mardi 31 août 2010

Nouvelle publication

Je suis très fier de vous annoncer que ma nouvelle Au-delà du rêve sera publiée au début de l'année 2011.

C'est pour l'appel à texte Aux racines du cauchemar chez PopFiction.

L'histoire met en vedette Steven, le jeune homme déchiré de ma nouvelle de Brins d'éternité 22, Le sort des autres. Cependant, ce n'est pas la nouvelle équipe, mais une aventure de l'ancienne équipe (Yosef et Dimitri) celle qui est morte par la faute de Steven.

J'aime beaucoup la direction que prennent ces personnages. Le roman que j'avais soumis a été refusé, mais je jongle avec l'idée de soumettre des nouvelles sur le trio et peut-être faire un recueil dans quelques années. Un peu comme une série télévisée au lieu d'un long métrage.

lundi 30 août 2010

Qu'est-ce que le chialage?

Depuis toujours un mot revient sans cesse : chialer. Dès que je critique telle ou telle chose, je chiale. Si je suis insatisfait d’une situation, je chiale. Si ça ne roule pas à mon goût, je chiale.

Bref, dès que je passe un commentaire, je chiale.

Est-ce vraiment du chialage?

Ça ne me dérange pas du tout qu’on me dise que je chiale, mais je trouve le terme surutilisé, facile même.

Chialer c’est se plaindre sans jamais prendre les mesures nécessaires pour changer la situation qui amène à se plaindre. Hormis les situations hors de mon contrôle, habituellement, quand je revendique quelque chose, j’essaie de changer ou de faire changer ce qui me déplait.

« Bah, il chiale encore! » diront certains.

Peut-être, mais le fait d’émettre des opinions amènent invariablement une réaction bonne ou mauvaise. J’aime revendiquer, dénoncer ce qui ne fait pas mon affaire, donner mon avis. Vous êtes d’accord? En désaccord? C’est normal. On a tous un caractère, une façon de penser, un tempérament et une attitude. C’est propre à soi. Amener des débats respectueux, faire réfléchir ou simplement partager une tranche de vie, c’est peut-être du chialage pour certain(e)s. Allez-y chialer, c'est à votre tour!

dimanche 29 août 2010

Rêver en couleurs

Encore une fois, hier (et avant-hier), nous avons perdu au dekhockey. Pas juste perdu, défoncé, humilié, démoli. Ça ressemble de plus en plus à Slap Shot ou à Charlie Brown au baseball...

J'ai hâte que cette saison achève, je ne suis plus capable de me présenter là en sachant très bien qu'on va perdre avant même que la mise au jeu ne soit faite.

Les passes ne se rendent pas sur la palette, on ne tire pas au but, on ne se voit pas sur le jeu, on est MAUVAIS!

Je suis tanné d'être à la défense, de toujours chercher les ailiers qui sont toujours trop loin pour m'aider à sortir la balle de ma zone, d'avoir l'air d'un cône...

Après le revers, on a lavé notre linge sale dans le vestiaire. Moi, je n'ai pas dit un mot. Premièrement, pour cette saison, je suis d'un négativisme décourageant et deuxièmement, ça ne sert à rien, on parle depuis 17 parties et rien n'a changé.

Tout le monde jette le blâme sur l'autre, mais celui qui parle ne change pas. Revenons avec les proverbes : Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi?

Dans la LHCI, le style de hockey est beaucoup plus individualiste. Tu peux faire n'importe quoi et ça peut se terminer par un but.

Pas à 5 contre 5. Je suis tanné d'avoir de la pression sur mes épaules (parce que si un but entre, on ne peut revenir de l'arrière, on ne l'a jamais fait cette année (je plains aussi le gardien...)), de toujours être dans le rush dans le coin de la patinoire, de ne jamais avoir personne qui vient m'appuyer pour m'aider à sortir la balle, de ne jamais recevoir la balle quand je me démarque, seul devant le but.

Comment veux-tu être positif quand aucun de ces aspects n'a changé?

Où est le plaisir de se faire planter match après match?

Il reste deux matchs à cette pénible saison et je me demande si je vais y participer. Les gars disent les séries, on peut causer une surprise. Les gars, je me suis abstenu de vous le dire dans la chambre, mais nous avons mangé une volée toute l'année, blanchit au moins 4 fois, on n'a pas d'offensive, ni de stratégie. Il y a 2 matchs minimum à jouer, nous allons affronter le haut du classement qui nous a dominé toute l'année. Ne rêvez pas en couleur, vous n'en jouerez pas un de plus.

vendredi 27 août 2010

Récapitulatif

Voici donc les réponses que j'attends :

3 nouvelles fantastiques, dont l'une a été soumise en avril.

Et 1 roman adulte.

Les accros des proverbes me diront pas de nouvelles bonnes nouvelles, mais bon, ça ne veut rien dire.

Le mois de septembre risque d'être fort en émotion (positive j'espère)!


