elle aussi acheté une Kia. Pas parce que je l'ai convaincu, mais plutôt parce qu'elle aimait un modèle en particulier. Le vendeur était sympathique, c'était déjà ça, et arrivait de chez Volks. Ma blonde a une Golf, donc le gars connaissait plus le véhicule actuel que futur, mais ça ne changeait rien à ses compétences. Sauf qu'il s'est avancé sur 1 mois gratuit trop vite. Lors de notre deuxième visite, son directeur des ventes ou un autre vendeur plus expérimenté, a dit qu'il ne pouvait rien faire pour ce mois et il nous a offert des cossins qui ne coûte rien pour lui comme un changement d'huile gratuit ou une barrure de roue.

Le prix de location a changé 3 fois. Un prix à notre première visite, un second à notre deuxième et un troisième avec la madame au crédit. Elle, je lui décerne le trophée du harcèlement et de l'incompétence. Il y a un produit qu'elle a offert que, après une petite enquête, ma blonde ne voulait pas. La dame l'a appelé 3 fois pour la faire hésiter et la faire sentir coupable. Non, mais pouvez-vous respecter son choix?

Les prix avec le vendeur et la dame ne correspondaient pas. La raison : le système des vendeurs n'est pas à jour comparé à elle. Ma blonde a tenu son bout. Elle ne paierait pas un sou de plus! Finalement, c'est la dame qui s'était trompé de forfait et le prix offert par le vendeur était le bon.

Pour ma part, je vais transférer mon service chez Kia Québec qui, malgré leurs quelques erreurs, semble moins pire que Cap Santé et surtout ne sont qu'à 5 minutes de chez moi.

Et pour la Volks, le vendeur de chez Laval Volkswagen a presque traité d'idiote ma blonde parce qu'elle ne changeait pas pour une Volks. Ils sont gentils les vendeurs quand une commission miroite chez un client...

Elle a porté plainte pour son attitude et il a rappelé pour s'excuser. Comme dirait Stan, dans mon livre à moi, c'est un imbécile.

Les gens qui travaillent dans les assurances ne sont pas reposants. Ma blonde voulait m'ajouter comme deuxième conducteur de son nouveau véhicule. Évidemment, je suis pénalisé (un homme avec un accident non responsable, quel honte!) et la prime augmente à cause de mon accident reconnu comme 0% non responsable. Il lui posait des questions incroyables qui n'ont aucun lien avec l'auto. Je lui ai dis de ne pas m'assurer pour ne pas payer pour rien. D'ailleurs, pas juste à cause de cet évènement, je ne vous conseille pas les assurances Desjardins. Quand j'étais plus jeune, ils m'en ont fait baver.

Mon oncle a un neveu du côté de sa femme qui vend des chars. Il me disait que ça ne les intéresse pas de vendre des sous-compactes parce que ça ne rapporte pas autant en commission qu'un F-150 par exemple. Je crois que l'acheteur qui débourse plusieurs milliers de dollars a droit à un meilleur respect que ça.

Non, acheter un véhicule n'est pas une affaire joyeuse et je crois que les concessionnaires s'en donnent à coeur joie pour gonfler la facture. J'espère que mon auto va durer longtemps!

mercredi 25 avril 2012

Jour 3 - New York - Un peu de tout


Le troisième jour, nous avons décidé de nous promener un peu partout au lieu de payer pour un seul endroit qui nous prendrait des heures. Nous avons donc commencé par le plus grand magasin sur la planète, le Macy’s.

Euh… suis-je au Macy’s ou chez Zellers dans le quartier Saint-Roch (fermé depuis environ 15 ans, mais les nostalgiques se souviendront de l’état lamentable des lieux, comme tout le mail Saint-Roch d’ailleurs, heureusement détruit pour laisser place à une rue Saint-Joseph beaucoup plus conviviale et propre). Macy’s est un magasin. Lisez bien…magasin! Rien d’autre! Il y a plusieurs étages, il y a un restaurant différent à chaque étage, mais c’est tout croche.

