mardi 29 juin 2010

La bonne méthode de travail

Ça fait longtemps que je n'ai pas parlé de mes journées comme vp.

Aujourd'hui, j'ai passé la journée dans Bellechasse. Comme 4e vp, l'une de mes responsabilités, même si elle est attribuée aux quatre autres, est de m'occuper des FFRS (Facteurs et Factrices Ruraux et Suburbain).

Bref, ce sont les gens qui livrent dans les villages où il n'y a pas de facteurs à pied. Un bureau peut contenir entre 1 et 4 FFRS (des fois plus) et le ou la maître de poste. Depuis 2004, ces gens sont syndiqués et sont représentés par le STTP.

Un de leurs droits, quand ils jugent qu'un élément de leur travail est dangereux pour leur santé et sécurité est, conformément au Code canadien du Travail, est le droit de refus.

Hier, un membre a exercé ce droit et le Chef de zone(le superviseur de ces bureaux (CdZ)) a demandé à son supérieur l'intervention d'un agent de Travail Canada. Ça a pris 24 heures. Était présent à cette rencontre : moi, l'employé (masculin pour alléger le texte, la confidentialité est primordiale et avec raison), le CdZ, un monsieur responsable de la santé et de la sécurité chez l'employeur et une madame de Travail Canada.

L'employé explique la raison de son refus. Lors d'une réorganisation de route, chaque aspect de la route est réévalué dont l'aide ergonomique (une personne qui est assise sur le banc passager à qui l'employé donne le courrier afin qu'elle le dépose dans la - boîte à piquet - (ce sont des boîtes à malle plantées sur le bord de la route avec un poteau de plus ou moins 4 pieds)) et la plupart du temps, le FFRS perd son aide ergonomique. Il a ainsi le fardeau de la preuve que sa route nécessite un aide.

Mais quand la personne est seule, elle doit procéder ainsi : immobiliser son véhicule, mettre le bras de vitesse sur P, déboucler sa ceinture de sécurité, glisser sur son banc jusqu'au banc passager, boucler la ceinture passager, baisser la vitre, sortir le haut du corps pour atteindre la boîte, ouvrir la petite porte de la boîte, déposer le courrier, monter le drapeau, fermer la petite porte, remonter la vitre, déboucler la ceinture passager, glisser côté conducteur, boucler la ceinture côté conducteur, baisser le bras de vitesse et partir.

Ceci dans un laps de temps déterminé par les normes de l'employeur.

Évidemment, il y a des obstacles à glisser et la plupart des véhicules ne sont pas conçus pour ce genre de travail. L'endroit où la boucle de la ceinture est verrouillée, l'appui-bras, le cendrier, le bras de vitesse (quand il est au plancher et non au volant), etc.

Jurisprudence, blessure professionnelle, accident de la route, il faudrait permettre l'achat de véhicule de conduite à droite, mais encore là, il y aurait certainement d'autres problématiques.

dimanche 27 juin 2010

Projets

J'ai plusieurs projets d'écriture en plus de m'impliquer dans le syndicat, m'occuper des problèmes de fiston et de se faire démolir au deckhockey. Autant on a gagné et dominé dans l'autre ligue, autant on ne fout rien dans celle-là! Je pars fru presque à chaque partie. Un peu mauvais perdant...un peu! Compétitif...oui! Perdre, je peux vivre avec. Être dominé, jamais!

L'atelier d'écrire arrive à grand pas. C'est la fin de semaine prochaine. J'ai lu que les 2 derniers paragraphes de la critique d'Élisabeth et c'est assez pour me décourager. D'ailleurs, pourquoi ne pas vous exprimez ceux qui ont participé à l'atelier long? Curieux de lire votre compte rendu. J'espère sincèrement avoir vos commentaires sur ces 5 jours (ou 4, je ne me souviens plus).

L'été arrive, c'est plus calme. Les sources de motivations d'un blog sont les réponses. À date, j'en ai de temps en temps et c'est le fun. Merci!

jeudi 24 juin 2010

La mort de la revue Virages

Michèle Laframboise ramène les propos de la directrice littéraire, Marguerite Andersen, et fait un portrait global des subventions données aux revues à forts tirages et ceux à caractère culturel.