La saison de dek se termine, mais celle de cosom devait commencer le 30 août. J'ai alors dû prendre une décision plate : remercier un gars pour cete automne. Quelques joueurs m'en avaient glissé un mot. J'ai réfléchi à cela et j'ai pris ma décision. Pas le choix : un; le gars n'arrive plus à courir (il me l'a avoué), deux; il ne pense qu'à ce battre dès qu'il est accroché ou contrarié pendant le jeu(la violence, je n'aime pas) et trois; on ne peut pas lui dire un commentaire sur son jeu sans qu'il déblatère sur celui des autres, parce que, selon lui, nous sommes toujours en tort. J'ai dû, à quelques reprises, le contrôler dans le gymnase en haussant le ton pour qu'il retourne sur le banc. Je suis le capitaine, pas leur mère. Désolé buddy!

jeudi 26 août 2010

Mal élevé - Stéphane Dompierre


Alex tente de vivre de sa musique. Son côté rebelle lui permet d’impressionner bien des filles jusque dans le lit. Tout cela change lorsqu’il rencontre Sandrine et qu’elle devient la chanteuse de son groupe et sa blonde.

Vie de couple, voisinage, vie avec son band, négociation avec des imprésarios, rencontre avec la belle-famille, avec sa propre famille, bref, l’auteur n’a rien oublié.

Drôle, efficace et surtout très proche de la réalité, j’ai lu ce livre en 3 jours, incapable de refermer les pages et de le déposer sur la commode. Dompierre est un peu plus âgé que moi et le personnage d’Alex a 32 ans. J’ai connaissais tous les produits, les expressions, les endroits, les émissions qu’il énumérait partout dans son ouvrage.

Je me suis reconnu à un moment ou à un autre. Et surtout, j’ai reconnu certaines de mes pensées dont le personnage nous lance lorsqu’il pique une crise existentielle. Ma préférée :

« À vrai dire, c’est plutôt étonnant que l’album marche au Québec. Tout le monde ici écoute les mêmes vieilles chansons depuis trente ans, maintenant chantées par des jeunes qui veulent plaire aux mononcles puis aux matantes. »

Je n’aurais jamais cru lire ça un jour! J’attends avec impatience que mon confrère de travail dépose dans ma boîte aux lettres le premier livre de Dompierre paru chez le même éditeur. J’ai été charmé, bouleversé et j’ai découvert, après Morlante, un grand écrivain. Excellent de la première à la dernière page!

Vous devez vous le procurer!

mercredi 25 août 2010

Le monopole du navigateur



Vous souvenez-vous de Netscape, le concurrent d'Explorer au début de l'ère du web? Disparu de la carte, comme le VHS avec le bêta, les vinyles avec les CD, etc.

Bell est un excellent exemple de monopole qui amène une compagnie à mépriser ses clients. Elle sait qu'ils ne pourront pas aller voir ailleurs. Depuis la déréglementation et l'arrivée de Vidéotron, que vous aimez ou non PKP, je n'entends que des histoires d'horreurs avec Bell, moi inclus!

Comme disait un de mes confrères de travail : La vie est belle, sans Bell!

Pour Explorer c'est la même chose. Quand tu installes Windows, on t'impose ce logiciel. Pas mauvais dans son ensemble, mais d'une lenteur é-p-o-u-v-a-n-t-a-b-l-e. J'ai donc essayé Google Chrome. Et là, mon ami, ça roule en bibitte! J'ai comparé le temps d'ouverture de la même page d'accueil et c'est le jour et la nuit.

Avec le web 2.0 et la haute vitesse, quand tu cliques, tu veux que ça ouvre. Pas que ça gèle pendant 30 secondes (hotmail) en attendant que ton curseur revienne pour compléter ton message. C'est simple, souvent, avec Explorer, j'ai l'impression que mon ordi s'apprête à faire décoller la navette spatiale tellement ç'a l'air compliqué.

Pour le moment et pour mon utilisation personnelle, je n'ai que des éloges à faire à Google Chrome. Qu'en pensez-vous?

mardi 24 août 2010

Le masque étrusque - Louis Jolicoeur



Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les troupes canadiennes débarquent en Italie. Eugène, un médecin au front, sauve une jeune italienne d’une mort certaine. Pour le remercier, la mère de celle-ci remet au soldat un masque étrusque. D’après la légende, ce masque androgyne porterait malheur.

La guerre est terminée. En 1947, Eugène habite Naples, une des nombreuses villes dévastées par les bombes. Le masque l’intrigue. Il fréquente Anna qui lui présente une comtesse qui connaît bien ce genre d’histoire. En 1950, il rencontre le professeur Brissac. Plus tard, il délègue son fils, Théo pour continuer l’enquête. En France, il rencontre Annick qui deviendra sa future femme.

L’histoire est plus axée sur le romantisme que sur l’enquête. Les personnages principaux étant tous des hommes, le récit tourne autour de leurs conquêtes amoureuses. Il se passe plusieurs années (trop même) et chaque fois qu’ils veulent obtenir de nouvelles informations sur ce masque, on est déçu. Comme si, pour Eugène et Théo, l’obsession des origines de ce masque pour cet objet s’activait au cinq ans. Ceci a diminué l’intérêt que j’ai eu pour la légende et le fameux sort autour du masque.

