vendredi 30 septembre 2011

Les enfants de la guerre - Lorenzo Carcaterra

Naples est ravagé et presque entièrement détruit par la guerre. La ville est bombardée nuit et jour. Les nazis ont forcé l'évacuation et ont ordre de ne laisser que des ruines. Les citoyens ont trouvé refuge dans les montagnes. Les hommes sont absents, morts au champ d'honneur ou déportés dans les camps. Pourtant, des enfants, sans famille pour la plupart, veulent chasser l'ennemi hors de la ville.


Plusieurs enfants ont été témoins des rafles commises par les fascistes de Mussolini. Certains ont vu leurs parents battus à mort et ont été obligés de regarder la scène. En 1943, l'Allemagne occupe une Italie en déroute. Les alliés ont débarqué au sud et monte vers le nord. Les nazis ont reçu l'ordre de les ralentir par tous les moyens et la destruction en est un.

D'ailleurs, j'ai bien aimé une citation du commandant allemand : « Le vainqueur conquiert, les vaincus détruisent. »

Un commando américain est envoyé à Naples dans le but de rassembler de l'information ou mieux, trouver et ramener un soldat disparu. Le commando subit des pertes et le seul soldat survivant se réfugie dans la ville.

Inspiré de faits vécus (voir le texte Wikipédia) l'auteur exploite un thème intéressant de l'Italie fasciste.

Les enfants veulent défendre la ville et repousser les nazis. L'Américain accepte de les aider. Jusqu'ici ça va, mais la défense est beaucoup trop facile. Des enfants entre 7 et 12 ans, avec des armes, des grenades et des mines tuent des soldats et détruisent des tanks sans trop de difficulté. Je veux bien croire à l'effet-surprise et que les jeunes connaissent mieux les rues que les militaires, mais faire autant de dégâts, aussi facilement, pour moi, ça ne colle pas.

J'ignore si l'auteur a romancé ou s'il y a effectué des recherches pour conserver un certain réalisme.

Évidemment, il fallait une histoire d'amour entre l'Américain et une Napolitaine. Je vous le dis, toute la recette y est pour faire un film. Les nazis sont cons, les Américains sont imbattables, les enfants parlent comme des adultes (je peux comprendre que vivre dans la rue, sans famille, et de se battre pour manger fait maturer, mais encore là), un sujet rendu à la façon d'Hollywood (sentiment présent tout au long de la lecture). Je déconseille.

Acheter ce livre.

mercredi 21 septembre 2011

Éditeurs numériques

Je me demandais la pertinence de créer un blogue qui répertorie tous les éditeurs numériques (tous genres confondus) du Québec, et si la demande est là étendre le répertoire à d'autres pays. On pourrait annoncer les sorties de livre et créer une page qui énumère tous les noms et les adresses d'éditeurs.

Il faudrait une bonne participation sinon cela ne sert à rien de mettre ce site à jour. Cela pourrait devenir la référence en recherche d'édition numérique.

Qu'en pensez-vous?

lundi 19 septembre 2011

L'été de 1939 avant l'orage - Jean-Pierre Charland

Après l'assassinat de la femme d'un médecin et député juif, le mari ayant été relâché faute de preuves, un richissime juif paie l'avocat Renaud Daigle pour qu'il enquête et trouve le coupable.

La guerre semble imminente en Europe. Au Québec, il y a beaucoup de Canadiens français sympathisants des régimes d'Hitler et Mussolini. La haine des juifs est de plus en plus présente. Lors de la messe dominicale, le clergé lance des propos contre le peuple israélite. À Sainte-Agathe, où Adrien Arcand et ses chemises noires ont tenu une assemblée, l'antisémitisme sévit presque partout dans le village où les chrétiens fuient et les juifs s'installent.

La folie qui s'empare des gens est étonnante. Les hôtels et restaurants chrétiens interdissent l'accès aux juifs. Les policiers mesurent la longueur des vêtements pour s'assurer qu'on ne voit rien d'autres que les genoux et les mollets, ces faits sont rendus avec précision et alimentent le livre en crédibilité.

À la librairie, (j'ai acheté la version numérique), Charland propose des livres basés sur l'histoire du Québec. L'auteur est historien est cela parait. Ce livre nous plonge directement au coeur de la triste histoire québécoise de la conservation de la race. Évidemment, l'église a eu son mot à dire.

Cette brique d'un peu moins de 500 pages se lit bien et ne se perd pas dans les mots et les termes incompréhensifs. J'apprécie le fait que ce livre demeure accessible à tous les lecteurs et les lectrices.

Un des aspects qui m'a titillé est ce narrateur omniscient un peu trop à mon goût. Souvent, après une déclaration pendant un dialogue ce narrateur vient renchérir la raison de cette affirmation. L'une des plus marquantes et après un passage sur les juifs d'Europe, le narrateur nous propulse vers 1942 lorsque la solution finale a été instaurée par les nazis. On est en 1939. Ces évènements vont se produire, en 2006 (année de publication de l'ouvrage), on le sait, mais pas en 1939.

