vendredi 28 octobre 2011

Wiki GTA


Comme pour Mario, voici un wikipédia français pour les fans de grand theft auto! La version anglaise est plus complète.

jeudi 27 octobre 2011

Arvida - Samuel Archibald


Des histoires, contes, mythologies, légendes, où l'action se passe au Québec. Ce livre est un magnifique recueil de récit de l'auteur Samuel Archibald.

Pas facile de décrire ce livre aux thèmes épars. J'aurais pu le critiquer comme une revue de nouvelles, mais je n'ai pas pris de notes. Certes, il y a une certaine ligne directrice, mais les lieux entre eux sont très faible. Ceci ne dérange pas la lecture, au contraire, elle l'enrichit. L'écriture est superbe. L'auteur contrôle parfaitement son art. Quelquefois, et c'est peut-être la richesse du texte, il nous sert des phrases genre (j'invite) la pomme et la tomate et la carotte et la poire et la patate et la cerise, mais je n'ai pas été dérangé par cette façon.

Archibald est un sacré conteur. Vous accrochez à ses histoires comme une truite à un hameçon. Bien sûr, l'action de certaines histoires provient du Saguenay et du Lac-Saint-Jean, mais l'auteur se promène d'un endroit à un autre, tantôt voyage tantôt au fin fond de la forêt. Ses intrigues sont brillamment ficelées, dès les premiers paragraphes, l'auteur m'obligeait à terminer.

Les personnages sont attachants (de petits voyous sans trop d'expérience), les thèmes sont accrocheurs (de petites délinquances à l'histoire familiale entre une grand-mère et son petit-fils) et les dialogues sont de chez nous (j'cré bin!). Vraiment, je ne pensais pas autant apprécier ce livre.

Ma seule déception est que chaque histoire ne semble pas finir, la conclusion n'existe pas et J'ai également trouvé un petit bris de p.o.v., peut-être qu'il y a de quoi que je n'ai pas compris...

Acheter ce livre.

jeudi 20 octobre 2011

Stigmates et BBQ - Stéphane Dompierre


Nathalie Duguay a gagné le premier prix d’un concours organisé par une marque de pain populaire : un voyage en Sienne, en Italie. Elle aurait préféré gagner le barbecue. Toutefois, elle se rend seule sur le vieux continent puisqu’elle n’a trouvé personne pour l’accompagner.

Elle visite les endroits touristiques, monte au sommet de certains endroits afin d’admirer le paysage, etc. Dans la foule, Nathalie passe incognito et elle le préfère ainsi. Depuis toujours, elle se contente de son train-train quotidien. Elle a peu d’amis, ne parle pas beaucoup à sa sœur, n’a aucune relation amoureuse ou sexuelle, bref, la vie est plate, mais elle l’a voulu ainsi.

À Sienne, Nathalie vivra des expériences hors de l’ordinaire. Le premier est un crucifix qu’elle retire du mur et qu’il revient chaque fois à sa place. Il s’en passe un autre dans un musée et ensuite, toute la communauté croit que « santa Natalia » à des dons miraculeux…

J’ai hésité avant d’écrire ce billet. Dompierre est un auteur que j’aime. Un petit pas pour l’homme et surtout Mal élevé sont des incontournables de la critique des relations hommes-femmes. J’aime son humour, sa façon sarcastique d’amener les choses, son écriture efficace. Dans Stigmates et BBQ, on y retrouve ces choses.

Pourquoi n’ai-je pas aimé ce roman?

Est-ce parce que j’ai l’impression que l’auteur croit que les personnes obèses (Nathalie) n’ont pas une vie sexuelle active et satisfaisante? Est-ce un trop-plein de curé, d’églises, de catholicisme? Nous sommes en Italie, c’est normal. Est-ce ceci, est-ce cela? Non, après quelques jours de réflexion, j’ai trouvé pourquoi je suis déçu, je voulais un autre livre critique des relations hommes-femmes, parce que Dompierre y excelle, et peut-être vu du côté de la femme, mais l’aventure de Nathalie m’a laissé indifférent. L’histoire au complet m’a laissé indifférent. C’est très bien raconté, ça coule bien, on reconnait le style de Dompierre, mais je n’ai pas aimé parce que ce livre n’a pas répondu à mes attentes.