Sans copier Dan Brown, peut-être un Robert Langdon d’après-guerre, avec les technologies de l’époque, aurait été intéressant (condenser l'action). Dur de croire à cette obsession du masque pendant plus de soixante ans et deux générations. J’ai trouvé cela trop long dans le temps. Surtout que la finale fait un peu « on lance toute l’info et les rebondissements ici ».

Ce livre n’est pas mauvais, mais décevant, avec de petits défauts ça et là. Je crois que le récit aurait gagné en rythme si :

au lieu de tenir le lecteur en haleine sur la malédiction du masque;
d’étendre le fil des événements sur six décennies;

de faire des rencontres d’experts sur ce peuple disparu pour qu’ils lancent des hypothèses ne servant qu’à amener le lecteur dans un faux chemin;

et finalement, de tout révéler dans les vingt dernières pages;

que l’action se déroule en quelques semaines.

Moi, j’aurais beaucoup apprécié.

Acheter ce livre.

samedi 21 août 2010

Super Mario Galaxy 2



Encore une fois, Bowser a kidnappé la Princesse. Les Toads lui demandent d’aller la secourir. Jusqu’ici, je ne vous apprends rien. Si vous avez aimé le 1 vous adorerez le 2.



Après une courte introduction genre on tourne les pages d'un livre, Mario arrive sur un vaisseau spatial. Le commandant accepte de l’aider et transforme son engin en visage de Mario. L’aventure débute.

Pendant sa mission, Mario ramène des amis sur son vaisseau (lapin, Luma qui se transforme en échange de fragments d’étoile, oeuf de Yoshi, etc.). Les amateurs du Super Mario Galaxy se reconnaîtront dans ce nouveau titre.




Les nouveautés
Yoshi vient en aide à Mario. Petite confidence entre vous et moi, Yoshi est mon personnage préféré dans toute l'univers Nintendo. Il bouffe tout sur son passage et permet aussi de sauter plus loin. Avec sa grande langue, il peut attraper des fleurs, permettre à Mario d’atteindre des endroits inaccessibles, tirer sur une poignée pour, par exemple, aller chercher des objets.



Le joueur 2 peut intervenir. Il prend la forme d’un Luma rouge, ces jolies étoiles qui ont aidé Mario dans sa première aventure. Le joueur pourra ramasser et lancer des fragments d’étoile, neutraliser des ennemis, prendre des champignons ou des cennes hors d’atteinte. Très utile!



Transformations
Celles du premier reviennent et il y en a trois nouvelles : Mario nuage, Mario rocher et Mario perceuse.

Yoshi aussi se transforme. Quand il avale certain fruit, il devient Yoshi baudruche, Yoshi turbo ou Yoshi « poire » qui lui permet de voir et utiliser certaines plates-formes autrement invisibles.

Autre nouvel item, un outil de forage. Cela permet, bien sûr, de creuser, mais aussi de passer de l’autre côté de la planète.


Le jeu est complet et amusant. Le 3D est joliment exploité et les couleurs sont belles. La traduction est comique comme dans le premier. Super Mario Galaxie 2 démontre les belles capacités de la Wii souvent sous-estimées. Bref, un incontournable.

Vous pouvez acheter ce jeu en cliquant ici.

jeudi 19 août 2010

Moins actif?

Il est possible que je sois moins actif sur mon blogue dans les prochains jours. Premièrement, je joue au hockey ce soir à 22 heures donc, je prévois me coucher vers 1 heure du matin et être zombie vendredi (je me lève à 5h).

Pas de répit, demain, c'est l'anniversaire de mon fils. Cadeaux et restaurant avec lui.

Samedi, je joue au hockey à 10 heures, la fille de ma conjointe joue sa finale de soccer dans l'après-midi et le soir, petite fête de fin de saison au restaurant.

Dimanche, c'est ma fête. Maman m'invite à souper avec toute la famille.

Je travaille une nouvelle dont la date de tombée est le 31 août. Je pensais prendre un petit break d'écriture cet été, mais je ne voulais pas manquer cet appel à texte.

J'attends les suggestions d'un ami pour le fameux rythme qui fait défaut dans mon roman jeunesse. J'espère qu'il mettra le doigt right on the target!

Tout ceci est facultatif. Je me connais, j'avais écrit un mot sur une petite pause de blogue pour l'été et je l'ai effacé, donc...

mercredi 18 août 2010

Opération Iskra - Lionel Noël



En 1943, alors que l'Allemagne nazie s'essouffle, Hitler envoie des espions à la conférence de Québec pour éliminer les dirigeants des pays alliés.

Egan O'Shea, un agent alcoolique et coureur de jupons rencontre Anne Doucet, une Canadienne française qui s'associe avec lui pour mener l'enquête.

Évidemment, tous les personnages historiques connus comme Roosevelt, Churchill et Mackenzie King sont réunis au Château Frontenac pour négocier, on le sait maintenant, le jour J, le débarquement en Normandie du 6 juin 1944.

Staline, lui, restera au Kremlin, ses agents secrets l'informent que Hitler va envoyer sur place un commando pour attenter à sa vie.

