lundi 15 mai 2017

DDLC et les séries d'hiver 2017

DDLC s'est royalement planté cette année avec sa formule des séries.

En voulant recréer une nouvelle façon d'amener les séries éliminatoires, le centre n'a crée que confusion et frustration envers sa clientèle, c'est-à-dire les joueurs.

Jouer 30 matchs pour ensuite en jouer 4 et, comme si le classement de la saison n'existait plus, bénéficier d'une meilleure place pour affronter un adversaire plus faible est une mauvaise idée.

De plus, pour qu'un remplaçant soit admissible à participer aux séries, la ligue a monté le nombre de match minimum de 5 à 7 soit 25% des parties de la saison régulière.

En plus de jouer moins de matchs, ça en prend plus pour ajouter quelques remplaçants à l'alignement des séries et si, comme mon équipe, les joueurs ont été présents presque à tous les matchs et que l'un d'entre eux se blesse dans les derniers matchs, au lieu de pouvoir jouer à 8, nous jouons à 7 sans possibilité de remplacer quelqu'un qui devrait manquer.

Bien des clubs ont des conflits d'horaire avec le calendrier des autres centres. Donc, soit l'équipe ne se présente pas aux matchs de saison ailleurs soit elle manque le match des séries à DDLC. Dans un cas comme dans l'autre, les gars de l'équipe adverse sont déçus et fâchés de se déplacer et constater que l'équipe adverse ne se pointe pas au match.

Les séries sont trop longues, ça n'en finit plus, c'est ça le problème.

Loin de moi l'idée de vouloir leur porter une telle accusation, mais on dirait que DDLC a organisé cette formule des séries afin de nuire à tous ceux qui jouent ailleurs comme si la ligue voulait se les approprier.

Cela ne se fait pas.

Même si une nouvelle surface était construite, il n'y a pas 200 nouveaux joueurs qui naissent subitement dans la région de Québec pour aller y jouer. À quelques exceptions près, se sont les mêmes joueurs qui participent aux saisons des centres de Chauveau, Charny et Beauport.

Après 6 ans d'ouverture, ce n'est pas normal que le train ne soit pas sur les rails, que ce genre de lacune survient encore, qu'on sent encore une certaine improvisation. Rappelez-vous avant l'arrivée de la plateforme Websports, à chaque début de saison il y avait une catastrophe dans les délais du dévoilement du calendrier. Maintenant ils ont tenté d'innover avec les séries.

À leur défense, je n'ai pas remarqué beaucoup de matchs à sens unique. Premièrement parce que les équipes plus fortes jouent entre elles et les gagnantes auront moins de matchs à jouer pour se rendre en quart de finale, demi-finale et finale je ne le sais pas exactement et la meilleure des plus faibles aura un chemin plus long à parcourir.

Quoi qu'il en soit, la formule choisie cette année, que personne ne comprend mais que tout le monde déteste, est un fiasco. Il y a des aspects qu'il faut laisser simple et ne pas changer.

mercredi 22 février 2017

Hommage à D-Natural au Rockfest 2017

C'est ce qu'un ami vient de m'informer.

Les organisateurs ont été super gentils de m'offrir de faire un show, mais D-Natural est synonyme de négatif et il y en a tellement eu que dès que ça pourrait m'intéresser, je bloque.

On peut dire que les haineux ont gagné parce que je fuis désintéressé à m'investir dans une avalanche de marde qui me tomberait dessus si je me montrais le bout du nez.

Je préfère en rire et parler au passé que de revenir et me faire chier dessus et avec l'Internet, les réseaux sociaux et tout, ça ne serait pas drôle.

Non, D-Natural est bien là où il est, dans la mémoire collective, dans les souvenirs.


samedi 4 février 2017

À quand un retour de D-Natural?

2003 a été la grosse année de D-Natural. Ça fait déjà 14 ans et je reçois encore des invitations pour participer à des spectacles. En 14 ans, j'en ai reçu plusieurs, j'en suis flatté et honoré, mais j'ai toujours refusé ces offres. Je vous explique pourquoi :

Le plaisir du vedettariat a duré deux mois peut-être trois. Avec ce nouvel outil de plus en plus populaire appelé Internet et les forums de discussion, j'ai été diffamé, abaissé, menacé, etc. J'ai reçu des menaces de morts par courriel.