Je peux comprendre que le Canada croule sous les dettes et que des coupures doivent être faites. Mais ce montant qu'on retire à ces revues vont-elles baisser nos impôts? Bien sûr que non. Le gouvernement Harper ne coupe pas au bon endroit. Quand tu as des dettes, tu coupes le câble, l'Internet, l'auto ou le cellulaire, pas la nappe ou les oreillers.

mercredi 23 juin 2010

Les dernières nouvelles

Détrompez-vous, je ne fais pas que chialer, j'ai eu de mauvaises nouvelles en même temps. Comme on dit, fallait que ça sorte. Désolé si mes points de vue ont pu choquer des gens. Revenons à l'essence même de ce blog :

J'ai contacté un éditeur pour mon premier roman adulte qui avait été refusé chez 3 éditeurs différents. Après lecture, il a lui aussi refusé mon manuscrit pour les raisons suivantes :

Non exportable en Europe (le type de langage utilisé) et pas assez fantastique.

Je dois avouer que je suis en parfait accord avec lui. Le fantastique pas trop influent, c'était voulu, j'ai beaucoup axé mon histoire sur la psychologie. J'ai aussi eu, à quelques reprises, ce refus pour mes nouvelles. Je veux mettre du fantastique, mais pas trop. J'ai compris maintenant et je vous lis dis, je vous le CRIE : ne perdez pas votre temps avec du demi fantastique. 100% ou rien du tout.

Point fort :

Vous aurez deviné, mon style d'écriture. L'éditeur m'a proposé de participer aux appels à texte en attendant que je lui soumette autre chose.

J'ai reçu ma critique de mon prof d'atelier... ish, j'en mange une sincère, la fin de semaine du 3-4 juillet, ça va faire mal!

mardi 22 juin 2010

La nièce d'Hitler - Ron Hansen


L’histoire incestueuse et amoureuse d’Hitler et de sa nièce Angelika « Geli » Raubal vue par cet auteur.

Après plus de 60 ans, la Deuxième Guerre mondiale me révèle encore ses secrets. J’ai su, grâce à Historia, qu’Hitler chérissait l’idée de changer le nom de Berlin pour Germania et de créer des répliques des monuments les plus célèbres de la planète, mais toujours dans des proportions démesurées. Faites une brève recherche sur Wikipédia, vous allez voir la maquette et reconnaître les inspirations d’Hitler et d’Albert Speer, son architecte.

Cette fois, je croyais que cette jeune femme avait été inventée, mais que ne fut pas mon étonnement, elle a vécu et sa relation avec le Fürher était intime et incestueuse. Voyez ici la description de Wikipédia ou ici qui parle de ses problèmes avec les femmes. Parmi ces multiples conférences, de plus en plus fréquentes et qui rassemblent de plus en plus de monde, Geli vit et réussit à conserver une certaine indépendance.

Les personnages connus du Troisième Reich viennent se greffer au récit avec une efficacité étonnante. Hermann Göring, Josef Goebbels, Heinrich Himmler, Eva Braun, je me crois presque membre d’honneur du parti nazi et observe ce qui se passe en coulisse. Si ce n’était que des commentaires à saveur éditoriale de l’auteur, ce roman serait parfait.

Pendant des conférences, nous avons droit à de vrais extraits de conférence d’Hitler, à la vraie famille et nous pouvons ressentir la crainte et le respect qu’il imposait autour de lui. En voici une :

« L’homme qui est né pour être dictateur n’est pas obligé de l’être; il le veut. Il n’est pas poussé en avant, il se pousse lui-même en avant. »

Le ministre de la propagande et de l’information, Josef Goebbels vouait une admiration sans limites à Hitler. Sans ami, il a jeté son affection sur le Fürher. Par exemple :

« Je me sens envahi par quelque chose qui ressemble au vrai bonheur! »

« Dans la détresse la plus noire une étoile est apparue. Je me sens lié à lui jusqu’à mon dernier souffle. Mes derniers doutes se sont évanouis. L’Allemagne vivra! Heil Hitler! »

À vous de découvrir avec étonnement l’étendue de ce lavage de cerveau.