L'action, les faits historiques, l'auteur a consulté bien des ouvrages pour rendre ce livre crédible. Cependant, il a oublié une chose à mes yeux importante : le parlé de Doucet, je ne me suis pas senti à Québec, je me pensais plutôt à Paris. J'aurais aimé qu'il m'imprègne du décor de la ville et du charme de l'accent des Canadiens français. Certains auteurs arrivent à me faire vivre l'époque où le récit se passe, mais pour moi, dans Opération Iskra, l'auteur a manqué son coup.

Après une courte recherche sur Internet, j'ai lu ici que l'auteur a beaucoup travaillé le réalisme de son roman. Dommage que ça n'accroche pas.

Ce n'est pas un mauvais livre pour autant. L'intrigue est bien ficelée, le caractère d'O'Shea bien rendu (on voit bien quel type d'homme il est) et les faits historiques sont présents. Malheureusement, l'ambiance n'y est pas et c'est dommage. Un seul « Y mouille! » à la fin du paragraphe m'a fait sourire. Essayez-le, peut-être que pour vous, ce qui m'a dérangé sera minime.

Acheter ce livre.

lundi 16 août 2010

Quatre cretons et une défaite

Je voulais me taire, mais c'est plus fort que moi. La déception est trop grande, trop immense.

Premièrement, je vous informe que je joue au Dek, sur une surface extérieure, avec le même noyau de joueurs qui a gagné la finale de la LHCI l'an passé joue. Surface en plastique et dimension semblable à une patinoire, bande en bois avec clôture comme baie vitrée, bancs des joueurs et des punitions, marqueur et affiche électronique pour le pointage, petit bar avec balcon pour regarder les matchs et finalement, au sous-sol, 2 vestiaires des joueurs et on joue 5 contre 5 (dans un gymnase, c'est 3 contre 3).

Il y a 28 équipes et cette fois-ci, on mange nos bas! 3 victoires, 9 défaites et 2 nulles. La défensive est constamment débordée, l'attaque n'arrive pas à lancer au filet, le jeu de passe est d'une imprécision déprimante, rien ne fonctionne.

Patrick, le gardien, s'est blessé au dos. Alain, l'autre gardien qui joue avec nous les dimanches matin au Patro le remplace. La semaine passée, Alain ne pouvait pas être là. C'est Denis qui était devant le filet. Je le connais, il a joué 2 ans avec nous au Patro, ça va bien aller. Mais voilà qu'il laisse entrer pas un ou deux mauvais buts, quatre!

Ça vous brise les reins d'une équipe. Surtout quand celle-ci ne compte pas beaucoup de buts.

Je ne veux pas jeter tout le blâme que sur lui, il était déjà gentil de nous dépanner. Il a fait des arrêts superbes. Mais aide-toi un peu! Il a voulu arrêter la balle avec son bâton, elle a rebondi et entrer dans le but. Le tir venait de la ligne rouge, au centre. Un autre fois, il a attrapé avec la mitaine, mais la balle est tombée et a roulé derrière lui, autre but. Il est sorti de son filet, il y avait deux défenseurs, dont moi, derrière un joueur adverse, mauvaise décision, il tente de me rejoindre, sa passe est interceptée et c'est un but grand ouvert. Le quatrième je ne m'en souviens plus et c'est mieux comme ça!

Même Carey Price aurait arrêté ces tirs, c'est tout vous dire!

Enlevons ces 4 buts, au lieu d'une défaite de 7-4, nous avions une victoire de 4-3, même si l'équipe adverse nous a dominé.

La surface en plastique provoque du jeu rapide et plusieurs équipes jouent ensemble depuis longtemps. Cette année, disons que nous sommes une équipe d'expansion et que nous allons nous reprendre l'an prochain. La saison de la LHCI commence le 30 août, dans la catégorie A, plus forte et plus rapide, mais nous avons un joueur qui ne joue pas avec nous au Dek, ça va brasser!

dimanche 15 août 2010

Imprimatur - Rita Monaldi et Francesco Sorti



Rome, 1683, il y a un mort à l’auberge du Damoiseau. La peste est suspectée et l’établissement est mis en quarantaine. L’apprenti de l’aubergiste mène l’enquête, cela le conduit dans les souterrains de Rome.

Cette brique de 853 pages m’a offert histoire (dans le sens historique), intrigue et culture. On revit l’atmosphère de l’époque, les craintes, les inégalités sociales, le spectre de la guerre, tous ces aspects ont été compilés dans cet ouvrage d’une richesse documentaire impressionnante.

L’auberge du Damoiseau a existé, le pape Innocent XI a réellement financé Guillaume d’Orange pour son projet de la conquête de l’Angleterre, sans oublier les disputes entre Louis XIV et le Saint-Siège. Nous sommes plongés dans une Europe fragile, aux rois désireux d’augmenter leur richesse et peu soucieux des citoyens.

Grâce aux souterrains, l’apprenti débouche à des endroits névralgiques de Rome où il apprend, en même temps que nous, bien des choses sur l’église et les rois, on comprend (on savait) qu’au fil des siècles, elle avait financé bien des pays au nom de la foi.

Le récit est bien ficelé, les personnages fidèles à eux même, l'atmosphère bien rendue, je cherche en vain les défauts de ce livre.