Aussi, Nadja, la fille de 12 ans de Daigle, me semble un peu trop mature pour son âge. Elle lance des affirmations et des réflexions qui sont non-crédibles à mes yeux. Je peux me baser sur mon fils de 12 ans, mais si je veux comparer des pommes avec des pommes, à la fille de mon ex-conjointe par exemple, âgée de 14 ans. Répliquer en pleine face à un adulte, alors qu'elle accompagne son amie juive et les parents de celle-ci, en expliquant qu'il la répugne à cause de son racisme est, à mon avis, poussé par les cheveux. Plusieurs fois l'auteur oublie qu'elle a 12 ans.

J'ai adoré ce livre. J'ai lu sur les guerres, mais on nous trace toujours le portrait de l'Europe. Je comprends, ce continent a été dévasté 2 fois par les grandes guerre. Ici, en transposant l'action à Montréal et Sainte-Agathe, où il y a vraiment eu des actions contre les juifs (il y a 2 photos à la fin du livre) et en utilisant des personnages célèbres qui ont vécu à cette époque, on comprend que le Québec a aussi eu son histoire antisémite.

Acheter ce livre.

samedi 17 septembre 2011

Tuer le vieil homme de Legend of Zelda


Hier, mon fils m'a fait connaitre un site assez spécial. Des gens utilisent les personnages de jeux vidéos et font un peu n'importe quoi avec. Certains sont plates, d'autres plus drôle. Voici mon rêve qui se concrétise après plus de 20 ans, tuer le vieil homme de Legend of Zelda.

Les plus nostalgiques se rappelleront que si Link le frappait, les deux feux répliquaient avec des projectiles pouvant blesser et même tuer. L'heure de la vengeance a sonné!

vendredi 16 septembre 2011

La télévision devra changer

Je ne sais pas pour vous, mais les rares émissions que je voulais absolument voir représentent un défi de taille. La télévision devra changer si elle ne veut pas se faire dévorer par Internet.

D'ailleurs, le déclin est déjà commencé depuis un certain temps.

Les personnes âgées et la plupart des baby-boomers garderont leurs habitudes d'assiduité à l'horaire fixe, mais les X, les Y et les générations futures iront consulter leurs émissions favorites sur le Net.

J'ignore si la technologie est disponible, mais je rêve du jour où les distributeurs m'offriront l'opportunité de visionner mon programme à l'heure que je veux. Tu sélectionnes le poste, les émissions sont affichées par ordre alphabétique : Les aventures de Ti-Coune saison 3 épisode 5 et je m'en tape 3 de suite! Qu'il laisse la publicité, même si je la trouve omniprésente dans nos vies, je sais qu'elle est primordiale pour les revenus. Au moins, j'aurais le HD!

Cela fait 3 semaines que je rate mes programmes préférés. Par oubli ou par obligation, quand j'ai le goût et le temps, je zappe en me disant toujours qu'il n’a rien de bon à la télé. Même le téléchargement pirate diminuerait. Ça demande peut-être de gros investissements, mais c'est aux télédiffuseurs de s'habituer à la clientèle et non l'inverse!

mardi 13 septembre 2011

XboX 360 - Brothers in arms, Hell's Highway


Voici un autre jeu de FPS basé sur la Seconde Guerre mondiale. Ici, l'action se passe en Hollande où les hommes de Baker doivent réussir des missions. Ici, rien de spécial, tout a déjà été fait et refait.


Les missions sont basées sur l'opération Market Garden. D'ailleurs, ceux et celles qui ont vu la série Brothers in arms où les américains passent pour des super héros, verront une similitude avec ce jeu. Les graphiques sont extraordinaires. Pendant les animations, le récit autour de la « stabilité » mentale de Baker et sa relation avec ses hommes ajoutent de l'intensité et un caractère humain.


Ce que j'ai aimé, c'est de contrôler mes unités d'assaut, de mitrailleurs et celui avec un bazooka. Vous pouvez ordonner à une unité d'effectuer des tirs de suppression pour permettre à une autre unité de se déplacer dans un lieu mieux placé. Avec l'équipe de bazooka, vous pouvez faire exploser les canons de 88, les Panzer et même les tours d'église lorsqu'un mg42 vous canarde et que vous ne pouvez l'atteindre avec votre Garand ou kar98, ramassé sur le cadavre d'un allemand.

Vous pouvez ramasser les armes adverses. Moi, je préfère le kar98, quoique plus long à recharger et 5 balles au lieu de 8, mais un coup bien placé et l'ennemi est mort.


L'intelligence artificielle est bonne. Ce qui veut dire que les Allemands n'attendront pas à la file indienne pour se faire descendre, ils vont réagir à vos mouvements et vos décisions.

Il y a aussi des objectifs alternatifs. Vous avez 3 kilroys à trouver par carte et des sites de reconnaissances qui vous donnent l'historique de la vraie mission. Ceci débloque des succès.


