mardi 4 septembre 2012

La lance - James Herbert


Ancien agent du Mossad et détective privé, Harry Steadman se voit obligé de reprendre du service lorsqu’il retrouve sa partenaire assassinée et crucifiée sur la porte de sa maison. Steadnan accepte l’offre de l’agent du M15, Pope et se fait passer pour un acheteur potentiel auprès d’Edward Gant, un vendeur d’armes international. Cependant, Gant n’encourage pas seulement les guerres et les affrontements, il prépare, grâce à la nécromancie, le retour d’un des plus redoutables meurtriers du 20e siècle.

Quand Steadman accueille Pope à son bureau et qu’il refuse la proposition de l’agent du Mossad et que sa partenaire accepte en catimini et paie de sa vie cette décision, j’avoue que je trouvais le début pénible et long.

Certes, il y avait une raison pour Steadman de refuser, il avait toujours en mémoire la mort de Lilla lors d’une fusillade, Pope doit employer la manière forte pour persuader le détective de participer une dernière fois au plan du Mossad.

L’interaction entre le Mossad, agence de renseignement israélien et le MI5, celui de l’Angleterre, est crédible dans le sens que les deux agences se craignent et s’espionnent mutuellement. Puisque Gant est un Allemand, rien n’empêche le Mossad d’enquêter sur cet homme qui pourrait avoir des appartenances avec les nazis d’Adolf Hitler. Le contre-espionnage habillement mené avec un rythme qui vous laisse les yeux rivés dans les pages de ce livre mérite d’être mentionné!

D’ailleurs, chaque chapitre débute par une citation de Hitler, de Himmler à propos de la puissance de la race nordique, aryenne ou simplement la puissance de l’Allemagne sur le reste du monde. Cela témoigne de la folie des deux hommes.

L’aspect surnaturel m’a beaucoup plus. L’amour de Hitler pour Parsifal de Richard Wagner considéré comme la consécration du compositeur et l’inspiration de la pureté de la race amène un aspect que j’aime bien. D’ailleurs, la seule occasion que j’ai eue de vivre la passion pour le mysticisme de Himmler était dans le jeu Wolfenstein Return to Castle.

Il y a quelques erreurs de français comme « état dame » à la place de « état d’âme », des phrases mals construites comme : « Une vague d’air glacé le frappa, un froid beaucoup vif encore que celui qui régnait dans le passage. » ou deux points à la fin d’une phrase. Ça détonne aux yeux du lecteur (surtout état dame)!

La fin et la conclusion sont précipitées et comme d’habitude les Allemands sont pris pour des fous et deviennent des cibles dans un champ de tir. Malgré cela, j’ai adoré ce roman.

Acheter ce roman.

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