Le récit dure 800 pages et vous bénéficiez d’une cinquantaine de pages d’explications historiques sur la réalité de cette époque. Honnêtement, je ne veux pas trop vous en dire. Si une telle brique ne vous fait pas peur, que cette époque, tant la mentalité et son quotidien, vous fascine, malgré qu’ici, on est restreint à l’auberge, vous adorerez la précision et l’exactitude des faits et l’habileté avec laquelle les auteurs vous l’offrent. Moi, j'ai aimé!

Acheter ce livre.

samedi 14 août 2010

Les pours et les contres

Comme vous le savez, je suis vice-président de l'exécutif de Québec. L'exécutif précédent a été placé sous tutelle, il y a eu enquête et maintenant, il doit témoigner et expliquer certains gestes ou signer un protocole d'entente.

Ceci dit, ils n'ont pas fait que de mauvaises choses. Mais une critique revenait souvent :

« Où est l'exécutif? Qu'est-ce qu'ils font? On ne les voit jamais. »

On ne peut pas être partout à la fois ni faire plaisir à tout le monde (ça, je l'ai compris pendant mon passage musical. Sauf qu'à ma défense, j'étais attaqué de l'intérieur (mes partenaires lorgnaient ma popularité) et de l'extérieur (les jaloux et les frustrés pour qui, l'anonymat et l'accessibilité d'Internet procuraient un nouvel outil menaçant).

En moyenne, la cote d'amour varie autour de 50% (y a juste Labeaume, le dictateur, qui obtient 85%!)

Pour mon rôle de vice-président, je dois me déplacer dans certains villages. Des fois, il n'y a qu'un employé, sans compter le (ou la) maître de poste. Des bureaux grands comme ma cuisine... Ces gens nouvellement syndiqués (depuis 2004) ont besoin de support et de réponses à leurs questions. Pour ce faire, le président a décidé, dès son élection, que nous visiterons chaque lieu de travail au moins une fois, pour nous présenter et pour savoir s'il y a des problématiques.

S'ils n'appellent pas, ne se plaignent pas, ça ne veut pas dire que tout va bien.

Dans certains bureaux, les membres nous remercient de notre présence. Cette semaine, tout l'exécutif s'est présenté dans un poste dont nous n'entendons jamais parler. (assez gros, une cinquantaine d'employés). Certains se sont plaints de notre présence. Pro-boss comme syndicat à l'extrême, je crois qu'il faut doser.

Tant mieux pour les bureaux où tout va bien. Mais c'est là le hic, ces endroits sont propices à un laisser-aller, à des permissions, des faveurs du patron qui vont à l'encontre de la convention collective. Ça fait l'affaire du membre, arrange le superviseur et brime quelqu'un.

Bizarrement, l'employeur revient aux vieilles méthodes des années 80, et même 70. Intimidation, harcèlement, menaces, je vois tout ça passer et ce n'est pas joli!

Rencontrer les hauts dirigeants, est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Va-t-il y avoir un changement? Je ne suis pas l'un de ceux qui, un peu comme l'opposition officielle, critique pour critiquer sans raison, mais là, c'est comme une claque au visage, tu ne peux pas le manquer!

Tout ça pour dire que la convention collection sera échue à la fin janvier 2011 et que le spectre d'une grève plane au-dessus de nos têtes. J'aimerais que l'employeur comprenne que des employés heureux sont des employés performants et fidèles à leur emploi (je me répète je sais, mais j'y crois vraiment). Nous devons unir nos forces pour battre la concurrence. En réalité, l'employeur n'a qu'à respecter la convention collective et ensemble, nous travaillerons à la santé financière de l'entreprise.

Écoeurer le monde, ce n'est pas une solution, mais elle semble être la seule que l'employeur connait.

Je rêve, je suis naïf, mais bon, le rêve n'est pas encore taxé...

jeudi 12 août 2010

Au rendez-vous des courtisans glacés - Frédérick Durand



Un commis de club vidéo et amateur de cinéma découvre, grâce à un ami, une cassette qui changera sa vie et celle de ses amis.

J’ai adoré cette quête d’identité, ce besoin de trouver un sens à son existence que vivent les jeunes adultes. Que ce soit dans le sexe (dans ce livre, en veux-tu, en v’là!), la drogue, la boisson, les partys, name it!

C’est souvent compliqué de raconter les actions de dizaines de personnages à la même place, mais l’auteur, dans les partys chez Rivest (le personnage principal) réussit très bien à nous inclure dans la fête, à nous faire sentir le nuage du pot qui plane au plafond ou le sexe sans retenu de tout le monde. Chacun agit comme il veut sans se soucier de la pensée des autres. C’est vraiment réussi.

Le livre date quelques années et déjà, on voit les changements de technologie. Le premier changement est les cassettes vidéo disparu depuis belle lurette, mais surtout l’Internet. Par exemple, Rivest cherche sur les moteurs de recherche Altavista et La toile du Québec, ces deux sites agonisent depuis plusieurs années, et ne sont presque plus rien sur l’échiquier du Web. Mais bon, ça m’a fait sourire. C’est comme regarder un film où les personnages utilisent des cellulaires gros comme une boîte de souliers!