Les rappeux de sous-sol étaient sûrement jaloux de mon succès instantané, eux qui demeuraient dans la cave chez leurs parents sans aucun auditoire. Ils voient alors un quidam arriver de nul part et ils peuvent utiliser Internet pour écrire de la marde.

Contrairement à maintenant, la police de l'époque n'avait pas les outils ni les connaissances pour enquêter sur les menaces dont j'étais victime. J'ajoute qu'elle semblait minimiser ce nouveau fléau. Les réseaux sociaux n'existaient pas, ça se passait sur les forums de discussion.

Je devais aussi réparer les pots cassés suite aux chicanes de mon "gérant autoproclamé" et qui, on l'a vu avec une émission à Musique Plus, voulait plus son heure de gloire que m'aider à cheminer. Il recevait sa part du gâteau lui aussi, il n'était pas bénévole.

Il serait injuste d'affirmer qu'il n'a fait que du trouble. J'ai quand même eu du fun avec lui et son frère, même si ça a été de courte durée. Il négociait les spectacles et il réussissait, à ma demande, à les céduler les fins de semaine que je n'avais pas la garde de mon fils.

Cependant, il n'est pas question que je m'associe à nouveau ni de près ni de loin avec ces gens. Pourquoi je l'ai fais? Parce qu'à ce moment, il cherchait quelqu'un pour participer à son album, que je ne connaissais personne pour former un groupe et qu'il avait les outils de base pour composer rapidement un album qui, avec le recul, s'est avéré pas très bon en fin du compte.

Il y avait toujours une base de conflit et ça, c'est beaucoup de pression à gérer.

Il faut dire que distribution Hardel, dont j'ai toujours affirmé qu'il fallait changer le h pour un m, était incapable de fournir les magasins et qu'il vendait le cd trop cher. Même moi je ne me serais pas acheté. Puisque l'album n'était pas disponible pendant le début du phénomène, les gens ont téléchargé mes chansons sur des sites comme Kazaa et Limewire.

L'album a été le seul flop de D-Natural à cause de Hardel.

Quoi qu'il en soit, je ne regrette pas mon association, quoique je n'ai pas eu de fun très longtemps. Il y avait beaucoup de pression, de stress, de conflits.

Lors de mes shows, j'évitais de boire pour rester aux aguets si quelqu'un voulait m'attaquer. Quelle platitude!

Quand j'ai composé D-Natural est mon nom et quelques autres chansons comme Heille Boss! et Ils veulent se faire du cash, j'avais une émission de radio à Radio Basse-ville situé à ce moment sur la rue du Roi. Encore une fois, la chicane a pris avec le co-animateur.

Pourquoi j'ai toujours l'impression que la chicane court après moi à tout ce qui traite de D-Natural?

Jalousie? Je ne sais pas et je m'en contre saint-ciboirise, mais chaque fois que quelqu'un voulait se joindre à moi, il disjonctait et notre relation s'envenimait. Je sais bien que je ne suis pas le meilleur rappeux. D'ailleurs, si je l'avais été, Dollaraclip n'aurait jamais diffusé D-Natural est mon nom et le succès suite à ça n'aurait jamais survenu, mais composer de la musique, en amateur et avec des amateurs de surcroît, devrait être amusant et on devrait rire pas tout le temps se pogner.

Sans oublier qu'en plein buzz de D-Natural, le producteur de D-Natural est mon nom est venu pleurer sur un forum de discussion pour recevoir des dividendes. Je lui ai répondu que je l'avais rémunéré pour son travail et que si ce succès n'avait pas eu lieu, jamais il ne serait sorti de son mutisme pour me quêter de l'argent et qu'en conséquence, je ne lui devais pas une cenne.

Le gars sort de nul part parce qu'il désire sa part du butin, il a flairé l'affaire.

Le seul show dont j'ai passé proche de dire oui était une soirée hip-hop années 90 au Dagobert. Mais quand j'ai parlé d'un cachet, le promoteur s'est mis à bégayer. Il voulait se servir de mon nom pour attirer du monde, mais pas me payer. J'ai donc refusé.