C'est un livre excellent dont j'ai eu de la difficulté à arrêter ma lecture.

Pour le bien du récit, l’auteur a modifié quelques faits historiques qu’il explique dans sa note à la fin. De mes connaissances, il a reproduit fidèlement ce qu’a pu être dans sa vie intime l’un des pires monstres de l’humanité.

Acheter ce livre.

dimanche 20 juin 2010

Le processus d'un congrès

À midi, le congrès pré-négo s'est terminé. Les délégué(e)s de toutes les régions du Québec (31 sections locales, exempté Montréal qui est considéré comme une région) ont émis des résolutions au comité formé de président, vice-président et permanent régional du Québec. 93 résolutions à voter et à débattre en 3 jours.

Après la lecture de la recommandation du comité, si elle est acceptée, nous avons la lecture de la résolution. Des fois, c'est le texte entier de la résolution ou c'est des bouts de résolus pris à l'un et à l'autre afin de composer une meilleure résolution. Si elle est rejetée, nous prenons connaissance de la résolution.

Le président explique la décision du comité. Ensuite, les membres débattent chacun à tour de rôle. Nous pouvons déposer une motion de renvoi et si elle est acceptée et votée par les membres, le comité doit débattre à nouveau sur sa décision.

Des fois ça va vite, des fois ça discute longtemps. À deux reprises, j'ai tenté de déposer une motion de renvoi, mais elle a été rejetée. Ces résolutions seront amenées au niveau National et seront débattues avec ceux des sections locales partout au Canada. Démocratique, quelquefois frustrant, j'ai aimé cette expérience même si j'ai passé presque toute ma fin de semaine à l'intérieur.

Je vous évite de raconter plus en détail, parce que je doute que vous soyez vraiment intéressé à vous rendre plus loin dans ce texte! C'est quand même des affaires personnelles loin de vos préoccupations.

samedi 19 juin 2010

En congrès

Je suis en congrès pré-négo toute la fin de semaine. J'apprends comment ça fonctionne. Je vois des visages connus, ma gang quand j'ai commencé à travailler voilà 11 ans et qui ont demandé un transfert à Rivière-du-Loup ou Trois-Rivières.

Ce n'est pas aussi plate que ça en à l'air. Beaucoup de techniqualité par exemple.

mercredi 16 juin 2010

À vos claviers!

J'ai parcouru les sites de nouvelles à thème. Voici, pour vous et moi, ce que j'ai trouvé. N'hésitons pas à participer!

Katapulpe : École
Virages : Sans thème et l'inconnu
Biscuit chinois n'est pas à jour, mais je sais que les prochains thèmes sont Métal, date de tombée le 1er octobre 2010 et Répertoire, date de tombée 1er décembre 2010
Zinc : Supermarché
Jet d'encre : L'arrière-pays
L'inconvénient : La mort de la critique, Pour ou contre le cynisme? et Les romans de la Grande Noirceur

Que mes visiteurs me corrigent ou ajoutent ce que j'ai oublié! Ça motive de lire vos commentaires!

mardi 15 juin 2010

Big Brother, c'est maintenant!

Je défrise! Je viens de remarquer qu'en zoomant sur Google maps, la rue apparait automatiquement. Essayez-le, zoomez le maximum et continuez à tourner la roulette de votre souris. Vous avez l'impression que ça n'avance plus et là, l'image de la carte change pour une belle photo très claire.

Je sais même que la photo a été prise un vendredi, parce que les vidanges sont à la rue.

Il y a un petit bonhomme et une flèche qui nous indique de quel côté nous regardons.

J'ai regardé la maison chez moi et je n'étais pas là. Je suis allé à l'adresse de mon travail, mon auto est là! Première dans le stationnement. Là, je m'amuse à essayer de me trouver dans la rue.

Essayez de trouver votre maison!

1984, c'est maintenant!

Si j'étais un bandit...