Les carreaux au sol sont pour la plupart abîmés, il manque des lettres aux mots collés sur les murs, il manque des bouts de contreplaqués sur les comptoirs, les tapis sont sales et en général, le look est vieillot, un peu comme chez Korvette!

Nous sommes montés jusqu'au quatrième étages avant de quitter les lieux. Un magasin, c’est un magasin! Je n’ai aucune photo.

Nous sommes revenus sur nos pas pour nous rendre à Central Park. Nous n’avons pas marché très loin, un parc étant un parc qu’il soit petit, moyen ou gros. Oui, les activités, les facilités et l’entretien peuvent être différents, mais bon, tu ne vas pas loin avec cet argument! Par exemple, à Québec, le parc de la chute Montmorency est une véritable dump. Si ça n’a pas changé, tout est brisé et le minuscule parc pour enfants est caché avec des planches de plywood pour éviter que les enfants se plantent. À New York, hormis les vendeurs de parcours de Central Park à vélo ou en calèche, l’endroit est calme et correct.



Nous avons mangé chez Planet Hollywood. Nous avons regardé l’étoile noire, avec 2 Tie Fighters et 1 X-Wing qui tournent autour. Rocky et Jack Nicholson en Joker nous accueillaient en bas, près de la boutique. Si nous utilisions un endroit spécifique, des flashs de caméra, des cris de foule et un animateur nous invitaient à entrer.

Pour les maniaques de cinéma, vous pouvez admirer les vêtements utilisés dans certains films, des cadres avec des montages, des armes inventées pour certaines scènes, etc. Pas question de s’ennuyer. Cependant, comme bien des endroits, comme le Hard Rock Café, la bouffe laisse à désirer. Ça tourne souvent autour de pizzas, hamburgers, club, ribs, frites, etc.



Proche de notre hôtel, en face du Rockefeller center, il y avait une patinoire extérieure, un immense magasin Lego et plusieurs boutiques comme celui de NBC. À cet endroit, vous pouviez trouver des articles d’émissions diffusées à ce poste comme le célèbre Doctor Who. Quelle ne fut pas ma surprise, au deuxième étage, d'apercevoir des chandails TAPS. Je n’ai pas pu résister!




Nous n’avons pas veillé trop tard, car le lendemain, nous devions prendre le Subway pour nous rendre dans le quartier Jamaica, descendre à la station pour prendre l’Air train jusqu’à JFK et ce pour ne pas rater l'avion à 9h du matin. Nous avons dû quitter l’hôtel vers 6h et profiter des rues presque vides. C’était un gros contraste avec tout ce que nous avions vu les jours précédents. Direction : Montréal.

lundi 23 avril 2012

Jour 2 - New York - Chinatown, Little Italy et les Yankees


J'ai sauté quelques boutiques de ma journée 1. Je vous conseille de vous amuser aux boutiques M & M et Hershey, mais d'éviter le Toys R Us. Rien d'impressionnant, avec la grande roue au centre et un tyrannosaure qui hurle et bouge la tête, je peux même vous dire que je me suis emmerdé. Allez-y si vous voulez, mais comme vous allez le lire plus tard, le Macy's, le plus grand magasin au monde, est aussi décevant.

La grande roue au Toys R Us, à Québec, on a les Galeries!

Nous voulions commencer notre journée en déjeunant dans le Chinatown ou dans la petite Italie. Après avoir déniché une carte qui nous sera indispensable pour les journées futures, nous avons décidé d’utiliser le Subway.


Je vous avoue que j’aurais dû me renseigner au lieu de débarquer à l’aveuglette parce que ça nous a pris du temps à trouver la place. Pas parce que c’est dur, surtout parce que l’écriture chinoise apparaît subitement sans pour autant être le quartier. Tu penses t’approcher, mais tu t’éloignes.