Et dans 20 ans, on va rire de la technologie actuelle...

Dans ce récit, les transferts dans le monde du rêve sont particulièrement réussis, c’est le point fort du livre. De plus, la panique, la dépendance (dans ce cas-ci, à la cassette) sont traitées adroitement, avec un talent des mots comme seul Durand peut le faire.

La narration est habile et chaque page se lit à une vitesse déconcertante.

La conclusion aussi est intéressante. Bref, ce livre a été mon premier de cet auteur et je suis immédiatement tombé sous le charme. Oui, j’ai été déçu de La nuit soupire, mais n’empêche que Frédérick Durand est bourré de talent et a une imagination indéniable. J’ai hâte de lire une de ses nouveautés, mais elle ne viendra pas de la défunte Veuve Noire, disparue, sans avertir et sans au revoir.

Si vous voulez ce titre, vous devrez chercher sur Amazon, dans les marchés aux puces ou dans les magasins de livres usagés.

mardi 10 août 2010

Sonic Unleashed



Le jour, Sonic est un sympatique hérisson et la nuit, il se transforme en un féroce loup-garou. Il fait le tour du monde avec la carte d'une planète fissurée.






Inspiré de la saga Sonic, tous les vilains et les gentils sont rassemblés dans cette nouvelle aventure qui a pour but de...

Pensez-y un peu...

Je vous laisse le temps d'aller chercher à boire.

.
..
...
....

Avez-vous trouvé?

Bingo! Sauvez le monde du machiavélique Dr.Eggman, petit-fils de Dr.Robotnik.




Donc, le jour notre hérisson préféré court dans les rues des villages en suivant les conseils de ses habitants. Anneaux à ramasser ou chemin qui vire à 360 degrés, l'esprit de Sonic est présent et Sega ne déroge pas à sa tradition. Les images 3D sont fantastiques quoique jouer avec le nunchuk, j'ai bien de la misère. J'ai hâte qu'une manette fasse vraiment le mouvement que je demande.

Comme toujours, si Sonic se fait toucher, il perd ses anneaux et s'il est touché une seconde fois et qu'il n'en a pas, il est mort. Des ressorts, des flèches qui permettent d'accélérer, l'action se déroule très vite et en 3D, ce n'est pas évident!



Arrive un temps où Sonic doit choisir entre le jour ou la nuit. Mais souvent, ce choix est imposé. Le loup-garou a plusieurs facultés. Il peut courir à quatre pattes, étirer les bras pour attraper une poutre qui dépasse et se hisser sur un pont, un quai ou un toit, soulever une boîte et la lancer sur les créatures maléfiques qui peuplent la nuit, casser des vases pour trouver des objets pouvant aider pendant sa quête, etc.

Lorsque Sonic loup-garou arrive dans un secteur des ténèbres, une zone est déterminée et il doit battre les créatures pour pouvoir en sortir et continuer. Je vous le dis, les combats sont exténuants. Ça a l'air niaiseux, mais bougez les bras, comme si vous boxez et faîtes ce geste six ou sept fois pendant une mission, on s'en reparlera! Ça n'enlève rien au plaisir de jouer.

Par contre, j'ai de beaucoup préféré Sonic Adventure Battle 2 sur la Gamecube.



Bref, un bon jeu, louez-le pour savoir si vous aimez agiter les bras toute une fin de semaine et après, prenez la décision d'acheter ce titre. Si vous êtes mort de fatigue après 20 minutes, ce n'est pas pour vous.

Acheter ce jeu.

lundi 9 août 2010

Un site incontournable de Mario



J'ai découvert ce site hier. Il est inspiré d'un des sites les plus connus du monde. Il est pas mal complet :

Super Mario wiki

dimanche 8 août 2010

Le protocole Reston - Mathieu Fortin



Un monstre originaire d'Asie est expédié à Toronto, mais le cargo qui le transporte frappe un haut-fond à la hauteur de Trois-Rivières et le monstre s'enfuit.

Je ne suis pas un grand fan des zombies, mais quand j'ai lu la lettre à l'éditeur et le document top secret, je me suis senti privilégié d'avoir entre les mains Le Protocole Reston.

Ce que j'ai aimé le plus dans le merveilleux univers des zombies? Resident Evil 2 et Planète Terreur!

C'est donc le récit de deux colocs qui se retrouve prisonniers dans une zone infestée par les zombies. Dès le début, les deux hommes demeurent longtemps, trop longtemps, dans leur appartement à la recherche d'une solution. Un peu comme un roman d'horreur, lorsque la fille tourne la poignée de la porte et tout le monde sait que le meurtrier est de l'autre côté et qu'elle va mourir, dans ce genre de récit, je n'attends qu'une chose : tuer des zombies! Qu'ils les décapitent à la hache, à la scie mécanique, à la carabine, que le sang pisse partout! Mais ils discutent et semblent incapables de prendre une décision. Quand les deux colocs vont quitter leur domicile, après un bref parcours à l'extérieur c'est pour se réfugier à l'école. Je comprends qu'ils n'ont pas d'armes efficaces, qu'ils sont deux contre des centaines de zombies, qu'ils ne peuvent pas tous les liquider comme Arnold dans Commando, ou Rambo dans le son premier film, mais j'aurais aimé un chapitre de décapitation!