Dernièrement, on m'a informé du podcast de Mike Ward sous écoute qui parlait (avancez l'enregistrement d'environ une heure) des rappeurs des années 90. Remarquez l'imitation d'un haut-le-cœur de Ward et le semblant d'interrogation de la fille sur le refrain de is back. Ils me demandent de me manifester...

Si vous croyez que je vais aller participer à ce dîner de cons, dont je serai le con à Mike Ward, oubliez ça! Aucun intérêt, que Ward s'occupe de ses problèmes avant de descendre les autres.

Je ne dis pas un non définitif à faire quelque chose. Je m'en fais parler régulièrement. Une toune, un clip, un show, une présence en show peu importe. Peut-être que j'accepterais de le faire avec des gens en qui j'ai confiance et surtout, il faut que ces mêmes gens veulent le faire avec moi.

Je suis très méfiant. J'ai connu bien de belles paroles.

Je ne me lève pas le matin nostalgique du passé. Interpréter D-Natural, ça ne me manque pas une fraction de seconde. J'en parle et j'en ris avec plaisir mais faire un retour serait de m'exposer à ce que j'ai mentionné et il y a eu pas mal plus de points négatifs que positifs. Je ne suis aucunement motivé à revenir dans la peau de D et je me méfie des offres proposées.

Je n'ai pas envie de revivre toutes la diffamation et l'intimidation dont j'ai été victime. Même si au début je les ignorais, il y avait toujours quelqu'un qui me disait : "As-tu lu ça à tel endroit?" Il y avait tellement de méchanceté, c'était ignoble.

Sortir de ma retraite ferait sortir les haineux de la leur.

Je ne veux pas revivre les projectiles lancés vers moi comme au Van warp tour.

L'invitation à me battre au Monkey à Jonquière. Je me souviens de ce rappeux étriqué comme s'il vivait à New York avec sa chixx tout aussi ridicule et qui me faisait des doigts d'honneur et de ces imbéciles qui ont voulu se battre après le show.

Du vandalisme avec une balle de paint ball dans la lumière arrière de mon char.

Des coups de téléphone reçus aux petites heures du matin.

Des menaces venant d'un des frères : "Si tu n'utilises pas mon idée dans ton clip, je te tiens personnellement responsable".

Etc.

Maudite pression, j'en veux pas!

Vous allez me dire que je devrais me rappeler des bons souvenirs. Malheureusement, ils sont trop peu nombreux. Je ne suis pas nostalgique et ça ne me manque pas. Je ne sais pas ce que ça va prendre pour allumer la flamme, même temporairement. J'écris des paroles de chansons,  j'aime beaucoup écrire même si jamais je ne serais un écrivain, cela est réservé à un groupe élu par une clique, mais si quelqu'un apprécie ce que je leur propose, je serais honoré s'il les utilises, mais mon implication en musique ne va pas plus loin pour le moment.

P.S. : Je suis pour la liberté d'expression, mais tout commentaire déplacé sera effacé.

vendredi 21 octobre 2016

Comment définir une agression sexuelle?

Ce billet ne veut aucunement minimiser ou diminuer l'importance des dégâts physiques et moraux que peut causer une agression sexuelle. Il s'agit de questions que je me pose depuis longtemps et qui reviennent en mémoire à chaque fois que le sujet est d'actualité.

J'ai lu le texte d'Alice Paquet, cette jeune femme qui affirme avoir été agressée par un député libéral. Loin de moi l'intention de juger sa triste histoire, mais elle peut avoir amené, avec ses deux rencontres, une mauvaise interprétation par cet homme à qui elle semblait démontrer un certain intérêt.

Était-ce pour discuter, boire un verre, coucher ensemble, je ne le sais pas et ce n'est pas mes oignons. Est-ce que le député est un homme aussi violent qu'elle le décrit, ça aussi je l'ignore, mais je ne vois pas pourquoi je douterais de son témoignage surtout après 2 ans de silence.

Suite à ces révélations, plusieurs organismes qui défendent les victimes d'agression sexuelle profitent de la bombe médiatique que cette dénonciation a causée à l'Assemblée nationale pour expliquer leur rôle, qu'est-ce qu'une relation sexuelle avec consentement et le chemin qui reste à faire pour que les mentalités évoluent afin de diminuer le plus que possible le nombre de femmes victimes d'agression.