Le Chinatown, évitez ça! C’est plate x 20! Des Chinois, des boutiques aux vitrines sales, du poisson sur la glace (et ça sent fort, j’aurais de la misère à me promener dans les marchés asiatiques), il n’y a strictement rien à voir et rien à faire. Même pas quelque chose pour vous émerveiller. Ce quartier pauvre, magané n’a aucun attrait touristique autre que dire que vous y avez mis les pieds.




Nous avons mangé dans la petite Italie. Nous avions faim et il était trop tard pour déjeuner, il fallait dîner. Fidèle à mon habitude (en Floride, j’ai mangé des mets chinois pour déjeuner), j’ai commandé une lasagne et ma blonde une omelette. Je me suis dit, des pâtes chez les Italiens ça va être écoeurant!

Quelle déception! J’ai probablement mangé la pire lasagne de ma vie. Elle goûtait le chef Boyardee et encore là, en écrivant ces lignes, je me demande si ce n’était pas une lasagne No name réchauffée au micro-ondes. Dégueulasse et pas mangeable, ça m’a bouché un trou, sans plus. J’ai goûté l’omelette, fade, sans goût et froide. J’ai oublié le nom du restaurant et je crois que c’est mieux ainsi.

Nous avons marché jusqu’au pont de Brooklyn. Ma blonde s’était fait dire qu’il fallait voir cela le soir, mais nous étions dans le coin, avions déjà mal aux pieds (je crois que j’ai marché 3 fois ma route dans cette seule journée) et surtout, nous savions que nous allions au baseball dans le Bronx.

Pont de Brooklyn, à ma gauche (pas sur l'image) , il y a le pont de Manhattan

Nous avons marché jusqu’à l’aire d’embarquement du Ferry pour la statue de la Liberté. Nous n’y avons pas été parce qu’on trouvait inutile de payer pour voir un monument présentement fermé pour rénovation ou quelque chose d’autre. On a pris quelques photos, même en zoomant, elle était trop loin.


Puisque nous n’étions pas trop loin, on a décidé de visiter le lieu des attentats du 11 septembre 2001. Déjà de nouveaux immeubles se dressent fièrement autour du trou transformé en chute d’eau. En réalité, il s’agit de granit ou marbre, je ne saurais dire, qui bouche les trous des deux tours avec, tout autour, le nom des victimes des attentats terroristes.

L'une des tours en construction

Et ne se présente pas là pour le plaisir, il faut passer un protocole de sécurité aussi sévère que celui des aéroports. Enlève ta ceinture et tes souliers et vide tes poches. Dépose tout ça dans le bac qui passe au rayon X et toi, passe au détecteur de métal.

Sur le site, il y a une forte présence policière. Comme j’ai pu le voir partout à New York d’ailleurs.



Sur les monuments de guerre, on voit le nom des soldats morts, mais ici, il y a des femmes
et des unborn child, ça ébranle un homme
Une fois notre visite terminée, nous avons repris le Subway et traversé l’île de Mahanttan au complet, du sud au nord, pour nous rendre dans le Bronx. Les Yankees de New York affrontaient les Twins du Minnesota. Moi et ma blonde cherchions où acheter les tickets, nous n’étions pas arrivés à la bonne entrée, et nous avons fait la file. Devant nous, un monsieur se retourne et nous demande si nous attendons pour acheter des billets. Nous répondons que oui, il nous tend 2 billets d’une valeur de 125$ chaque. Il nous dit qu’on ne trouvera pas de meilleure place. Quelle chance inouïe!

Le billet chanceux
En effet, nos places étaient situées proches du premier coussin et nos gentils donateurs à côté de nous. Nous avons mangé et je confirme que, comme à Montréal, au Centre Bell, comme le mentionnait Richard Tremblay dans un billet d’un match du Canadien avec son fils, c’est du vol en plein jour pas de cagoule. 30$ pour 2 hamburgers nature, 1 frite et 1 liqueur.