Donc, je vous le dis, dans ce cas précis, je suis très mauvais juge parce qu’un ou une autre peut vraiment adoré. Je crois que ça dépend des goûts. On peut facilement voir si un livre est mauvais, mais ce n’est pas le cas de Stigmates et BBQ, ça n’a juste pas plu à l’auteur de ce blogue.

Ce livre n'arrive pas à la cheville des deux précédents et vous pouvez l'acheter ici.

lundi 17 octobre 2011

Eh, le jeune, passe à autre chose, comme!

J'écris un billet parce que certaines personnes sur mon Facebook n'ont pas encore compris que la musique c'est terminée.

8 ans plus tard, je m'aperçois que j'ai marqué toute une génération, qu'on ne m'a pas oublié, qu'on me reconnaît encore et qu'on me demande souvent qu'est-ce qui arrive avec moi.

La réponse, côté musical, est absolument rien. Et c'est bien ainsi. Plus personne avec qui te pogner, plus de menaces à l'interne comme à l'externe, plus de pression inutile, la sainte paix quoi! J'ai quelques irréductibles sur mon Facebook qui n'ont rien d'autre à me dire que de me demander ce qui arrive avec moi. C'est correct, j'accepte ça...

La majorité des adultes âgés entre 20 et 30 ans ont connu mon alter ego. C'est majeur. Je vous rappelle que c'est Musique Plus qui m'a donné un coup de pied au derrière probablement pour mousser le groupe les 3 accords. Ce n'est pas moi qui a décidé d'arrêter. Maintenant, je n'ai plus le goût. Certes, les 2 fois que j'ai vu le chum de ma cousine et qu'il m'a fait écouter des beats, j'ai trippé, mais dès que j'ai franchi la porte, ça ne me tentait plus.

Même si le chemin est difficile avec la littérature, que je n'ai pas publié grand-chose, je me sens plus à l'aise dans l'écriture que de faire le clown sur scène pour donner satisfaction à ceux et celles qui m'ont vu à la télé.

Je ne renie rien, ça ne me dérange pas de vous dire bonjour ou de vous envoyer la main quand vous me criez « D » au Stade municipal, mais sachez que hormis une nouvelle qui devait être publiée dans, on ne sait plus trop ce qui arrive avec cette revue, Biscuit Chinois, je n'ai rien et je ne crois pas faire des trucs nouveaux sous mon pseudonyme. Peut-être vais-je soumettre ma nouvelle ailleurs, c'est le seul geste que je pourrais faire. Elle est humoristique, met en vedette moi et mon alter ego et révèle son origine. Je me demande quelle revue ça pourrait intéresser, mais je ne vous demande pas votre avis, les commentaires sont bien tranquilles depuis quelques semaines! ;-)

Quoi qu'il en soit, s'il vous plait, l'jeune, fait comme moi, passe à autre chose. Merci.

mardi 11 octobre 2011

Ça s'en vient!

Jeudi, je reçois mon livre revu et corrigé. Puisque c'est la première que nous travaillons ensemble, j'ai bien hâte de voir le résultat final. Je suppose qu'elle aussi a hâte d'entendre mes commentaires.

Ma seule exigence était de respecter le style de l'auteur. Il ne faut pas dénaturer l'oeuvre. Moi, par exemple, j'aime beaucoup l'auteur Robert Malacci et je dois avouer qu'il a été celui qui m'a aidé à trouver cette façon d'écrire que je préfère. J'ai un peu (beaucoup!) de misère avec le français international. Je me trompe souvent dans certains accords du plus-que-parfait ou du passé simple. J'ai aussi de la difficulté à utiliser ce narrateur aligné sans oublier que je suis passé maître en bris de p.o.v.

C'est pourquoi que je suis plus à l'aise avec la narration au « je ».

Cette faiblesse me bloque considérablement. Le narrateur et le fameux « montre-moi au lieu d'expliquer ». Pourtant, pour des raisons que j'ignore, je les vois chez les autres, comme si ce recul me permettait de mieux cerner les problématiques sans toutefois remarquer les miens.

J'ai une belle nouvelle de science-fiction que je dois un jour achever et soumettre. Bien sûr, il y a des lacunes. Je crois avoir plus de facilité à développer un personnage en roman qu'en nouvelle. D'ailleurs, j'ai fait mon deuil d'une publication dans Solaris. Pas assez discipliné et peut-être une coche, pour les exigences de cette revue, en dessous de certains auteurs et certaines auteures. Ça ne veut pas dire que je ne tenterai plus rien, mais ça me libère de l'écrire.