Parce que dans le quotidien, ça va plus loin qu'un simple macaron "Sans oui, c'est non".

Et ce billet n'est pas pour critiquer cette histoire, mais démontrer qu'en matière de sexualité, les hommes et les femmes ne se comprennent pas toujours.

Chez sa victime, les dégâts causés par une agression sexuelle sont une cicatrice à vie, alors je me demande comment un homme ordinaire pourrait distinguer un consentement d'un refus quand celui-ci n'est pas clair comme oui et non.

Je ne comprends pas quel plaisir, autre que le sentiment de supériorité et de pouvoir, un homme peut avoir en molestant une femme qui refuse une relation sexuelle avec lui.

S'il faut apprendre aux ados et aux jeunes adultes que nous ne vivons pas dans la porno où la femme est à poil quelques minutes après sa rencontre avec l'homme et qu'ils ont une relation sexuelle satisfaisante, j'espère que les hommes de mon âge font la différence.

Une panoplie de maladie mentale peut expliquer ce besoin de supériorité et de domination, mais à la place de battre une femme avec ses poings, il faudrait que les hommes travaillent à reprendre la place qu'ils ont abandonnée au profit des femmes dans la société québécoise (regarder le ratio de finissants versus finissantes) et cela ne se fait pas avec des claques sur la gueule, mais avec de l'éducation, du travail et du vouloir.

À chaque fois qu'un cas d'agression sexuelle apparaît dans les médias, je me pose la même question, qu'est-ce que le consentement?

Si un homme (ou une femme) invite une femme (ou un homme) chez lui (chez elle) ou dans sa chambre d'hôtel, devrait-elle aussitôt la porte franchie lui spécifier qu'il n'aura pas de sexe avec elle?

S'il y a des rapprochements, des caresses, déshabillement, etc. comment voulez-vous qu'un homme devine que la femme ne veut pas, si tel est le cas, d'une relation sexuelle complète?

Arrive-t-il si souvent, pendant que l'homme enfile un condom et que la femme est nue et couchée à côté de lui, que cette dernière ne veut soudainement plus qu'il la pénètre?

Dans ces deux derniers exemples, je me dis que si l'homme continue ou se fait insistant malgré l'opposition de la femme, il s'agit d'une agression sexuelle, mais comment un homme peut-il savoir que la femme ne veut plus continuer quand elle est dévêtue ou le stimule?

Oublions quelques instants les maniaques, les obsédés sexuels, les dérangés dans la tête qui ont une pathologie de violence ou ont des relations sexuelles qu'en utilisant la violence, et limitons-nous à un homme bien ordinaire qui a du sexe avec des femmes.

Comment un homme peut-il deviner si sa partenaire ne veut plus continuer?

Avant d'en arriver à la relation sexuelle, j'ose croire qu'il y a des indices, des gestes, des regards, des sous-entendus que souvent les hommes ne décortiquent pas ou mal. Ou, du moins, être clair dès le début que la rencontre a pour but de coucher ensemble.

Il est faux de prétendre qu'une femme qui accepte de boire un verre ou de souper avec un homme conclut la soirée dans la chambre à coucher. Ça peut arriver, bien sûr, mais il faut être déconnecté ou malade pour ne pas discerner cela.

Donc ma question est : faut-il que la femme affirme dès les premières minutes de la rencontre que c'est non, que les deux individus remplissent un contrat 3 copies ou laissent aller selon le feeling de la rencontre? Parce que selon les intervenants à la télévision, ça semble être très simple.

Les femmes ne devraient pas attendre à la dernière minute avant d'affirmer ce qu'elles veulent si la rencontre se dirige vers une relation sexuelle. Malheureusement, un refus n'arrêtera un agresseur.


lundi 1 août 2016

À tous les capitaines!

La décision m'a déchiré le cœur, mais je n'ai pas eu le choix, j'ai abdiqué à ramener une équipe de dek et ne reviendrai pas cet hiver comme capitaine. J'ai donc accepté de me joindre à une équipe qui m'avait demandé ma disponibilité.

Les recherches des trois dernières années peuvent se résumer à chercher des joueurs pour combler les départs et courir après des chandails pour la prochaine saison.