Je me suis acheté une chemise des Yankees, au numéro du Canadien de l’équipe (drôle de hasard, il y avait aussi un Canadien avec les Twins), le receveur Russell Martin et un t-shirt pour mon fils qui n'en veut pas parce que c’est du sport. Finalement, j’ai 2 morceaux de vêtement!

Les Yankees ont perdu 6 à 5, la première manche a duré environ 1 heure, c’était 4 à 3 pour les Twins. Il y avait beaucoup d’ambiance dans ce stade neuf, réplique parfaite de l’ancien stade, mais avec toutes les modernités disponibles.

J’ai adoré mon match, mon retour en Subway et j’étais heureux de notre chance et de mes achats!

dimanche 22 avril 2012

Jour 1 - New York - Times Square et l'Empire State building

Nous sommes arrivés à l’aéroport international Pierre-Elliot Trudeau vers 10h30 pour prendre notre vol de midi. Le temps d’embarquer que l’avion atterrissait à l’aéroport international John F. Kennedy.

Moins impressionnant que l’aéroport de Chicago, nous avons moins cherché notre chemin avant de passer à la douane, ramasser notre valise et trouver un moyen de transport pour notre hôtel, le Jewel, en plein cœur de Manhattan.

Après quelques renseignements sur le coût du transport en taxi, c’est-à-dire environ 60$, nous avons opté pour un autobus de la compagnie Airtranspoter. Il nous a apporté ainsi que nos bagages jusqu’à un point du centre-ville. De là, on a utilisé un transfert pour nous rendre à notre hôtel, le Jewel. Notre chauffeur ne semblait pas trop savoir où il se dirigeait parce qu’à deux reprises, nous et d’autres touristes, il est passé tout droit de l’hôtel demandé.


L’hôtesse nous a donné nos cartes, nous avons rempli le formulaire sur l’ordinateur, nous sommes montés à notre chambre. La vue était correcte, car j’en conclus que peu importe l’étage, c’est de l’immeuble, des rues et du béton partout.

Première destination : Time square. C’est dur à croire, mais ce qu’on voit dans les films est la réalité. Tout le monde marche dans tous les sens et semble pressé d’arriver à destination. On doit s’arrêter à chaque coin de rue et attendre notre bonhomme pour traverser. Presque tout le monde respecte la signalisation, automobiliste comme piéton. Je n’ai pas souvent vu quelqu’un courir au milieu de la rue.




Affiche animée géante de film, publicité quelconque ou d’un magasin proche, c’est ahurissant pour le touriste en moi. On devient un enfant perdu dans la grande ville.

Puisqu’il faisait encore clair et que les vendeurs au coin de la rue (en français, on ne rit plus!) insistaient sur la vue saisissante d’un coucher de soleil au top du 86e étage, nous avons acheté un billet pour l’observatoire et le Skyride.

Dans l’Empire State building, on nous a promenés un peu partout avant de recevoir nos véritables tickets en échange du reçu acheté plus tôt. Plate un peu. Finalement, nous sommes parvenus à nous retrouver et avons fait le Skyride. Honnêtement, je ne le conseille pas. Même si Scotty vous invite à commencer votre aventure à la découverte de New York du haut des airs.

Assis dans un siège sur une grande plateforme qui se déplace de tous les côtés à grande vitesse, et moi et ma blonde qui n’aimons pas nous faire brasser dans ce genre de manège, nous avons trouvé que l’activité était surévaluée, surtout quand tu as hâte que cela se termine.

Cependant, au 86e étage, la vue est à couper le souffle. Vous pouvez le constater avec ces photos. Le ciel était dégagé, on pouvait voir très long, nous avons profité du coucher du soleil et de toutes ces lumières qui illuminent les grattes-ciel. Il y a un forfait pour monter encore plus haut que nous n’avons pas choisi. C’est qu’après avoir regardé les 4 côtés pendant un peu plus d’une heure, le tour est fait et on est prêt à redescendre. Par contre, ça vaut la peine et c’est un incontournable quand tu visites New York.