Avez-vous déjà songé à toutes les libertés qu'un pays comme le Canada et une province permissive comme le Québec, qui trône la réhabilitation sociale sans grand succès, que vous pourriez avoir si vous étiez un charlatan ou un bandit de la pire espèce?

Que vous pétiez la balloune pour la 15 fois et que vous tuez un innocent, pas grave. Violer un ou une jeune et le (la) tuer comme Shanna Poissant, Alexandre Livernoche ou Julie Boisvenu, pas grave, c'était juste un fucké. Voler les économies d'une vie des familles et tu te retrouves en liberté quelques mois plus tard en te pavanant devant les micros. Ou faites une commission d'enquête bidon avec des résultats bidon qui ne servira à rien.

Mais ***ATTENTION***, si vous n'avez pas la mention payée sur votre rapport d'impôt, là, on vous tape sur le ciboulot. Un honnête citoyen doit toujours payer pour les crosseurs (désolé fallait que je le dise), on doit payer pour les partys de la classe politique.

Y en a qui passe leur vie sur l'aide sociale et gagne plus que moi sans jamais payer une cenne d'impôt! Ils ont deux bras, deux jambes et une tête pourtant. Leur père est prestataire, avec sa coupe longueuil et son chandail Original au coton, sa moustache jaune et ses cheveux crasseux. À entretenir les pauvres, on crée la pauvreté. Qui paye tout ça? Moi, vous, mon voisin qui part travailler à 7h et revient à 18h. Pas celui de mon jumelé, il dort paisiblement 6 pieds sous terre. Mes sympathies!

Voilà, je dois courir après des papiers, je venais de vous dire qu'il se peut que j'écrive moins souvent, ça l'air qu'on m'a donné l'occasion de chialer! 2 billets de critiques de suite, faut que je me calme.

J'espère que mes prochains billets seront plus constructifs!

samedi 12 juin 2010

Si tu ne veux pas travailler...

Reste chez vous!

Il faut vraiment le vivre et être de l’autre côté de la table pour comprendre l’un des défis que le Québec devra surmonter dans les prochaines années. Comme vous devez déjà le savoir, le choc démographie va nous frapper de plein fouet. La génération des baby-boomers est vieillissante et bien sûr, prend sa retraite.

Je ne vous parle pas de ces programmes comme la Régie des Rentes dont la cotisation augmente sur mon chèque de paie tandis qu’ils ont payé des miettes et que je n’en profiterai probablement pas à ma retraite.

Non, je vous parle de la nouvelle génération, entre 15 et 25 ans, qui n’a connu aucun changement, aucune difficulté, aucune épreuve. Enfants des couples reconstitués, ils ont tout cuit dans le bec, mais ça n’est pas assez. Ils ne veulent pas travailler, fournir aucun effort pour gagner sa croûte. Pourquoi le faire, si maman et papa ne veulent pas me donner de l’argent, je vais aller voir mamie ou beau-papa avec qui je m’entends bien… vous voyez le portrait.

Un peu comme les assistés sociaux aptes au travail prestataire de père en fils, ils vivent aux mamelles de l’état, un état omniprésent, pauvre. Moi, je considère le gouvernement comme le problème, pas la solution. Je veux moi d'état ans ma vie. Je veux qu’ils cessent d’être dans la vente au détail parce qu’ils nous fourrent ou dans la loterie, parce qu’il abuse des gens âgés avec des autobus aller/retour pour les casinos ou en faisant semblant qu’ils s’occupent des joueurs compulsifs... Bref, l’état profite des entrées d’argent de ce qui était prohibé.

Pour revenir à cette génération, ma conjointe est à son compte et son entreprise commence. Elle a trouvé une employée bonne et hyper fiable. Mais présentement, elle ne peut plus grossir parce qu’elle n’arrive pas à embaucher. Lors des entrevues, c’est ridicule ce que les gens demandent. Oui, ça existe le type qui veut gagner 20$ de l’heure avant même d’avoir commencé à travailler.