Il y a les prénoms qui coupent le réalisme. Si on enlève Victor qui revient à la mode, Raoul, Lucien, sortent directement des années 40. Peut-être un choix humoristique, mais faudrait penser à consulter le site de la RRQ et la banque de prénoms. Agressant aussi : la narration comme les colocs les appellent par les diminutifs de « Vivi » et « Lulu ».

Une grave erreur s'est faufilée dans le résumé au dos de la couverture, on nous présente Julien, pas Lucien (ce qui, à mon humble avis, aurait été plus crédible).

Les intermèdes nous démontrent très bien ce qu'est un gouvernement : une entité tentaculaire qui siphonne notre argent sans jamais prendre de décisions pour le peuple. L'auteur a raison, mais je n'avais pas besoin de son opinion politique. Georges W. Bush (le cowboy), Mario Dumont (chef de l'opposition) et le premier ministre (Jean Charest), sans jamais les nommer, sont rendus de la même façon que nos médias. Oui, je sais Bush et Dumont personnifiaient, dans le temps, tous les maux de la planète. Ils étaient le démon réincarné!

Moi, je veux être diverti, pas connaître le penchant politique de l'auteur.

Ça aurait été intéressant que la créature soit plus exploitée.

Bref, j'ai l'air sévère et de ne pas avoir aimé, mais non, j'ai apprécié ma lecture. Il faut respecter l'auteur et apprécier le chemin dans lequel il nous conduit. Le rythme est très bon et quand j'ai cerné ce qui me dérangeait, j'ai ignoré et je me suis concentré sur Vivi et Lulu.

Faire une histoire de zombies, réinventer les morts-vivants n'était pas un défi facile. Toutefois, Mahtieu Fortin l'a relevé et pour cela, je lui lève mon chapeau. Le Protocole Reston est dans la lignée de tout bon classique de zombies qui se respecte.

Acheter ce livre.

samedi 7 août 2010

Des stats!

Mon blogue a commencé le 2 avril 2010 depuis ce jour j'ai eu :

3734 visites,

7348 pages vues,

les gens restent en moyenne 2 minutes,


Pour le trafic :

le lien direct est le plus populaire, ensuite c'est Google, blogger et des sites référents (ceux et celles qui m'ont inclus dans leur blogroll).

Mon nom est le premier mot clé, suivi de près par LHCI et Traversées nocturnes (spécial quand même, je viens de publier mon commentaire
).

Les 3 pages les plus consultées :

Nelly Arcan,

Brin d'éternité 26,

Katapulpe 9
.

Enfin, le Canada (loin devant), la France et les États-Unis sont les pays où les visiteurs proviennent. J'ai eu des visites du Vietnam, du Gabon et de Trinité et Tobago!

En conclusion, je suis fier de ces chiffres. Je n'ai eu aucune publication depuis (la prochaine est dans Biscuit Chinois). Aussi, merci pour vos commentaires et le respect entre nous. Si ça avait été dans le temps de la musique;

je n'aurais pas écrit de blogue;

et ça aurait été un déferlement d'insultes et de diffamation.


Ouf, comme ça ne me manque pas!

Encore une fois, merci! Je vais tenter d'aider mon équipe de Dekhockey à gagner, nous avons le même noyau de joueurs que la LHCI et nous sommes en dernière position... Dehors 5 contre 5 et gymnase 3 contre 3, pas pareil pantoute!

jeudi 5 août 2010

Témoins de l'Histoire, La Seconde Guerre mondiale, tome 1 à 5 - Pierre Vallaud



Mais pourquoi je commente des livres d'histoire? Parce que c'est l'un des meilleures sur le marché, plein de documents inédits que partage les gens avec l'historien. Elle est très dure à trouver.

J'ai acheté les tomes 2,3 et 5 pour 10$ chaque chez Loblaws, le 4, je l'ai trouvé sur Amazon au prix que j'acceptais de payer et le 1, je le cherche encore, je l'ai loué, aujourd'hui, à la bibliothèque municipale.






L'historien Pierre Vallaud a réalisé un travail colossal en rassemblant, parmi la description des événements de la Deuxième Guerre mondiale, des documents inédits d'anciens combattants, de veuve, de résistance ou de la descendance d'un ancien combattant.

De macabres photos d'exécution, de l'attente dans les tranchées prises par des soldats de la Wehrmacht, des lettres écrites par des soldats sur le front tout pays confondu, France, Allemagne, Russe, Italie, Finlande, Angleterre, Japon, États-Unis. Très peu sur le Canada. Même pas à Ortona, la petite Stalingrad.

J'ai même lu des commentaires déplacés sur des forums sur nos anciens combattants. Le temps et le respect ne vont pas toujours ensemble.

J'ai trouvé deux tomes sur les canadiens à la guerre. Édité par Reader's digest, elle est en anglais seulement. Triste quand même qu'on oublie nos morts, ces soldats qui ont combattu aux côtés des alliés.