Une vue du haut du 86e étage de l'Empire State building

Perdu dans mes pensées

Avouez que ça ressemble à une image de film ou de carte postale
De retour sur le trottoir, nous avons marché dans les rues et avons trouvé une petite brasserie qui brasse elle-même sa bière : Heartland brewery. Laissez-moi vous dire qu’ils font une stout E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E, un régal pour les papilles! Juste écrire ces mots et je salive! Expresso et chocolat, j’aurais voulu en apporter chez moi et la faire goûter à des amis. Malheureusement, les douanes n’auraient pas été du même avis et le serveur nous a expliqué que nous pouvons acheté une canette avec la bière désirée, mais puisqu’elle est brassée sans agent de conservation, nous devions la boire en 72 heures maximum.

J’ai acheté un verre de cette sorte. Je croyais me faire rouler (j’appréhendais environ 10$ pour un verre) eh bien non, 5,99 plus taxe, 6,48! À défaut de pouvoir savoureux cette stout, j’aurai une pensée chaque fois que j’utiliserai ce verre!

Un homme heureux!

lundi 16 avril 2012

Resident Evil - The darkside chronicles

Après The Umbrella chronicles, Capcom revient avec le même type de gun survivor, avec l'action qui se déroule pendant le deuxième, code Veronica et le quatrième titre de la franchise Resident Evil.

L'histoire débute avec Leon Kennedy et Jack Krauser qui se dirige dans un petit village dans la jungle afin de rencontrer un chercheur d'Umbrella. Malchance, à leur arrivée, tous les citoyens sont devenus des zombies. À notre grand plaisir, vous pouvez jouer à deux en même temps donc beaucoup plus amusant de participer que de regarder passivement en informant celui qui joue d'un objet oublié ou d'un zombie bien caché.

Notez que l'IA en solo est d'une nullité déconcertante (pas comme Ada, dans Resident evil 2 où vous pouviez vous cacher derrière elle dans les couloirs et la forcer à tuer les zombies à votre place et ainsi économiser vos munitions).



Si The Umbrella chronicles revenait avec les effets de surprise classique chez les personnages et les mêmes questionnements, ici, les héros savent un peu plus ce qu'ils doivent affronter.

Après la jungle, Leon se présente à Racoon City pour sa première journée de travail. En voyant tous ces habitants tituber et traîner de la patte, il comprend très vite qu'il y a un problème. Il rencontre Claire Redfield, la soeur de Chris, personnage du tout premier Resident Evil et l'action commence. La première partie mélange l'histoire de Resident evil 2 et Resident evil : Code Veronica tandis que la dernière partie se passe dans Resident evil 4.

Claire est toujours aussi jolie!

Si l'option recherche, casse-tête a encore été omis pour ce titre, l'action qui se déroule provoque surtout un stress et requiert une bonne habileté (pour les tirs en pleine tête par exemple). Pour les nostalgiques comme moi des 2 titres avec Leon comme personnage principal, c'est amusant de redécouvrir Racoon City vu comme dans le 2. On a même le droit à des chapitres inédits sur certains personnages. Cela nous permet ne comprendre certains aspects de l'aventure et du personnage.


En chemin, les joueurs peuvent ramasser des armes, des plantes, un first aid spray, etc qui pourront être utilisés lors de la mission. Vous pouvez aussi configurer vos armes et choisir qui utilisera telle arme et vous échangez les munitions si vous avez ramassé celles de votre partenaire de jeu. Évidemment, vous pourrez améliorer vos armes en cours de route. Ici, Capcom ne réinvente rien.


Dans l'ensemble, Resident evil - The darkside chronicles est un bon jeu, meilleur que son prédécesseur The Umbrella chronicles. Les souvenirs des lieux, des personnages, des boss évoquent une certaine nostalgie et font sourire (surtout si, comme moi, vous finissiez les 2 cd de Resident Evil 2 en un après-midi et que vous débloquiez le personnage de Hunk).