Je continuais les fonctions de capitaine parce que je voulais jouer avec des coéquipiers avec qui je jouais depuis plusieurs saisons et que j'appréciais. J'avais décidé de mettre les efforts nécessaires pour trouver des joueurs réguliers, et j'avais réussi, mais malheureusement, des départs et des empêchements ont déboulé les uns après les autres.

Pour diverses raisons propres à chacun, la vie étant constituée d’imprévues et de choix, trois joueurs ne pouvaient pas ou ne voulaient pas revenir avec l'équipe. Remplacer autant de joueurs à chaque année, c'est presque miraculeux. Tu as un beau noyau, mais toujours chercher des nouveaux joueurs c'est du sport.

Plus de sport que le sport en tant que tel.

Trois joueurs était ce que j'avais remplacé la saison dernière et que je devais encore combler cette année. Cela devenait difficile et compliqué voire impossible car il y a de moins en moins de bons joueurs disponibles et plus en plus d'équipes qui en veulent.

Dans le calibre dans lequel je voulais m'inscrire, pas question d'avoir des recrues qui ne savent pas quoi faire avec une balle et un bâton. Et ça ne me motive pas d'être coéquipier de joueurs qui apprennent à jouer.

À 42 ans dans quelques semaines, je me dis que je n'ai plus le temps à espérer les victoires.

Être capitaine, c'est accepter de chercher seul des joueurs réguliers qui se joindront à l'équipe dans l'espoir qu'une chimie opérera entre les anciens et les nouveaux. Il faut trouver quelqu'un qui se présente, qui paie et qui sait jouer. C'est pas si facile que ça.

Être capitaine, c'est accepter de demander à des gars qui ont consenti de remplacer, mais qui décline ton offre quand tu as besoin de leur service ce qui t'oblige à prendre n'importe qui ou de jouer la partie à 4-5 joueurs.

Être capitaine, c'est de faire confiance aux gars pour qu'ils paient la saison dans les délais demandés. L'argent demeure une source de stress et d'éventuels conflits. C'est des milliers de dollars à gérer. Quand tu ne connais pas les gars depuis longtemps, la confiance est tacite, quoiqu'on ignore si le gars va se sauver après un match ou te niaiser avec les paiements.

J'envie ces équipes qui sont ensembles depuis des années.

Être capitaine, c'est penser tout le temps à une façon de trouver des joueurs qui amélioreront l'équipe.

Être capitaine, c'est pouvoir affronter calmement toutes les imprévues d'une saison.

Quand tu fais de la gestion d'équipe ou d'activités, tu ne dois pas compter les heures ni les efforts à faire pour que tout se passe bien.

C'est très exigeant être capitaine et je ne sais pas ce que j'ai fait ou n'a pas fait pour ne pas réussir à attirer des joueurs à joindre une équipe qui a terminé 22-11-3 et en septième place au classement général.

Peut-être qu'il ne faut pas se poser trop de questions dans ces cas-là.

Voilà quelques semaines, j'avais commencé à me questionner sur mon désir de continuer à être capitaine d'une équipe sachant tout ce que cela inclut comme travail. Poser la question était y répondre un peu. Je continuais parce que j'étais complet, tout simplement.

Peut-être qu'un jour je pourrai reconstituer une équipe et rapatrier mes joueurs.

Pour la prochaine saison, j'assisterai le capitaine et ce sera avec une nouvelle équipe que je vais essayer de les aider à gagner.

Je lève mon chapeau à tous les capitaines peu importe leur activité!

samedi 23 juillet 2016

Jouer dans les calibres plus forts

Cet été, j'ai accepté de jouer dans deux équipe de dekhockey. Une dans le c2 à Charny et l'autre dans le c3 à Chauveau.

Un sport d'équipe

La première équipe avait du potentiel, mais elle vit une saison rocambolesque avec le gardien régulier qui se sauve après le premier match sans jamais redonner de nouvelles, un joueur qui avoue que ça ne lui tente pas vraiment de jouer au dek, un autre qui ne revient pas parce qu'il est fâché et un taux d'absentéisme qui ferait rager n'importe quel employeur!