Bref, Brothers in Arms, Hell's Highway est un bon jeu de FPS. Comme Medal of Honor ou Call of Duty, j'ai un trop plein de ces jeux sur la Grande Guerre. Acheté 5$ chez Zellers, je ne peux pas me plaindre du rapport qualité, prix. Mais la même question me revient toujours, pourquoi pas un jeu potable sur un autre conflit? Le Vietnam,par exemple. Cela ferait changement. Ah oui, au Vietnam, les Américains ont subi de lourdes pertes contre un ennemi qui lui était bien inférieur, ça, l'Histoire doit oublier!

Acheter ce jeu.

samedi 10 septembre 2011

La tâche ingrate d'un capitaine

Ça me vire à l'envers à chaque fois, tellement que je songe sérieusement à arrêter d'occuper cette fonction.

Pour notre nouvelle équipe de hockey, nous avons jumelé 2 équipes pour en faire 1. Moi avec mes joueurs, Guy avec les siens. Le hic, c'est que les gars qui jouent avec moi ne peuvent pas le mardi et ceux avec Guy ne peuvent pas le mercredi.

La classe dans laquelle nous allons jouer est le B, assez fort, trop pour moi même.

Je me suis débattu pendant 2 semaines pour garder cette catégorie et jouer le mercredi pour accommoder les gars de mon équipe, c'était avant que je sache que le mercredi était impossible pour les joueurs de Guy.

Sachant que presque tous mes joueurs m'ont abandonné parce qu'ils veulent jouer entre amis (si l'un sera absent, l'autre ne veut plus jouer, etc), Guy a trouvé des remplaçants pour tout ceux qui m'ont lâché. Un de mes joueurs veut venir jouer, mais il n'y a plus de place. Je ne suis pas d'accord avec le fait de le flusher, mais je n'ai pas le choix, sauf si quelqu'un ne se présente pas.

Évidemment, le gars en question est en panique, déçu et frustré, j'aurais réagi pareil, mais dans un sens, il ne devait pas venir. Faut que je lui dise, lui ne veut pas partir et insiste, des heures de plaisir en vue...

Je déteste ces situations.

dimanche 4 septembre 2011

Twitter et les autres

Je suis indécis. Pour mon projet de Soleil Noir, je me demande si la surutilisation des médias sociaux équivaut à harceler les lecteurs potentiels. J'ai ouvert une page Facebook, un incontournable (n'hésitez pas à l'aimer!). Devrais-je ouvrir un compte Twitter et m'investir, plus tard, dans Google +?

À mon avis, si l'internaute veut vraiment obtenir une information, il va se débrouiller pour l'avoir.

Je ne suis pas un grand fan du twit, au contraire, je ne le consulte jamais et sauf dans le cas des journalistes ou journaux qui veulent partager un scoop ou un article, je ne vois pas la pertinence de ce média. Google + est encore trop obscur pour mesurer l'impact. À quoi sert de cliquer sur +1? Je l'ignore.

Donc, utiliser Twitter pour informer mes abonnés d'une date de sortie ou de les envoyer sur le site officiel pour qu'ils consultent le résumé ou voient la page couverture, la page Facebook peut très bien le faire. Écrire un peu partout la même info pour s'assurer que tout le monde la reçoit, il me semble que ça ressemble à du harcèlement. Je sais bien que tu ne t'abonnes pas à quelque chose qui ne t'intéresse pas, mais avec un site et une page Facebook à jour, est-ce nécessaire de me préoccuper des autres médias sociaux?

Même mon blogue, qui reçoit plus ou moins 50 visiteurs par jour, pourrait être très utile pour promouvoir Soleil Noir, mais je ne veux pas changer sa vocation. J'ai mis Soleil Noir dans le blogroll, ajoutez-le si vous le désirez, mais je crois que je vais utiliser mon blogue pour débuter mon projet et ensuite, utiliser les deux blogues indépendamment. Sauf s'il s'agit d'une publication dont je suis l'auteur.

J'ai déjà un autre roman de prêt, j'attends la réponse de maisons d'édition avant de réécrire quelques passages d'après les commentaires reçus de refus.

Je veux mener ce projet de façon professionnelle. Comme vous avez pu le voir, la page couverture est très belle (la page DeviantArt de mon ami est ici) et je fais corriger le texte par une correctrice compétente. Bref, je suis sérieux dans ma démarche, sinon aussi bien arrêter tout de suite. Reste à espérer que les histoire choisies plairont. Le but n'est pas de faire des millions de dollars, chose qui, dans le monde de l'édition indépendante québécoise est impossible, mais permettre une nouvelle option aux auteurs et aux auteures.

Si je ne reçois rien de bien une année, il n'y aura aucune sortie! Je ne publierai pas pour publier, il faudra que les auteurs et les auteurs nous séduisent!

Et vous, qu'en pensez-vous?

jeudi 1 septembre 2011

Suggérez-moi des livres

J'inverse les rôles et au lieu de vous dire quel livre ne pas manquer cet automne (sauf le mien!!), venez partager avec moi les sorties que vous attendez le plus.

Montréel, d'Éric Gauthier semble intéressant.
Stigmates et BBQ, de Stéphane Dompierre aussi sauf que ça a l'air d'Un petit pas pour l'homme et Mal élève raconté autrement.

J'attends vos commentaires, j'espère qu'ils seront nombreux!