La première qu’elle a engagée s’est déclarée malade… à sa première journée! Parce qu’elle voyage en autobus et qu’il neigeait. Là, celle qu’elle a va recevoir son 4%! Elle doit remanier son agenda et se fier à elle et son employée. Elle ne peut pas donner plus de responsabilités à son employée en qui elle a confiance et former deux équipes, pas de main d’œuvre. Je dois spécifier que la maladie de la lâcheté n’attente pas seulement les jeunes, mais c’est majoritairement leur gang.

Que vont-ils faire à la sortie de l’université? Une consoeur me disait que son fils venait d’entrer au McDo et après quelques mois, il était l’un des plus anciens. Ça n’entre pas travailler, ça démissionne, etc. L’avenir fait peur…

vendredi 11 juin 2010

Atelier d'écriture (la suite)

J'ai commencé à lire et à commenter les textes des autres. Je fais une première lecture, commente à froid et y revient plus tard. Pas évident, ils sont tous très bien écrits et je vois que ces gens ont de l'expérience, qu'ils ne sont pas à leur premier texte, qu'ils ont du talent.

Le plus dur est d'éviter la comparaison. Lui, il a écrit ça mieux que moi ou elle, elle a fait plus de recherches. Là, tu ouvres ton fichier, tu lis les premières lignes et tu te grattes la tête.

Et là, la honte! J'ai vu une erreur de conjugaison! Rien de grave, mais tu te dis, m'en avoir l'air d'un amateur en laissant des fautes de français dans mon texte.

Je me console, j'ai publié dans de bonnes revues. Professionnelle et semi-professionnelle, donc, je suis capable. Et je reste positif, ça doit faire 5 romans que je soumets en obtenant la même réponse négative. Un jour, ça va être mon tour!

Alamo St-Jean (pour ne pas le nommer!) a écrit un texte sur la mise en page assez révélateur de l'amateurisme de certaines soumissions. Sur ça, je ne crains rien, je sais que la mienne est excellente (faut bien se vanter un peu!).

J'ai peut-être l'air de capoter, mais j'ai confiance en moi et en ce que je fais. Entre le travail, ma vice-présidence (je dois apprendre plein de choses à vitesse téra V!), les problématiques de fiston, la famille, les amis et le hockey, je réussis à trouver du temps pour écrire quelques lignes. J'ai rarement réussi la barre morale des 1000 mots, je me maintiens plus dans le 500.

C'est mieux de moins écrire, mais de ne pas écrire de la bouette. Vous ne perdez rien pour attendre!

jeudi 10 juin 2010

Atelier d'écriture

Aujourd'hui, je vais envoyer ma nouvelle à l'atelier d'écriture d'Élisabeth Vonarburg. L'an passé, j'ai essayé un texte de SF et j'ai compris que, pour le moment, ce n'est pas pour moi. Ça ne le sera peut-être jamais!

Cette année, je propose un texte de fantastique. Je le sais incomplet, j'espère juste que les ateliéristes et mon professeur vont apprécier. Je sais qu'ils vont me donner des pistes pour corriger mes lacunes.

Hier, j'ai envoyé mon roman adulte chez un éditeur, j'attends l'accusé de réception. C'est stressant, mais c'est le processus!

Dans les prochains jours, je vais lire et commenter les textes des gens de l'atelier. Début juillet on se rencontre et on discute!

lundi 7 juin 2010

Atlantide, la légende interdite - Ingrid Dufour



Jan Weimer doit rencontrer un notaire pour entendre un mystérieux testament. Il apprend qu’il est le descendant du peintre Johannes Vermeer. Celui-ci a fait une découverte majeure qu’il a cachée dans ses tableaux. Considérant son époque sous-évoluée pour connaître la vérité, il décide de faire hériter un descendant très lointain. Weimer devra enquêter aux quatre coins de la planète afin de résoudre l’énigme avec, bien sûr, une organisation fanatique à ses trousses.

L’Atlantide est une belle légende dont j’aime lire les récits imaginaires ou suivre une série comme La porte d’Atlantis. Ici, l’auteure nous propose de suivre Jan Weimer, fils de la célèbre Lara Weimer, morte accidentellement deux ans plus tôt. Elle était sur le point de dévoiler un secret qui ébranlerait les connaissances de l’humanité.