Encore ici, vous ne tournez pas en rond pour ouvrir une porte ou résoudre une énigme, vous suivez le chemin dicté par les personnages et vous tirez sur tous ce qui bouge ou ressemble à un zombie. Vous pouvez aussi faire éclater des pots ou des caisses de bois et récolter des objets cachés à l'intérieur.

De plus, en appuyant sur un bouton du nunchuk, vous pouvez immédiatement utiliser le couteau. Dans ce jeu, le joueur ne retrouvera rien de nouveau dans les scénarios et l'action ressassera que ses souvenirs de la PlayStation avec la vision du gun survivor. Si vous voulez vraiment tuer du zombie, ce jeu saura vous satisfaire.



vendredi 13 avril 2012

Des millions d'âmes - Mireille Baulu-Macwillie

L'auteure a rencontré Philip Riteman et l'a convaincu de lui raconter l'enfer qu'il a vécu dans les camps de la mort nazi. C'est avec un réalisme saisissant que Philip Riteman, seul survivant de sa famille, raconte ce qu'il a vu et vécu.

Lors de l'invasion de la Pologne par les nazis, la famille de Philip Riteman a dû fuir Shershev, leur village. Au début, les nazis exigeaient de l'or et de l'argent aux villageois déjà peu fortunés. Quand la Einsatsgruppen, est revenu une seconde fois avec des demandes encore plus exigeantes, et que les villageois n'ont rien donné parce qu'ils n'avaient plus rien, ils les ont expulsé de leur maison. La chasse aux juifs était commencée.

Les nazis ont sorti les hommes de 12 à 50 ans du village. Un soldat a ordonné à un homme de 40 ans de s'éloigner de la foule et sans raison, il lui a tiré une balle dans la tête. C'était le premier, mais non pas le dernier, meurtre dont Philip Riteman allait être témoin.

Après s'être réfugié dans le village de Pruzhany, transformé en ghetto en 1943, les wagons à bestiaux l'ont amené au camp d'extermination Auschwitz-Birkenau. Philip Riteman a vécu l'horreur des travaux forcés, de l'appell(sorte de garde-à-vous exigé aux prisonniers. Par exemple, sortir nu à l'extérieur alors qu'il fait -20), etc. Son histoire est poignante et précise. Il a omis volontairement certains détails les plus affreux.

Chambres à gaz, fours crématoire, charniers, Philip Riteman les a tous vu et par miracle, a survécu.

Il a été transféré d'un camp de la mort à un autre, sans nouvelle de sa famille et ce jusqu'à la libération américaine. Il a demeuré à Feldafing (camp allemand capturé par les Américains) et a reçu du courrier de sa famille vivant à Montréal, à New York et à Terre-Neuve, qui n'était pas encore annexé au Canada. Parce que le premier ministre canadien Mackenzie King avait institué une politique d'immigration antisémite, il a décidé de rejoindre un des membres de sa famille à Terre-Neuve. Il a alors refait sa vie.

Quel récit épouvantable que nous partage Philip Riteman. Je me demande si on peut côtoyer l'horreur et la mort dans de pires conditions que celles-ci. Même les japonais, réputés comme bourreau et qui maltraitaient les prisonniers de guerre semblent avoir un tantinet mieux agi. Encore là, il faut lire l'histoire des prisonniers de guerre obligés de se nourrir de feuilles et d'insectes pour survivre afin de comprendre que ce n'était pas joyeux là non plus.

La partie moins intéressante, quoique révélant qu'on ne peut jamais vraiment oublier ces horreurs et faire des cauchemars chaque nuit, est celle qui raconte son arrivée à Terre-Neuve. Beaucoup trop de pages pour expliquer la bonté des gens pour lui acheter les items qu'il vendait. On comprend le principe après 3 ou 4 maisons.