La seconde équipe est composée pour la plupart de joueurs débutants. Dans ce cas-ci, le hasard faisant très mal les choses, le calendrier de l'équipe nous a donné la chance d'affronter deux fois les trois équipes de tête lors des douze premiers matchs. Il y en a une qui est trop forte pour la catégorie comme c'est presque toujours le cas à chaque saison, les autres, l'effort était louable.

Ça m'a permis de constater que le dek est vraiment un sport d'équipe et qu'à part à de rares occasions où un joueur fait l'équipe à lui seul, quoique cela a ses limites, si personne est capable de réceptionner tes passes, de compléter tes jeux, ne court pas (par paresse ou parce qu'il ignore quoi faire sur le jeu), lance trop souvent à côté du but, tu as beau te casser le pompon à chercher des solutions, rien n'y fait.

Bien sûr, certains ont du potentiel pour devenir meilleurs, mais pour d'autres, on oublie ça!

Cet été, en remplaçant dans des calibres plus forts, alors que tous les joueurs savent jouer, ça aide à bâtir la confiance et même si le jeu est plus rapide et intense, ça demeure plus intéressant que de jouer D ou c3 avec des recrues.

La motivation et les performances, points et jeu en général, sont influencés par ces remplacements.

À deux reprises, j'ai remplacé dans le D à Charny et je ne crois plus y retourner. Ça ne court pas, ça ne sait pas où se placer, les joueurs ne te donnent pas d'options pour faire une passe, l'autre équipe joue mou. Bref, c'est plate.

Deuxième saison pour équipe Postes Canada

Pour la saison automne-hiver 2016-2017, j'avais deux joueurs à remplacer avec mon équipe de c2 à Chauveau. Le meilleur marqueur et l'autre défenseur avaient quitté. Hormis ces départs, tout le monde revenait et je voulais jouer avec eux, j'aime l'équipe et j'avais réussi à instaurer une mentalité sans stress de gagner et performer à tout prix. Je veux juste être compétitif, pas vivre la fin de la saison passée pendant toute la saison ce qui m'aurait découragé et même si ce n'est qu'un jeu, tu veux avoir une chance de gagner à chaque match.

J'étais incertain de refaire l'équipe parce que je savais que les remplaçants que je connais refuseraient tous d'être régulier, je n'ai demandé à aucun d'entre eux et je n'avais rencontré personne durant l'été qui cherchait une équipe et qui pouvait évoluer c2.

Un ami m'a référé un défenseur et ce dernier s'est joint à nous. Il me restait à trouver ce fameux joueur offensif parce que c'est cela qui manquait à l'équipe pour qu'elle soit compétitive.

J'ai écrit un premier message probablement trop strict dans un groupe de remplaçants de dekhockey et je n'ai reçu aucune réponse. Je me demandais vraiment si j'allais revenir en tant que capitaine ou simplement me joindre à une équipe comme joueur. J'en ai rédigé un autre et cela m'a amené quelques candidats. J'ai pu compléter mon équipe.

J'ai travaillé fort l'été passé pour obtenir des chandails. Je ne croyais pas que mon employeur accepterait. Maintenant que je les ai, que je n'ai plus à courir après chaque saison, il faut bien les user un peu!

mercredi 13 juillet 2016

Test : Pokémon GO

Même s'il n'est pas officiellement disponible au Canada, il suffit de quelques entourloupettes du beau-fils pour installer ce jeu dans mon cellulaire.

J'étais curieux de l'essayer parce qu'à l'époque où les pokémon ont commencé à être connu, j'avais bien aimé le petit jeu sur Gameboy. Je voulais savoir si, vingt ans plus tard, il y aurait un second engouement pour ces petites bêtes.

Le jeu

Après avoir crée votre personnage et rencontré le professeur, vous voilà prêt à partir à l'aventure. Votre personnage apparaît à l'endroit où vous êtes situé physiquement et vous voyez la carte du quartier qui vous révèle s'il y a un pokéstop ou une arène dans le coin.

Le jeu est très simple. Vous vous promenez n'importe où en vous laissant guider par le radar pokémon du jeu. En bas à droite de l'écran, ce radar permet de savoir quel pokémon est le plus proche. Si vous ne l'avez pas capturé, vous voyez son ombre, sinon vous le voyez en couleur.

L'écran indique les trois plus proches, mais en appuyant sur cet onglet, une fenêtre s'ouvre et vous révèle une dizaine de pokémon à proximité s'il y a lieu.