Donc, lorsque Jan reçoit son testament, cela l’amène à consulter les œuvres de Vermeer (ce nom a été déformé au fil de siècles pour devenir Weimer) ainsi que Rembrandt. Un peu comme le Code da Vinci et ses multiples clones, il y a un code, un secret dans ces tableaux. Un code? Clotaire Rapaille, où es-tu quand on a besoin de tes lumières!?

Évidemment, Jan est un spécialiste de la question est déchiffre tout avec l’aide d’amis et d’amies proches. Il découvre un ancien document supposément disparu écrit par Platon lui-même. Nous connaissons l'existance de la Critias et de la Timée, mais Jan aurait en sa possession un troisième ouvrage.

Une organisation appelée le Cercle de Poséidon cherche elle aussi le continent disparu ainsi que le temple de Poséidon. Polythéiste et tout le tralala, ils veulent, avec leur découverte, asséner un coup fatal à la religion catholique, monothéiste.

Quand tout converge vers le disque de Phaïstos, dont les descriptions n’ont jamais été déchiffrées par des experts de autres époques, les ennemis de Jan savent qu’il approche du but convoité. Dans le page du livre, on a droit à un dessin recto, verso du disque en question. Dans les chapitres suivants, avec l'aide de Rena, une spécialiste de l’Atlantide, ils déchiffrent chaque dessin, toujours dessiné, et sans trop de difficultés (c’est toujours ainsi dans ce genre d’histoire), ils déduisent ce que chaque sigle veut dire. Bonne idée les dessins!

Jan veut connaitre la raison de la mort de sa mère et rien ne semble l'arrêter.

Atlantide, la légende interdite est un bon livre, pas trop de longueurs si ce n’est les explications qui, des fois, empiètent sur le récit parce qu'on y passe beaucoup de temps. Platon, Aristode, Poséidon, Zeus, Athéna, les philosophes les plus connus et la mythologie grecque sont amplement utilisés!

J’ai aimé ce livre, je l’ai lu en quelques jours seulement. J’ai accroché tout de suite. Sans réinventer la roue, l’auteure a su m’intéresser à ce sujet dont elle est passionnée depuis l’âge de 13 ans. L'histoire s’enchaîne avec efficacité et les chapitres courts permettent de conserver un rythme constant.

Si vous aimez ce genre d’histoire avec de la mythologie, des codes, des énigmes à la Dan Brown, vous ne le regretterez pas.



Ne vous méprenez pas avec cet ouvrage au titre semblable, mais d’un auteur médiocre : Clive Cussler. Mauvais du début à la fin. Une vraie farce. En Amérique du Sud, des descendants nazis veulent faire renaitre le quatrième Reich. Dirk Pitt, le héros de Cussler, dont rien n’ébranle, même pas décoiffé quand il y a un coup de vent, déjoue chaque complot, chaque plan de l’organisation avec une facilité déconcertante. Il tue les néo nazis qui font presque la file pour mourir, il fait exploser un U-Boat, vestige de l'armée allemande, sans que le sous-marin ne réplique vraiment, etc. La seule fois que Pitt manque de mourir, c’est en Antarctique (ou Arctique, je ne suis plus certain, ça fait un bout que j’ai lu) dans un camion datant de la Deuxième Guerre mondiale dont le moteur risque de sauter s’il n’est pas refroidi!!

En tout cas… heureusement, mon cerveau a formaté la majorité de ce roman et cet auteur est définitivement flushé.

Acquérir ce titre.

dimanche 6 juin 2010

L'utilité nuisible

Juste un petit commentaire sur la réalité Internet dans les devoirs. Celle de 13 ans ne s'intéresse pas (ou peu) à l'anglais. Ce qui, d'après moi, sera un handicap comme ça l'est pour moi à cause de la phobie de perdre la langue française au Québec.

Malheureusement, ça ne changera pas grand-chose à notre destin puisque notre peuple ne fait plus d'enfant et qu'une grossesse sur 3 se termine par un avortement (de mémoire, je ne suis pas sûr de ce chiffre, mais je sais que c'est très élevé). Bref, l'avortement est devenu un moyen de contraception et pas juste chez les adolescentes, mais surtout chez les jeunes professionnelles.