Après la guerre, il y avait pénurie et les magasins autant que les familles manquaient de tout. Philip Riteman leur apportait ces choses que son cousin lui vendait au prix du coûtant. Encore lèa, il a été frappé par la bonté des gens et leur gentillesse.

Maintenant retraité, il raconte l'histoire de l'Holocauste aux jeunes pour que ces derniers comprennent qu'ils sont chanceux de vivre la vie qu'ils ont présentement, libre de violence et de barbarie militaire.

Un livre touchant, véridique rappelant La liste de Schindler et Le pianiste. Une autre vision de la guerre.

mardi 10 avril 2012

Je suis une légende - Richard Matheson

L'humanité a été décimée par une terrible épidémie. Seul, emprisonné dans sa maison, Robert Neville est le seul survivant de la race dite humaine. Chaque nuit, les vampires viennent frapper à sa porte. Des visages connus, des amis, de la famille, des voisins. Chaque nuit est un cauchemar.

Tout d'abord, une première question s'impose : Est-ce que vous avez vu le dernier film du même titre mettant en vedette Will Smith? Effectivement, c'est un excellent film sauce Hollywood, mais le scénario est complètement différent du roman. Bien sûr, la version 2007 a modernisé l'aspect technologie, le roman est paru en 1954 et l'action se déroule en 1976, mais la chronologie, les choix du personnage, les explications scientifiques, la vie au jour le jour, la conclusion, chaque aspect a été biffé du scénario.

Bien des trucs comme s'aventurer à la bibliothèque au lieu de faire une recherche sur Internet (parce que les serveurs pourront continuer à fonctionner pendant un certain temps sans entretien véritable), l'utilisation du bottin téléphonique (presque devenu lui même une légende) sont des aspects obsolètes sur lesquels le lecteur refuse de s’attarder et qui ne nuise pas à l'histoire.

Neville est une homme blanc, aux yeux bleus, aux cheveux blonds. Il est un mélange d'ascendances anglaise et germanique. Il travaillait à l'usine ce qui était beaucoup plus commun en 1956 dans les petites villes, puisque bien des objets de la vie quotidienne sont maintenant fabriqués en Chine.

Neville boit du whisky pour oublier sa solitude, se fâche quand quelque chose ne fait pas son affaire, fume comme une cheminée, jusqu'ici, vous constatez que le film et le roman sont deux lignes parallèles qui ne se toucheront jamais.

Dans le film, les créatures sont non définies. Ici, Matheson parle de vampires, de suceurs de sang. Toute la ligne de défense de Neville est regroupée autour de l'ail, le pieux, la croix, l'eau, bref, tous des objets qui nourrissent l'imaginaire du vampirisme. On a aussi droit a des explications scientifiques claires et les vampires sont loin du comte Dracula!

OK, je cesse de comparer! L'histoire, son déroulement est racontée avec une telle habileté que le lecteur ne peut cesser de lire avant de savoir ce qui se passe vraiment. L'action se passe autour de quelques pâtés de maisons, les mêmes rues apparaissent continuellement, on ne perd pas ses repères. Les flashbacks sont utilisés avec brio sans détails inutiles qui pourraient nuire au rythme du roman.

Je suis une légende est un classique de la science-fiction. Je l'ai compris bien avant la fin du livre!

Acheter ce livre.

lundi 9 avril 2012

Le livre a-t-il encore un avenir?

Voici un texte fort intéressant paru dans le Soleil.

Le livre a-t-il encore un avenir?

Moi, il est trop tard, pour les puritains, j'espère que ça va vous brasser un peu! Pas méchamment bien sûr!

vendredi 6 avril 2012

Wii Resident Evil - The Umbrella Chronicles

Dans cet autre opus de la série Resident Evil, vous pouvez incarner Rebecca Chambers, Billy Coen, Chris Redfield, Jill Valentine et Carlos Oliveira. Jeu de tir à la première personne, vous devez sortir vivant de l'épisode en rejoignant les checkpoint et en affrontant des monstres tout aussi épeurant les uns que les autres.