Remarquez que si j'ai le privilège d'avoir des critiques de mon livre et que j'obtiens une quantité effroyable de reproches sur ces thèmes qu'on me répète sans cesse, je redoublerai d'effort pour éliminer ces lacunes. J'ose espérer que je suis assez brillant pour ne pas avoir tombé dans ces pièges! Comme vous l'avez vu avec ces 2 captures d'écran, la narration est au « je ». J'ai exploité ma zone de confort...

Quoi qu'il en soit, Soleil Noir éditions s'en vient et sur ce, je suis très positif! Je ne crois pas que mes défauts peuvent nuire à mon projet de façon majeur. C'est sérieux, je veux offrir de la qualité. Je ne vais pas à la guerre en babouche, mais bien avec une petite armée de gens passionnés! Ce sera aux lecteurs et lectrices de décider si nos choix sont les bons!

lundi 10 octobre 2011

Louis XIV et le Canada - Louis Gagnon

Ouvrage qui traite avec précision de la période de la Nouvelle-France sous le règne de Louis XIV. Les enjeux politiques, Les inspirations des néo-canadiens à faire du Canada un empire, leurs maintes demandes pour recevoir plus d'aide de la France, etc. Un vrai retour dans le temps!

Le document est complet et très (peut-être trop) explicatif. L'auteur cite régulièrement des lettres de Marie Guyart à son fils et je vous avoue que le français de l'époque, en plus d'être différent, est un peu plus compliqué à lire. Souvent, je devais relire deux ou trois fois la même phrase avant de bien en comprendre le sens.

J'ai compris que la Nouvelle-France était plongée au coeur d'un débat politique. Les inspirations de certains politiciens sont loin derrière ceux du roi. D'ailleurs, le concept de roi ou reine est complètement ridicule. Sans compter la puissante église catholique qui désire convertir les Amérindiens...

Le roi voulait faire de la France l'un des pays les plus riches et puissants du monde. Il a fait bâtir une nouvelle flotte (son ministre a réussi l'exploit en quelques années seulement en achetant des bateaux à la Hollande par exemple ou en engageant des ingénieurs hollandais (le pays avait une des flottes les plus puissants et modernes du monde)). Certes, le roi a envoyé des soldats et des filles à marier pour peupler le Canada, mais trop peu suffisant.

Il avait bien d'autres préoccupations...

Comme je l'ai mentionné, l'ouvrage est rempli de référence, nécessaire pour tous ouvrages historiques qui se respectent. Sauf qu'ici, la référence est souvent aussi longue que le texte. Les quelques ouvrages que j'ai lus ne contiennent pas autant d'explications hors texte et cela allège de beaucoup la lecture. Tu lis deux ou trois lignes pour aller te perdre dans une demi-page de référence. Cet aspect m'a déplu. Ce n'était pas aussi bien écrit que l'ouvrage sur Rommel par exemple, très facile à comprendre et écrit à la manière d'un roman.

Quand même très enrichissant pour connaître nos origines.

Acheter cet ouvrage.

samedi 8 octobre 2011

Pendant ce temps, avec mon autre équipe

Nous avons gagné le second match 4-3 et si j'ai bien compris le système score (points par période gagnée, pour le nombre de punitions et la victoire), je crois que notre équipe accède à la seconde ronde des séries.

C'est vraiment le fun de gagner, ça faisait trop longtemps, mais le faire en série, tout peut arriver! On m'a muté au centre parce qu'il manquait un avant et un voulait faire jouer certains joueurs plus souvent ensemble. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. J'ai gagné plusieurs mise au jeu et j'ai fait une méchante belle passe, la balle avait des yeux, pour le troisième but.

Pas peu fier le gars!

mardi 4 octobre 2011

Nouvelle place, nouvelle équipe, nouveau défi

Ça n'intéressera pas grand monde, mais ce soir, à 18h, je joue le premier match de la saison dans le nouveau complexe de dekhockey situé coin Chauveau et l'Ormière.

Je connais 3 personnes, les autres sont tous des ti-nouveaux pour moi! On joue dans une catégorie compétitive et j'espère de tout coeur que ça va bien aller. J'ai confiance en Guy, c'est lui qui a trouvé les joueurs, mais j'espère juste ne pas être trop déclassé.

Détail génial, les gens peuvent suivre le match par période et savoir ce qui se passe. Mon équipe est dans le b et se nomme Têtu Affichage. J'ai bien hâte!