Je reviens à ce que je voulais dire. Elle n'aime pas l'anglais, OK. Mais j'ai eu le droit à toute une remontrance parce que je lui ai interdit d'utiliser Yahoo Babel Fish et Google Translate! « Prends le dictionnaire et cherche », j'ai dis! Parce que imaginez-vous donc que le mot qu'elle cherchait se transformait en phrase qui se transformait en paragraphe. Vous voyez le tableau? Je vous ai parlé de sa baboune?!?

Comme disait l'autre, la madame était pas contente!

Je songe à inscrire mon gars dans un camp anglais ou des cours d'anglais. Il me parle souvent en franglais et moi, je ne peux pas l'amener à un autre step, je ne suis pas bilingue. Je crois que ça ne prendrait pas beaucoup de temps pour qu'il débloque. Avec un bon prof, qui capterait son intérêt, ça pourrait être gagnant!

samedi 5 juin 2010

Pourquoi j'aime chasseurs de fantômes?



Bonne question parce que la magie du début évanouie, l'équipe de TAPS ne trouve jamais rien de concret. Bien sûr, c'est le but de leurs travaux de trouver des explications crédibles aux événements paranormaux racontés par les gens, mais l'émission revient toujours au même. Dommage.

De plus, les reprises que nous offre ztélé sont plus que redondantes. J'ignore combien de saisons il y a aux États-Unis, mais ici, c'est la même saison qui joue et rejoue ad vitam æternam. Boring!

Même que depuis la fin des Stargates (la nouvelle série a l'air plate en bibitte!) et de Surnaturel, il n'y a plus rien de très bon au 643 (illico HD). Un peu les stupéfiants. Chasseurs de fantômes aurait pu crée de l'intérêt, mais je dois avouer que je suis bien tanné qu'il ne se passe jamais rien. Un peu comme un match de baseball dont le score est 0-0 en 21e manches ou 0-0 en quatrième période de prolongation dans les finales de la LNH.

Pour Surnaturel, la saison 5 est-elle traduite? Dans les magasins, les coffrets sont offerts en anglais et en... portugais! WOW, je ne savais pas que le portugais était si omniprésent au Québec!

J'ai hâte d'avoir une programmation qui me rejoint et de nouveaux épidoses de Chasseurs de Fantômes, juste dans l'espoir de...

vendredi 4 juin 2010

Le système solaire pour les jeunes



Je vous ai parlé de mon fils qui aime les étoiles et les planètes. J'ai pris en photo le dernier gadget que j'ai installé dans sa chambre.



Il y a une manette qui permet d'allumer le soleil et de faire tourner les planètes. C'est une belle trouvaille.



Deux défauts : quand elles tournent, le mécanisme fait un vacarme incroyable et le soleil n'illumine pas assez. Pour le reste, c'est génial!

jeudi 3 juin 2010

On a gagné nos épaulettes!

Maridon, maridette!

Et oui, hier soir, nous avons éliminé les oranges pour remporter la coupe. Dommage que la soirée remise de prix soit annulée. Je me suis même payé le luxe de 2 buts et 1 passe.

Je ne comprends pas les dénigreurs du sport. J'ai lu des articles et commentaires contre les olympiques et j'ai trouvé cela désolant. La victoire, c'est la fierté, la satisfaction d'avoir atteint le sommet. En plus d'être bon pour la santé, le sport est rassembleur, même dans une petite ligue comme la nôtre, on a pu tisser des liens d'équipe.

Bravo à toute mon équipe et à la saison prochaine!

mardi 1 juin 2010

La pratique est plus amusante

Il y a deux enfants chez moi. Une fille de 13 ans, l'enfant de ma blonde dont elle a la garde et un garçon de 10 ans, bientôt 11.

Pas que je ne les aime pas, mais sincèrement, chaque jour, ils font de quoi me tomber sur les nerfs. Commençons par elle :

Baboune, pas d'humeur, j'ai 13 ans et j'ai toujours raison, rouspète, pas d'humeur, baboune, rouspère, baboune et pas d'humeur. J'ai le droit à ça chaque jour. N’essaie pas de lui faire entendre raison. ELLE a toujours raison!