Que dire de plus que ce jeu n'apporte rien de nouveau dans la saga et surtout dans le monde des fps? Au début du jeu, lorsque vous arrivez à l'écran principal, vous choisissez entre Rebecca et Billy pour ensuite décider à quel endroit vous allez commencer votre aventure (si vous avez passé quelques niveaux).

Ensuite, comme tous les titres Resident Evil, on a droit à une animation qui nous explique la même histoire que dans tous les titres précédents, c'est-à-dire un virus a transformé les gens en zombies et ces derniers vous attaque avec force.


L'aventure commence dans un train. Rebecca se réveille, est attaquée par un zombie et sans l'intervention de Billy, elle serait morte. D'ailleurs, chaque épisode est associé à un partenaire. Dans le train, on vous explique comme tirer du fusil, changer d'arme, lancer une grenade, esquiver une attaque, etc. Le jeu est constamment arrêté pour vous permettre de comprendre les différentes fonctions.

Et ça commence! Avec la manette Wii (ici, le fameux fusil Wii Zapper est un atout, mais n'est pas nécessaire), vous visez les morts-vivants avec votre revolver aux munitions infinies ou au fusil automatique aux munitions restreintes. Ne vous inquiétez pas, vous en trouverez d'autres en chemin et pourrez même les améliorer!

Pas de casse-tête, on tire sur tout ce qui bouge et l'action n'arrête pas. Il y a toujours une bibitte prête à vous pomper le sang. D'ailleurs, j'ai remarqué qu'on a beau tirer à des endroits stratégiques comme la tête, ça ne change rien au nombre de balles que cela prend pour abattre les ennemis.


Vous suivez alors un trajet prédéfini sans résoudre aucune énigme. Pourtant, la force des Resident Evil demeurera toujours l'obligation de trouver des objets ou des indices pour nous permettre d'avancer dans le jeu.

Le stick du nunchuck vous permet d'observer autour de vous sans plus. Lorsque vous apercevez un bouton A apparaître, vous devez rapidement cliquer pour ramasser l'item au sol. Cela peut être des munitions, un first aid spray, une plante verte pour de l'énergie, ect.


Côté scénario, rien de nouveau. On a droit encore aux personnes étonnées par l'apparition de ces monstres et aux mêmes questions comme : Peut-on appeler cela un humain?­ Du déjà vu pour les habitués puisque le scénario puise ses idées dans les versions précédentes.

Côté graphique, comme vous le remarquerez, Capcom tente d'exploiter la Wii à son maximum et il y parvient quand même bien sans pourtant impressionner. Lorsque vous affrontez un boss, en plus de vous appliquez à viser le point faible du monstre, vous devez réagir assez rapidement lorsque la mention d'appuyer sur la touche B ou de secouer la manette apparaît pour que vous esquiviez l'attaque qui s'en vient.

Parce que les assauts des zombies et différents monstres pendant les niveaux deviennent redondants, les boss ont le mérite d'apporter un peu d'adrénaline.


Bien que vous tirez sur tout sans poser de questions, apportant un léger stress et une petite augmentation de votre rythme cardiaque, après quelques niveaux, on s'ennuie. Redondance.

The Umbrella Chronicles n'est pas un mauvais jeu, mais il n'apporte rien dans l'univers des Resident Evil ou même dans celui du fps. Dur de renouveler l'intérêt des joueurs quand toutes les idées ont été exploitées dans les jeux comme dans la littérature ou le cinéma. Ici, on tombe dans le déjà vu. Dommage. Par contre, si vous aimez abattre des zombies et voir du sang ou que vous êtes un méga fan de la série (moi, j'ai adoré le 2 et le 4), vous trouverez sûrement un peu de satisfaction.

Acheter ce jeu.