Le nombre de traces de pattes sous le dessin vous aide à savoir lequel est le plus proche. Si vous avez trois pattes, le pokémon est assez loin, si vous en avez deux, il est plus proche et ainsi de suite. Quand il n'y a pas de trace, le pokémon apparaît quelque part autour de vous. Vous vous promenez et lorsque votre cellulaire vibre, un pokémon est là!

C'est un cercle qui s'agrandit et se rapetisse sans cesse sous vos pieds qui délimite la zone de contact pokémon. C'est dans cette zone que vous pouvez en capturer un. S'il est à l'extérieur, vous pouvez cliquer dessus et essayer d'amorcer le combat. Quand un pokémon surgit à l'écran, vous cliquez sur lui et la capture commence.

Capturer un pokémon est assez simple. Les pokéballs sont au bas de l'écran et vous devez les faire glisser à la bonne distance du pokémon pour que la balle s'ouvre et le capture. Puisque je commence, c'était assez rare que les pokémon faibles réussissaient à sortir de la balle, mais si ça suit la logique du jeu, plus fort seront les pokémons, plus de pokéballs vous devrez utiliser.

Le jeu vous oblige à marcher autant pour gagner une médaille que pour faire éclore un œuf dans l'incubateur.

S'il y a des feuilles qui tournoient proche d'un immeuble par exemple, c'est qu'un pokémon s'y cache. Probablement celui qui a le moins de traces de pattes dans votre radar.

Les pokéstops sont pour la plupart des monuments réels qui vous permet de vous approvisionner en pokéballs, potions et objets utiles. Il suffit de vous y diriger et de cliquer sur le rond bleu de la forme d'une pokéball que votre approche aura crée (au loin, ils ont la forme d'un carré bleu). Vous glissez votre doigt à l'écran pour faire tourner le centre du rond et vous appuyez sur l'écran pour prendre les objets qui en sortent. Vous pouvez recommencer ce stratagème à chaque dix minutes.

Les arènes sont des lieux publics possédés par d'autres joueurs. Ils y laissent leurs meilleurs pokémon pour vous obliger à vous battre (et perdre) si vous aviez en tête de gagner l'arène. Je n'ai pas encore essayé parce que mes pokémon sont trop faibles et quand je me trouvais à proximité d'une arène, je n'avais pas le niveau 5 requis pour entrer.

Vous avez un bon topo. Pour le reste, je vous laisse découvrir!

Points négatifs


  1. Ce sont pas mal toujours les mêmes pokémon qui apparaissent et cela devient rapidement redondant. Même si votre radar indique un nouveau pokémon proche, je ne me suis pas assez promené pour le chercher pour la raison au point 2.
  2. Ça bouffe de la batterie et des datas. Pour quelqu'un qui a un forfait à données limitées, ce jeu peut tout gruger en quelques jours voir quelques heures.
  3. J'avais lu que l'environnement dans lequel nous marchions influençait les pokémon qui apparaissent. J'ai marché le long de la rivière Saint-Charles, dans un parc et dans la rue et je ne trouve pas vraiment que ça a été le cas.
  4. Est-ce que je veux vraiment me transformer en zombie du cellulaire et traquer les pokémon et aller aux pokéstop le reste de mes temps libres? 
  5. Comme les jeux sur Gameboy, ça aurait été intéressant d'affronter des dresseurs virtuels au lieu de seulement des humains. Comme n'importe quel jeu, des maniaques vont se créer des équipes imbattables pour garder leur arène.

Est-ce que ce jeu va créer un engouement, une folie? Oui, sans aucun doute. Il y a déjà quelques histoires louches autour de Pokémon GO (une fille qui trouve un cadavre, un homme qui attendait les jeunes au pokéstop ou un accident automobile avec un piéton qui n'a pas regardé avant de traverser la rue).

On n'a pas fini d'entendre parler d'événements bizarres reliés à Pokémon GO.

Comme mentionné au point 5, est-ce que je désire vraiment virer zombie du cellulaire? La réponse est non. J'ai bien aimé l'essayer et il serait facile de devenir accro. Heureusement pour moi, mon forfait ne me le permet pas et je vais faire autre chose de ma vie!