Je devine ce que vous vous dites : « C'est normal, elle est ado, ça va passer avec le temps ». Déjà que je n'ai pas de patience...

Je ne suis pas encore rendu aux excès comme dans toute bonne vie de jeunesse. Ça va être quoi? Ta gueule t'es pas mon père? Je vis quand même 5 jours sur 7 avec toi quand ce n'est pas des compétitions à l'école et que tu dois rester à la maison pour y participer.

Lui:

Plus problématique. Manque de confiance en lui malgré un potentiel très élevé, s'intéresse à presque rien, rouspète (ça, c'est normal, tous les ados le font, je pourrais passer par-dessus ça), s'abaisse, capote pour rien, ne mange rien pour les repas si ce n'est pas de la junk food. Ne sors pas du sous-sol. Je l'appelle mon vampire!

Évidemment, ses relations interpersonnelles en souffrent, mais ça, je ne peux rien y faire. J'ai déjà organisé la rencontre avec le garçon en face de chez nous pour qu'ils jouent ensemble les fins de semaine quand mon fils est avec moi. Lui aussi ne sort pas de la maison, je ne le vois que très rarement dehors. Je vous dis que cette génération de jeux-vidéo, j'y crois beaucoup quand les médecin affirment que ces jeunes souffriront de maladie de vieillesse très tôt dans leur vie adulte.

Je sais ce que vous pensez. Je ne suis pas le premier ni le dernier parent à vivre une telle situation. En 2010, j'ai cette impression que les enfants ont tellement tout cuit dans le bec qu'ils se contrefoutent de tout. La fille est l'exemple type de la société d'hyperconsommation que nous avons. Par exemple, un CD de musique a une durée de vie de 2 semaines environ. Après ce n'est plus bon.

Pourtant, elle regarde les vieux Lance et Compte sur Illico, série qui a très mal vieilli en passant.

Pour fiston, j'ai essayé toute sorte d'activité pour le faire bouger. Natation, soccer, karaté (plus de succès avec ce dernier), je l'ai amené au hockey cosom et lui, il joue au DS. J'essaie de l'intéresser à la lecture ou de m'intéresser à ce qu'il aime comme l'astronomie. J'ai acheté un livre cartonné, de belles pages en couleur sur le système solaire, il ne l'a pas consulté une seule fois. Moi aussi, à son âge, j'aimais les planètes... un signe?

Quoi qu'il en soit, c'est le refus global. Sa cinquième année est très difficile. La professeure m'appelle ou me parle régulièrement de ses comportements. Un garçon, ça manque de maturité, je le sais déjà.

Sous les menaces de l'école, parce que c'est leur façon de faire, j'ai consulté pour et avec lui. Le premier pédopsychiatre était un bolo écrasé sur sa chaise. Pour mal faire, mon gars sautait partout et quand je dis sauter, c'est la sauterelle, la grenouille et le kangourou mélangés ensemble! Donc, sans une seule question, après 15 minutes, il a levé la main et a dit Ritalin.

Ça n'a rien changé (et dire qu'il a un diplôme, a-t-il une commission pour le nombre de prescriptions?) Nous nous tournons vers le CLSC. La jeune femme que nous avons rencontré est gentille. Si gentille qu'elle s'en va le mois suivant et refile le dossier à sa consoeur. Avec sa mère, fiston se roule à terre parce qu'il ne veut pas y être et la petite madame dit : « Il ne veut pas venir, pas grave, vous, les parents, viendrez chaque semaine, aléatoirement, me compter vos problèmes. »

Crée-toi un problème que je me fasse un salaire.

Évidemment, ça n'a rien changé. 3e et 4e année, nous avons eu un break. Et là, ça recommence. Mon gars dit tellement de méchanceté envers lui, ça me déchire chaque fois. Je me suis tourné vers le méchant privé. Mes assurances rembourseront. À suivre...

Comme je disais, la pratique est toujours le fun, c'est le résultat, quoique adorable, qui n'est pas toujours évident!