Je parcours des pages de journaux remplis de propos propagandistes, sous le gouvernement de Vichy par exemple où on camoufle les revers allemands par de la résistance glorieuse contre l'ennemi, des journaux britanniques à la gloire de la Royal Navy ou simplement des quotidiens du Reich. Des affiches, des dessins, des uniformes, des trousses de premiers soins, etc. L'historien a creusé partout où il a pu et cela paraît. Si vous avez un ouvrage différent à vous procurer, c'est celui-ci.

Vous avez la chance de partager la peine et les espoirs des familles. Les lettres sont traduites ou simplement retranscrites pour qu'on puisse la lire.



Je possède quelques ouvrages sur ce conflit, mais cette édition est de loin ma préférée. Je la consulte, la lis et la relis souvent. Il y a toujours un petit détail qui m'a échappé.






Sur Amazon, c'est une trentaine de dollars. Le tome 1, seul un libraire new-yorkais semble l'avoir et demande plus de 100$, un peu trop dispendieux pour moi. J'ai hâte de compléter ma collection.

Acheter :

Tome 1

Tome 2

Tome 3

Tome 4

Tome 5

mercredi 4 août 2010

Traversées nocturnes - Paul Raymond Côté et Constantina Mitchell



Jean-Luc de Montigny quitte Bordeaux avec son fils pour venir s’établir en Nouvelle-France. Il tombera amoureux de Marie-Claire, mais elle a un terrible secret.

Comme vous avez dû le remarquer, j’aime beaucoup les romans historiques. Ce roman entre dans cette même catégorie. Quand Montigny débarque au port et s’installe à l’auberge du Roy, il assiste, à Place Royale devant l’église Notre-Dame-des-Victoires, à sa première condamnation sur le bûcher. Il croise aussi, pour la première fois, des autochtones.

La ville de Québec est très bien décrite par les auteurs. J’avais l’impression d’être un colon immigré sur le continent. Le nom des rues (certains n’ont pas changé), l’Hôtel-Dieu-de-Québec, le plus vieil hôpital francophone en Amérique du Nord(aujourd’hui, d’une laideur à faire peur) et le renommé chirurgien du roi, Michel Sarrazin (que je connaissais par sa maison pour les malades en phase terminale), ne sont que quelques exemples que j’ai appréciés.

L’histoire d’amour est très belle, peut-être trop longue avant d’aboutir et trop entrecoupée par le passé. Mais elle nous révèle les moeurs de l'époque.

Au début de la colonie, l’esclavage était chose commune. Jean-Luc hérite de la terre de son oncle, ce qui comprend le domaine et les esclaves. Traitera-t-il ces gens aussi bien que son oncle?

Malheureusement, bien des points m’ont dérangé. Premièrement, aucun chapitre, que des ellipses. Deux sortes différentes, des *** et des -------! Chacun nous transportant souvent dans un moment différent dans le temps.

L’action se déroule immédiatement après les quelques lignes du journal intime de Montigny. J’étais souvent perdu. Je lisais un ou deux paragraphes avant de comprendre ce qui se passait, surtout quand Marie-Claire et Jean-Luc nous livrent leur secret.

Pierre, le fils de Jean-Luc et sa gouvernante, Madame Séguin, semblent accessoires. Ils sont là, on les nomme, mais ils ne font pas parties de l’histoire. Ils bougent un peu, mais ne parlent jamais, sauf la gouvernante qui, vers la fin du livre, donne son avis. Dans certaines ellipses, on nous raconte l'aventure de Pierre adulte. Ses souvenirs, son avenir qui s'achève et son père.

Très dur à suivre toutes ces époques et surtout la façon de les rendre.

Malgré tout, ce livre vaut la peine d’être lu. Surtout si vous voulez vivre les dernières années du régime français au Canada ainsi que la mentalité et la culture de ces gens. Avec son nouvel amour, le français se fait souvent initié aux plats d’ici. Cela m’a fait sourire. Essayez-le, je ne crois pas que vous serez déçu.

Acheter ce livre.

lundi 2 août 2010

Je suis en amour

Elle est belle, séduisante, sexy et intelligente.

Une belle complicité s'est immédiatement installée entre nous.

Quand je l'ai vu, avec sa grande robe verte, mon coeur s'est mis à battre très vite. Si vite que je suis resté figé devant sa splendeur. Je n'avais pas vécu un coup de foudre.

Ses courbes incroyables me donnaient des frissons, je ne pouvais plus regarder ailleurs. C'était ELLE que je voulais.

Laissez-moi vous dire, quand ça frappe, ça frappe!

Elle m'a souri, fait de l'oeil et sans pudeur, m'a montré de quoi elle était capable. La pédale au fond, nous avons vécu, elle et moi, des sensations comme rarement j'en ai connu.

Je l'ai caressé et juste avant de partir, elle m'a demandé si nous allions nous revoir. J'ai répondu « Oui! », sans aucune hésitation.










Vidéo de ma chérie

La nouvelle Mazda 2 vient d'arriver chez le concessionnaire et elle hante mes pensées!